Radiotunisiamed

    jeudi 20 février 2020

    Tunisie : Les 32 ministres et secrétaires d’Etat du gouvernement Fakhfakh à la loupe

    Tunisie : Les 32 ministres et secrétaires d’Etat du gouvernement Fakhfakh à la loupe




    La composition du nouveau gouvernement formé par Elyes Fakhfakh a été dévoilée. Il est composé de 30 ministres et 2 secrétaires d’Etat et compte 6 femmes.
    • Imed Hazgui : ministre de la Défense
    Le nouveau ministre de la Défense nationale a été président de l’Instance d’Accès à l’Information depuis juillet 2017 avant sa nomination en tant que ministre de la Défense. Inscrit au barreau de Tunis depuis 1995, il a notamment été conseiller aux affaires étrangères auprès du ministre des affaires étrangères entre 1996 et 1998 avant d’intégrer le tribunal administratif comme conseiller adjoint.
    • Noureddine Erray : ministre des Affaires étrangères
    Noureddine Erray est un diplomate de carrière. Sa première mission à l’étranger a eu lieu en 2003 lorsqu’il a occupé durant quatre ans le poste de conseiller de l’ambassade de Tunisie en Serbie. Depuis 2018, Noureddine Erray était ambassadeur à Oman.
    • Thouraya Jeribi Khemiri : Ministre de la Justice
    Il s’agit d’une première étant donné qu’aucune femme n’avait dirigé un ministère de souveraineté auparavant en Tunisie. Elle a obtenu le certificat d’aptitude à la profession d’avocat en 1985 à la Faculté de droit de Tunis. Par la suite, elle a décroché un diplôme de troisième cycle en droit avant de choisir de rejoindre la magistrature. Jeribi a été juge dans les tribunaux de première instance de Monastir, Tunis et Sousse, puis a occupé le poste de cheffe d’arrondissements dans les cours d’appels de Sousse et de Tunis. Nommée magistrate à la Cour de cassation de Tunis, elle a ensuite présidé le Tribunal de première instance de Tunis, poste qu’elle occupe jusque là.
    • Hichem Mechichi : ministre de l’Intérieur
    Récemment nommé premier conseiller à la présidence de la République en charge des affaires juridiques, Hichem Mechichi avait déjà occupé le poste de chef de cabinet ministériel dans les départements de la Santé, des Affaires sociales et du Transport. Ce commis de l’Etat a également été membre de la Commission nationale d’investigation sur la corruption et la malversation, fondée en 2011 et présidée alors par feu Abdelfattah Amor. Hichem Mechichi est titulaire d’une maîtrise de droit de la Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis et d’un Master Degree en droit, sciences politiques et administration publique de l’Ecole nationale d’administration (ENA).
    • Nizar Yaïch : ministre des Finances
    Bachelier du lycée pilote Bourguiba de Tunis, Mohamed Nizar Yaiche a étudié les mathématiques à Sainte Geneviève et est diplômé de l’Ecole Centrale de Paris en tant qu’ingénieur économiste. Entre 1998 et 2006, il a occupé plusieurs postes au sein de Cap Gemini, Capgemini Telecom & Media et Orange Réunion puis était senior associate chez Booz Allen Hamilton. Il a également occupé les postes de directeur exécutif puis directeur commercial central au sein de l’opérateur national Tunisie Telecom. Il est président de Yaiche Group formé de YStrat International, YStrat Tunisia, YStrat United Arab Emirates, YFidelity, YSolutions, YTechnology, YTrade, international trade.
    • Salah Ben Youssef : ministre de l’Industrie
    Il est encore inconnu au bataillon ou dans la sphère poltiitique étant donné que Salah Ben Youssef est un indépendant qui a été choisi par Elyes Fakhfakh pour diriger le ministère de l’Industrie.
    • Anouar Maarouf : ministre du Transport
    Anouar Maârouf occupait jusqu’à présent le poste de ministre des Technologies de l’Information et de l’Economie numérique dans le gouvernement de Youssef Chahed. Il est titulaire d’un doctorat en mathématiques, d’un master en télécommunications et d’un master professionnel spécialisé dans le changement des organisations.
    • Habib Kchaou : ministre des Affaires sociales
    Habib Kechaou est un indépendant spécialiste en gestion des ressources humaines. Il a occupé plusieurs fois le poste de conseiller social auprès de trois chefs de gouvernement successifs.
    • Mohamed Fadhel Kraiem : ministre des Technologies de l’information et de la communication
    Mohamed Fadhel Kraiem est diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Télécommunications de Paris avant d’entamer une carrière en France puis au Maroc. En 2010, il intègre Tunisie Telecom en tant que directeur général adjoint (DGA). Après un intermède à Monoprix il est nommé PDG de Tunisie Telecom en 2017.
    • Slim Azzabi : ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale
    Secrétaire général du parti fondé par Youssef Chahed, Tahya Tounes, Slim Azzabi est issu du secteur bancaire. Il a ensuite fondé son cabinet de conseil en finances. Il a déjà occupé le poste de premier conseiller chargé du secrétariat général de la présidence de la République sous Béji Caïd Essebsi avant de devenir ministre-directeur du cabinet présidentiel de 2016 à 2018.
    • Mohamed Hamdi : ministre de l’Education
    Mohamed Hamdi est titulaire d’une licence en philosophie de la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis et a enseigné la philosophie au lycée 9 Avril de Tunis. Mais il est surtout connu pour avoir été un militant de l’UGTT en tant que membre du syndicat général de l’enseignement secondaire. Il est aujourd’hui vice-secrétaire général d’Attayar et membre de son bureau politique.
    • Slim Choura : ministre de l’Enseignement supérieur
    Slim Choura est directeur des études technologiques au sein du département de l’Enseignement supérieur. Il est aussi professeur à l’école polytechnique de Tunisie, à Carthage. Il a étudié aux Etats-Unis et est titulaire d’un doctorat en ingénierie.
    • Abdellatif Mekki : ministre de la Santé
    Abdellatif Mekki est un médecin diplômé en biochimie dynamique et ancien ministre de la Santé de 2011 jusqu’à 2014. Dirigeant d’Ennahdha, cet ancien détenu ( il a été incarcéré entre 1991 et 2001) a été député au sein de l’Assemblée nationale constituante (ANC) puis réélu à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) en 2014.
    • Mohamed Mselini : ministre du Commerce
    Mohamed Mselini est diplômé d’une maîtrise en gestion et comptabilité de l’université des sciences économiques et de gestion de Sfax en juin 1979. Cet ancien de la STEG (entre 1979 et 2016) est membre du mouvement Echaâb.
    • Mongi Marzouk : ministre de l’Energie et des Mines
    Ancien ministre des Technologies puis ministre des Energies et des mines entre 2011 et 2016, Mongi Marzouk n’a pas d’étiquette politique. En janvier dernier, il avait été également proposé par Habib Jemli pour faire partie de son gouvernement.
    • Ali Hafsi : ministre auprès du chef du gouvernement chargé de la relation avec le Parlement
    Ali Hafsi est un homme d’affaires. Cet ancien maire de Tozeur a aussi été président du syndicat de l’orientation touristique et président de la Ligue nationale de football. Il a également été député en 2004 et en 2009, sous Ben Ali avant d’intégrer Nidaa Tounes en 2019.
    • Ayachi Hammami : Ministre auprès du chef du gouvernement chargé des droits de l’homme et de la relation avec la société civile
    Ayachi Hammami est un activiste politique et militant de gauche. Il est également avocat à la Cour de Cassation. Il a été candidat pour devenir membre de la Cour Constitutionnelle.
    • Lobna Jeribi : Ministre auprès du chef du gouvernement chargé des grands projets
    Lobna Jeribi a été députée de l’Assemblée nationale constituante (2011-2014) sous la bannière d’Ettakatol. Elle est titulaire d’un doctorat en système d’information et intelligence artificielle de l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon ainsi que d’un diplôme d’ingénieur en système d’information. Elle est enseignante-chercheuse à l’Ecole nationale des Sciences de l’Informatique (ENSI) Université La Manouba mais aussi à la Sorbonne.
    • Mohamed Ali Toumi : ministre du Tourisme et de l’Artisanat
    Mohamed Ali Toumi est le premier président élu de la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme. issu d’Elbadil Ettounsi il en est le porte-parole.
    • Chiraz Laatiri : ministre des Affaires culturelles
    Chiraz Laatiri a été, jusqu’en novembre 2019, Directrice Générale du Centre National du Cinema et de l’Image (CNCI) de Tunisie, poste qu’elle a occupé durant plus de deux ans. Elle est maître de conférences à l’Université de la Manouba et a été directrice de l’ISAMM (Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba) de 2006 à 2011. Elle a également un DEA en Modélisation et Informatique de Gestion.
    • Ghazi Chaouachi : ministre des Domaines de l’Etat
    Ghazi Chaouachi est juriste de formation. Avocat, il a été membre de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme. C’est un des co-fondateur du Courant démocratique dont il est le secrétaire général. Il est également le chef du groupe parlementaire du Bloc démocrate et membre de la Commission du règlement intérieur, de l’immunité et des lois parlementaires et électorales.
    • Ahmed Gaâloul : ministre des Affaires de la jeunesse et du Sport
    Ahmed Gaâloul, issu d’Ennahdha était déjà en poste en tant que secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Jeunesse et des Sports dans le gouvernement de Youssef Chahed. Entraîneur de Taekwondo, l’ancien président de la Fédération Tunisienne de Taekwondo a aussi été membre du comité d’éthique de la fédération mondiale de Taekwondo. il est diplômé en philosophie et en études islamiques.
    • Asma Sehiri Laabidi : ministre de la Femme, de la Famille, de l’Enfance
    Asma Sehiri Laabidi a été, en 2018, la première femme à occuper le poste de directrice générale de l’Ecole nationale d’administration (ENA). Juriste de formation, elle est titulaire du diplôme du cycle supérieur de l’ENA de Tunis.
    • Moncef Sliti : ministre de l’Equipement
    Docteur en génie civile, Moncef Sliti est issu du bureau politique d’Ennahdha. Il a été chef de cabinet du ministre de l’Equipement et de l’environnement Mohamed Salmen (Troïka). Il a toujours fait partie du ministère de l’Equipement sauf quand il a dû fuir la Tunisie vers la France dans les années 90 où il a été président directeur général de l’entreprise de la société MWA en France pendant 10 ans.
    • Fathi Belhaj : ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle
    Fathi Belhaj est embre du bureau politique du mouvement Echaâb, Fethi Belhaj détient une maîtrise en philosophie, un diplôme d’études approfondies en sciences politiques et en relations sociales en 2001 ainsi qu’une maîtrise en civilisation arabe.
    • Mohamed Abbou : ministre de la Fonction publique
    Mohamed Abbou a été nommé ministre d’Etat chargé de la Fonction publique, de la Réforme administrative et de la Lutte contre la corruption. Avocat auprès de la Cour de cassation et Secrétaire général et membre fondateurdu Courant démocratique, cet ancien du CPR est titulaire d’un doctorat en droit privé. En 2013 il a quitté le CPR et fondé Attayar et occupé le poste de ministre auprès du chef de gouvernement chargé de la réforme administrative dans le gouvernement de Hamadi Jebali avant de démissionner. Mohamed Abbou a également été candidat à la dernière élection présidentielle, obtenant 3,6% de voix au premier tour.
    • Oussama Kheriji : ministre de l’Agriculture
    Oussama Kheriji est diplômé de l’Institut national agronomique de Tunisie (INAT). Il est président de l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) depuis 2015. Il a été directeur général l’INGC (Institut national des grandes cultures) et sous-directeur au ministère de l’Agriculture entre 2009 et 2013.
    • Ahmed Adhoum : ministre des Affaires religieuses
    Ahmed Adhoum est le seul ministre à avoir été maintenu à son poste. Titulaire d’une maîtrise en Droit, ce juriste a été juge au tribunal cantonal de Kairouan avant de rejoindre la tête du Tribunal de première instance dans la même circonscription puis le Tribunal de première instance de Mahdia. En 1995, il a été nommé président du Tribunal de première instance de Monastir avant de devenir président de la Cour d’appel de Bizerte apuis premier président près la même cour en 2000. Il a aussi été ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières dans le gouvernement de Béji Caïd Essebsi en 2011, puis président du Haut comité de Contrôle administratif et financier avant de devenir ministre des Affaires religieuses dans le gouvernement de Youssef Chahed.
    • Chokri Ben Hassen : ministre de l’Environnement
    Chokri Ben Hassen est titulaire d’une maîtrise en droit. Inspecteur principal auprès des services financiers, il a occupé le poste de délégué de 2006 à 2009, puis a été nommé en tant que secrétaire général du gouvernorat de Mahdia de 2009 à 2012 avant de devenir en 2015, Gouverneur de Kairouan.
    • Lotfi Zitoun : ministre de la gouvernance locale
    Issu d’Ennahdha, Lotfi Zitoun a été le conseiller politique de Rached Ghannouchi, avant de démissionner en juillet 2019. Il est diplômé en anglais et en gouvernance politique. il a également une maîtrise en théorie des relations internationales de l’université de Canterbury.
    • Selma Ennaifer : Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères
    Selma Ennaifer est diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris et Expert-comptable. Elle est actuellement Division Manager – Financial Management au sein de la Banque Africaine de développement (BAD) qu’elle a intégrée en 2008,
    • Akissa Bahri : Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture chargée des ressources hydrauliques
    Akissa Bahri est une spécialiste internationale de l’eau. Elle a notamment été coordinatrice de la facilité africaine de l’eau à la Banque africaine de développement (BAD) et a travaillé dans plusieurs pays durant ses 40 ans de carrière.

    mercredi 19 février 2020

    بشرى عزيزة لكل متساكني مدينة التحرير

    بشرى عزيزة لكل متساكني مدينة التحرير
    بخصوص موقع "بحبوح" سابقا
    وأخيرا ، أبرمت السيدة سعاد بن عبدالرحيم رئيسة بلدية تونس شيخة المدينة على عقد صفقة مع إحدى كبار الشركات التونسية من رجال أعمال لإستغلال موقع "بحبوح" سابقا الكائن بحي الحديقة وتوظيفه كمنتزه عائلي من أعلى طراز ليصبح متنفسا لأسرنا وأطفالنا وشبابنا تحت إشراف شركة GALAXY PARK ، الهدف منه القيام بأنشطة ثقافية وتربوية وترفيهية و تأطيرية وتعليمية ورياضية ، وهو مخالف تماما لما كان عليه في السابق ، حيث رحب المواطنون بهذا المشروع القيم والذي يعتبر إنجازا ضخما قامت به بلدية تونس كما هو بصمة للدائرة البلدية بالتحرير .
    حيث كان هذا المكان متلفا وخرابا لأكثر من عشر سنوات يعمه الفاسدون ومرتعا للكلاب السائبة ولشتى الأعمال الإجرامية واللاأخلاقية وموطن فساد لشرب الخمر والسهرات المجونية وبيع المخدرات وتعاطيها من الجنسين .فهي نقطة سوداء ليلا نهارا تخيف المارة والمتساكنين وخاصة حي الحديقة من النشل والتي لا تليق بمدينة التحرير وسكانها النزهاء والمسالمين والطيبين .
    بهاته المناسبة السعيدة لا يفوتنا إلا أن نشكر الفرق الأمنية المرابطة بالمكان وخاصة مركز الأمن الوطني بالتحرير ومنطقة الأمن باردو ومراقبتهم لهذا المكان باستمرار والذي حقيقة أتعبهم الكثير .
    حيث نشبت به عديد الحرائق المفتعلة لولا التدخل الحازم من رجال الإطفاء مشكورين لما كانت الكارثة على العمارات المجاورة. كما أن كثرة الأوساخ والأعشاب جلبت عديد الزواحف والحشرات .
    هذا قليل من كثير والحمد لله الآن لقد أصبح هذا المكان يطيب فيه العيش وفضاء أسري يرتاح فيه المواطنون وهو الهدف السامي لبلدية تونس خدمة للمواطن والمحافظة على راحته لتمكينه من العيش الراقي في بيئة سليمة والمحافظة على كرامته .
    يتمثل المشروع في العناصر الآتية إجمالا :
    -مسبح للألعاب المائية للأطفال.
    -مقهى ثقافي ومكتبة .
    -فضاء ألعاب للأطفال .
    -قاعة رياضة .
    -مطعم أكلة خفيفة .
    -كاترينغ .
    -ألعاب الدراجات والسيارات الكهربائية .
    -وملعب صغير للتزلج .
    -قاعة متعددة الإختصاصات (إجتماعات وملتقيات ...).
    كما أن المشروع ستكون به حراسة متشددة ومجهز بكاميرات وسيقع تشغيل 37 موظفا وعاملا من المنطقة .
    كما أشكر كذلك جزيل الشكر على المجهودات الكبيرة لكل من :
    1- لجنة التبتيت برئاسة السيدة نزيهة العكاري .
    2- لجنة المالية برئاسة السيدة بثينة الشابي .
    3- لجنة المناطق الخضراء برئاسة السيدة هندة عباس .
    4- السيد عادل بالطيب مدير عام المنتزهات والمناطق الخضراء والطرقات .
    5- السيدة الفاضلة حفيظة بلخير الكاتبة العامة لبلدية تونس .
    ومن غير شك المجلس البلدي الذي وافق بالإجماع على المشروع وباركه .
    كل من شارك في المناقشات الطويلة والصعبة التابعين لبلدية تونس وساهم في إنجاح هذا المشروع .
    حيث سلم اليوم الموافق لـ19 فيفري 2020 الدكتور الحبيب دلهوم رئيس الدائرة البلدية بالتحرير مفاتيح هذا الفضاء ، وشرع المقاول فورا في القيام بالترتيبات لتهيئة الفضاء ليكون جاهزا بإذن الله في منتصف رمضان 2020.
    هنيئا لمدينة التحرير على هذا الإنجاز القيم وسوف نعمل على إنجاح هذا المشروع ونحافظ عليه حيث قامت الدائرة البلدية بالتحرير بكل ما لديها بإنقاذ مدينتهم من نقطة سوداء على جميع الواجهات والأصعدة، كما أشكر شخصيا كل من قدم لي اليد المساعدة في المجال الفني والجمالي والنصيحة البناءة لإنجاز هذا المشروع .
    إخوتي المواطنون ، إن مدينة التحرير في أعيننا وإن أعيننا على مدينة التحرير وهكذا تعودنا في عملنا حتى نحافظ على بيئتنا وعلى متساكنيها .
    الشكر الموصول لكل من شارك في هذا الإنجاز الذي طالما انتظره المتساكنون طويلا وعلى رأسهم السيدة سعاد بن عبدالرحيم رئيسة بلدية تونس شيخة المدينة.
    رئيس الدائرة البلدية بالتحرير
    الدكتور الحبيب دلهوم

    samedi 8 février 2020

    Tunisie : les sacs en plastique interdits dès le mois de mars



    La Tunisie entend se mettre au sac biodégradable. La production, la distribution, l’importation et la détention de tous les types de sacs en plastique seront désormais interdites dès mars 2020.
    Le décret a été signé le 16 janvier. Selon l’ancien ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, les Tunisiens utiliseraient annuellement près d’un milliard de sacs en plastique, dont 315 millions distribués par les grandes surfaces.
    La Tunisie rejoint ainsi plusieurs pays africains dans la lutte contre les sacs en plastique. Meilleur élève, le Rwanda qui en a interdit l’usage il y a 16 ans. Depuis, 11 autres pays d’Afrique l’ont rejoint : le Kenya, le Maroc, la Mauritanie, le Cameroun, la Guinée-Bissau, la Tanzanie, l’Ouganda, l’Ethiopie, le Mali, le Malawi et le Bénin.
    Les sacs en plastique mettent environ entre un et quatre siècles pour se décomposer. Plus de 500 milliards de sacs en plastique sont consommés chaque année sur la planète. Seulement 5% sont recyclés.

    samedi 1 février 2020

    Allemagne : La première femme pilote d’avion civil d’origine arabe est tunisienne !





    Encore une success story tunisienne qui nous parvient de l’étranger et plus précisément de l’Allemagne. C’est l’histoire d’une Tunisienne qui est devenue la première pilote d’avion civil d’origine arabe en Allemagne. D’ailleurs, la chaîne allemande DW, a consacré un reportage pour revenir sur son parcours remarquable.
    A la base ingénieur en aérospatiale au sein d’Airbus, là où elle contrôlait les satellites du géant l’aéronautique européen dans leurs orbites, cette Tunisienne n’a pas résisté à sa passion et son rêve d’enfance ; voler.
    Elle quitte alors son prestigieux poste pour consacrer tout son temps et toute son énergie au pilotage. Aujourd’hui, elle assure quotidiennement entre 2 à 4 vols, soit 20 dessertes aériennes par semaine.
    « C’est l’une des décisions les plus difficiles que je n’ai jamais prise » a-t-elle expliqué à la chaîne allemande qui confirme qu’il s’agit bel et bien de la première pilote d’avion civil d’origine arabe.
    En effet, après des heures interminables d’études et d’expérience, elle devient la première femme pilote d’origine arabe en Allemagne aux commandes d’un Boeing 737. Une fierté pour son pays.

    N’achetez plus d’ail : voici comment en faire pousser une qualité illimité à la maison

    Plante potagère que l’on reconnaît à sa couleur nacrée, l’ail s’est imposé comme condiment de choix pour moult civilisations. De l’époque des pharaons où on en distribuait aux esclaves chargés de bâtir les pyramides, il s’est étendu à la Grèce antique, où les athlètes croquaient une gousse avant les jeux olympiques pour se donner force et courage. Mais si l’ail a su s’imposer grâce à ses vertus nutritives, il aurait véritablement acquis ses lettres de noblesse sous le règne d’Henri IV, son grand père, Henri d’Albret, l’ayant utilisé pour lui frotter les lèvres à la naissance, dans le but de le protéger des maladies contagieuses. Une coutume qui s’étendra pendant des siècles sous le nom de “baptême béarnais” pour les enfants de la maison de France.


    Issu de la famille des Liliaceae, l’ail est non seulement un pilier de l’art culinaire, c’est aussi et surtout un antibiotique dont les premières utilisations thérapeutiques se sont avérées marquantes pour la médecine traditionnelle. Consommé régulièrement, on lui prête de nombreux bienfaits et pour cause, la plante potagère fait office d’antibactérien, anti-inflammatoire et antiseptique redoutable. Au vu de son histoire remarquable et de son efficacité transcendant de nombreuses civilisations, l’avoir à portée de main semble donc tout indiqué. Avant d’apprendre à en faire pousser chez vous, mettons en lumière quelques-uns de ses bienfaits.

    L’ail pour les problèmes digestifs

    Doté de propriétés antiseptiques et antibactériennes, l’ail permet de pallier les troubles digestifs occasionnels grâce à ses acides phénoliques. En outre, le condiment contient de l’inuline, un prébiotique qui selon un articlescientifique, serait bénéfique aux bactéries intestinales et favoriserait la santé digestive.

    L’ail pour le système respiratoire


    Au-delà de ses composés soufrés qui lui octroient des vertus antiseptiques, antivirales et antibactériennes, l’ail contient de l’allicine, un désinfectant de taille pour les poumons, notamment en cas de toux. Ses propriétés décongestionnantes sont idéales en période de froid pour soulager les symptômes du rhume, à condition de le consommer cru!

    L’ail pour renforcer l’immunité

    Selon un article publié par The Journal of Immunology Research, l’ail renforcerait la protection de l’organisme face aux bactéries pathogènes en stimulant certaines cellules essentielles au système immunitaire. Une étude ajoute que la plante potagère permettrait également d’augmenter la sensibilité de certains agents pathogènes aux antibiotiques, une aide supplémentaire pour favoriser l’action de ces derniers.

    L’ail pour protéger le cœur

    Réputé pour diminuer le taux de cholestérol dans le sang, l’ail favorise aussi la fluidité sanguine en réduisant les risques de formation de caillots sanguins. Particulièrement utile en cas d’hypertension, le condiment est donc recommandé pour le cœur, un atout considérable pour prévenir les maladies cardiovasculaires.

    Comment en faire pousser chez soi?

    Maintenant que nous connaissons ses bienfaits, passons à la méthode qui vous permettra d’en cultiver chez vous, pour une utilisation optimale qui ravira vos papilles tout en favorisant une meilleure santé. Des plus petits potagers aux plus grands jardins, cette technique s’adapte à tous les intérieurs et ne nécessite qu’une à deux têtes d’ail.

    Voici les étapes à suivre :

    1. Remplissez un pot de taille moyenne de terreau pour semis, en choisissant de préférence un pot avec des trous de drainage.
    2. Sélectionnez des têtes d’ailfraîches, puis séparez délicatement les gousses afin de ne pas endommager leur base.
    3. Placez chacune de vos gousses dans le pot, en veillant à ce qu’elles soient séparées d’environ 10 cm.  La moitié doit être enterrée sous le terreau et le côté pointu dirigé vers le haut.
    4. Veillez à ce que le terreau soit constamment humide sans être détrempé. L’ail n’ayant pas besoin de grandes quantités d’eau pour pousser.
    5. Coupez les fleurs au fur et à mesure que l’ail pousse pour maintenir la saveur au sein du bulbe.
    6. Une fois que les feuilles (5 à 6) de votre plante jaunissent et commencent à mourir, vous saurez que l’ail est prêt pour la récolte.
    7. Il faudra le faire sécher dans un endroit sec pendant une semaine avant de procéder à son utilisation.
    A savoir que le printemps et l’automne sont les saisons idéales pour en faire pousser.

    Mise en garde:

    L’ail est déconseillé aux personnes souffrant d’anémie ou de porphyrie.

    En photos : La piscine du Belvédère va retrouver une nouvelle jeunesse


    En photos : La piscine du Belvédère va retrouver une nouvelle jeunesse

    Par  - 

    La piscine municipale du Belvédère connaît depuis le 20 novembre dernier un chantier historique. Abandonnée depuis près de quarante années, cette piscine est actuellement l’objet d’une campagne de nettoyage en profondeur et devrait connaître de nouveaux aménagements.
    Rouillés, déstructurés, les équipements de cette piscine municipale ont en effet grand besoin de cette campagne initiée par la Ville de Tunis avec l’arrondissement municipal d’El Menzah.
    Les travaux en cours concernent aussi bien la piscine que le terrain de tennis qui est inclus dans son périmètre. Plusieurs équipes ont été mobilisées pour mener à bien ce chantier qui comptait parmi les promesses de Souad Abderrahim, maire de Tunis.
    (Crédit photos : Hatem Bourial)






    Les 5 sites et musées les plus visités en Tunisie

    Les 5 sites et musées les plus visités en Tunisie


    Publié le : 29-01-2020
    De Carthage à Monastir, le Top 5 des sites, monuments et musées tunisiens qui reçoivent le plus de visiteurs.  

    Numéro 1 : le site de Carthage

    A tout seigneur, tout honneur : c’est le site de Carthage qui attire le plus de visiteurs. La grande métropole antique, fondée par la princesse phénicienne Elyssa-Didon et reconstruite par les Romains, n’a pas fini de faire rêver.
    242.547 billets groupés (pour les différentes parties du site ainsi que le musée) ont été enregistrés durant l’année 2018. Carthage est une escale obligée lors d’une visite de la capitale Tunis.
    Beaucoup de groupes se limitent à quelques parties du site, comme les célèbres Thermes d’Antonin ou la Colline de Byrsa… oubliant au passage d’autres vestiges tout aussi passionnants : les Villas Romaines, le sanctuaire de Tanit et Baal Hamon (“tophet”), les spectaculaires Citernes de la Maalga… 

    Pour en savoir plus :

    En vidéo : 

    Numéro 2 : le Colisée d’El Jem

    En deuxième position vient le Colisée d’El Jem. C’est un des plus spectaculaires monuments du monde romain conservés à ce jour. Presque aussi grand que celui de Rome, il accueillait les fameux “jeux du cirque” qui passionnaient les foules dans tout l’empire. 
    Le Colisée (ou amphithéâtre) d’El Jem, proche de grandes stations balnéaires comme Sousse, Monastir et Mahdia, a reçu 203.737 visiteurs en 2018.
    Une petite partie d’entre eux a également visité le Musée archéologique, situé tout près. Il présente notamment de superbes mosaïques et la reconstitution d’une grande demeure romaine.

    Pour en savoir plus :


    Numéro 3 : le Musée National du Bardo

    C’est un des plus beaux musées archéologiques du monde, récemment rénové et agrandi. 
    Il couvre toute l’histoire de la Tunisie, depuis les Carthaginois et les Numides jusqu’aux Ottomans. Sa collection de mosaïques romaines est d’une richesse incroyable.
    102.112 personnes l’ont visité en 2018, souvent dans le cadre d’une excursion dans la capitale Tunis. 
    Mais le Bardo mérite mieux qu’une visite rapide : il fait partie de ces musées qu’il est impossible de visiter entièrement en une seule fois. Les statues carthaginoises, les manuscrits du Moyen Age, les mosaïques chrétiennes ou juives de l’Antiquité, les panneaux de céramique polychrome… il y a matière à voir et à revoir.

    Pour en savoir plus :

    En vidéo : 

    Numéro 4 : les monuments de Kairouan

    La première capitale de la Tunisie musulmane, située à l’intérieur des terres à 50km de Sousse, est aujourd’hui un grand centre d’artisanat (les fameux tapis de Kairouan) et une ville historique au charme intact, inscrite au Patrimoine Mondial de l’Unesco. 
    Kairouan possède une Grande Mosquée qui est une des plus anciennes au monde, encore imprégnée par les traditions antiques. 
    La ville a enregistré 49.365 billets groupés, valables pour la Grande mosquée ainsi que d’autres monuments. La ville en compte de remarquables : les Bassins des Aghlabides (9ème siècle), le mausolée de Sidi Abid (14ème siècle), celui de Sidi Sahbi (17ème siècle)… pas toujours visités par les touristes.
    Un Musée d’art islamique, situé à quelques kilomètres de la ville, n’attire que quelques centaines de visiteurs par an malgré son grand intérêt.

    Pour en savoir plus :

    En vidéo : 

    Numéro 5 : le Ribat de Monastir

    Le Ribat de Monastir est une des plus belles forteresses du pays. Son noyau date des premiers temps de l’islam en Tunisie ; puis les agrandissements se sont succédé durant plusieurs siècles.
    L’édifice est imposant et sa haute tour-vigie offre un panorama saisissant sur la ville et la mer. Il a reçu 33.176 visiteurs en 2018.
    La Tunisie compte de nombreuses forteresses, bâties tantôt par les souverains du pays, tantôt par des occupants espagnols ou turcs. 
    Trois d’entre elles font partie des 10 monuments les plus fréquentés : le Ribat de Sousse (ville inscrite au Patrimoine Mondial de l’Unesco), le Fort de Kélibia dans la région du Cap Bon, le Borj Ghazi Mustapha à Djerba. 
    D’autres sont tout aussi impressionnantes, mais moins visitées, comme la Kasbah de la vieille ville du Kef ou le Fort de Mahdia.

    Pour en savoir plus :


    Et les autres ?

    Dans le Top 10 des sites et musées les plus visités figurent encore l’extraordinaire site archéologique de Dougga, inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco, et le grand Musée archéologique de Sousse.
    D’autres mériteraient de plus nombreuses visites : le splendide site de Thuburbo Majus, le Musée du Patrimoine Traditionnel de Houmt-Souk (Djerba)… 
    Sans compter de nombreux monuments et musées actuellement fermés au public, comme à Tunis la Zitouna (Grande Mosquée), Dar Ben Abdallah (musée des Arts et traditions populaires) et Tourbet el-Bey (mausolée de la famille beylicale). 

    N’hésitez pas à visiter tous ces lieux splendides et assez peu fréquentés : le prix de l'entrée est souvent de seulement 5 ou 8 dinars (moins de 3 euros).
    De plus, pour les Tunisiens et les résidents, elle est gratuite le premier dimanche du mois, les jours fériés, le 18 avril (Journée Mondiale des sites archéologiques) et le 18 mai (Journée Mondiale des musées). Profitez-en !

    © photos MCM / Imed Dhaouadi
    En haut : Carthage, colline de Byrsa

    Sidi Amor Fayache : le saint-fou au corps dénudé






    Au commencement un fou, et puis sacralisé, on lui attribuait des bienveillances et bénédictions sans équivoque. Au milieu du brouhaha de l’incensé, il disait juste, il disait vrai !
    Sidi Amor Fayache était ce saint dont la particularité résidait dans sa nudité. Incompréhensible quand il prononçait des syllabes, désordonné dans sa gestuelle, les visiteurs lui demandaient la charité de dieu. De la mère inquiète pour l’avenir de son enfant qui passe un examen, à la jeune mariée qui voudrait déceler le sexe du bébé qu’elle porte, toutes étaient des femmes. Les hommes étés bannis des visites, seules la gente féminine avait ce privilège dit-on.
    Sidi Amor Fayache passait ses journées dénudé de tout vêtement, sa peau ne supportait aucun contact avec le tissu, il se trimbalait dans les ruelles de la médina en toute fierté. Ce saint-fou été emprisonné dans sa désinhibition, qui fût attribuée à la pureté spirituelle et à la place que lui vouait dieu !
    Sidi Amor Fayache mourrait en lui, pour revivre dans l’espace. Les conteurs d’antan racontaient qu’il se baladait dans la rue tout nu ou parfois vêtu de vêtements déchirés en agitant ses mains dans touts les sens. D’ailleurs dans notre dialecte tunisien, nous retrouvons cette métaphore pour décrire une personne agitée et qui gesticule avec un corps désordonné et en ébullition « شبيك كيف سيدي عمر الفياش » ou parfois « شبيك تفيش » (tu te mets en spectacle).
    Le personnage de Sidi Amor Fayache s’opposait néanmoins à celui de Bourguiba selon certaines versions. Ce dernier a ordonné d’alterner le saint-fou à l’hôpital El Razi à maintes reprises. L’anecdote raconta que Sidi Amor Fayache arrivait à se défaire de ses chaines cadenassées au pied du lit pour s’enfuir.
    Les femmes se ruait à la hâte à son domicile pour lui chanter des tirades et invoquer sa bénédiction en fredonnant « Sîdî ‘Amayra en toi j’ai mis tous mes espoirs / tu es le foulard dont je me serre la tête / toi qui portes l’habit couleur d’abricot » selon Sophie Ferchiou (1972).
    Ce personnage a bel et bien existé en Tunisie il y plus de 60 ans et ses funérailles eurent beaucoup d’échos dans toute la médina. Certaines personnes croyaient dur comme fer en ses bénédictions jusqu’à ce que cela s’efface complètement de leurs rituels pour s’ancrer enfin dans leur dialecte.