Radiotunisiamed

    vendredi 10 juin 2016

    Pourquoi mange-t-on les bricks pendant le mois de Ramadan

    Pourquoi mange-t-on les bricks pendant le mois de Ramadan ? L’historien, Abdessattar Amamou, répond !


    Qui dit Ramadan dit bricks à la table de la rupture du jeûne. Le Tunisien peut difficilement se passer de ce met pendant ce mois saint. On ne peut imaginer nos ruptures de jeûnes sans ce triangle garni de thon, d’œufs qui nous met l’eau à la bouche…mais pourquoi ? D’où vient cette tradition ?
    Interviewé par Radio Sfax, l’historien tunisien Abdessattar Amamou nous dit tout sur le secret de cette habitude gourmande :




    jeudi 9 juin 2016

    Le calendrier des rencontres et leurs diffuseurs

    Le calendrier des rencontres et leurs diffuseurs Pour suivre les match de L'euro 2016 sur les télévisions françaises

    Si beIN Sports diffusera l'intégralité de l'Euro 2016, on verra tout de même du foot en clair cet été à la télé grâce à TF1 et M6 qui ont réussi à obtenir la diffusion de 33 matchs dont l'intégralité des phases finales. TF1 diffusera 22 matchs M6 quant à elle seulement onze mais retransmettra la finale.





    mercredi 8 juin 2016

    Replay des Télévisions Tunisiennes

    Tunisie Replay TV  : Site de Streaming et de Replay Tunisien .:Series,Films,Emissions:.

    Nous avons découvert  un sites qui permet de revoir tous les films , séries et émissions des Télévisions Tunisiennes ainsi si vous manquerez une séries ou une émissions vous aurez la possibilité de les revoir 


    samedi 4 juin 2016

    Ramadan Mabrouk




    A tous nos amis  , parents et lecteurs de confection musulmane nos souhaits  d'un agréable mois de Ramadan et que le bon dieu  accepte votre jeune et vos prières



    Ramadan : Les horaires de la rupture du jeûne par région

    Le ministère des affaires religieuses a publié ce samedi 4 juin 2016, une liste des horaires de la rupture du jeûne selon les régions.
    Cliquez ici pour voir tous les détails 

    Programmes de lecture du Coran pour le mois de Ramadân


    Programmes de lecture du Coran pour le mois de Ramadân (dossier à imprimer)
    En format image
    En format PDF
    4 pages après chaque prière pour finir de lire le Coran 1 fois
    puis 8 pour 2 fois 
    et 12 pour 3 fois

    jeudi 2 juin 2016

    Monoprix Bardo Hneya a enfin ouvert ses portes ce matin


    Nous avons annoncer dans notre article du 16 avril 2016 


    la prochaine ouverture d'une grande surface à Bardo , El Hnaya au 39 avenue Habib Bougatfa    
     https://www.facebook.com/monoprix.tunisie/?fref=ts

    C'est aujourd'hui le 02 Juin 2016 qu' a eu lieu l'ouverture officielle avec la présence d'une grande foule de curieux 

    Reportage photo : eltounsi54







    mercredi 1 juin 2016

    Festival de la Médina : 17 spectacles dont 'El Hadhra' et 'Salatin El Tarab'

    Festival de la Médina : 17 spectacles dont 'El Hadhra' et 'Salatin El Tarab'
    La soirée d'ouverture de la 34ème édition du Festival de la Médina de Tunis, prévue le 10 juin prochain au Palais des Congrès à Tunis, sera animée par l'artiste tunisien Lotfi Bouchnak qui sera accompagné par la jeune chanteuse Ines Chtourou.
    Ce rendez-vous ramadanesque annuel, programmé du 10 juin au 2 juillet 2016, verra le retour de l'artiste Sofia Sadok qui donnera le clap de fin au même espace qui accueillera également le spectacle "El Hadhra" de Fadhel Jaziri (26 juin), un véritable voyage dans les invocations, la spiritualité, la contemplation...la nirvana.Pour cette édition 2016, la programmation du festival de la Médina 2016 s'est limitée à deux spectacles étrangers uniquement face à une forte présence des artistes tunisiens. Selon le directeur du festival, Zoubeir Lasram, ce choix qui a "essayé de satisfaire tous les goûts", revient aux "moyens financiers limités du festival et à la faible subvention du ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine estimée à 26 mille dinars".
    Initialement organisées au Théâtre municipal de Tunis qui connait des travaux d'aménagement et de restauration, les soirées d'ouverture et de clôture seront cette année organisées au Palais des congrès à Tunis qui, depuis la fermeture temporaire de la Bonbonnière, accueille la plupart des grands spectacles.Un avant-goût de ce festival ramadanesque a été donné par le directeur du festival, en attendant la conférence de presse, prévue samedi 4 juin, au Palais Kheireddine à la Médina de Tunis.Deux spectacles étrangers sont au programme, en l'occurrence une soirée tarab au Palais des Congrès avec "Salatine Al Tarab" de Syrie (17 juin) et le groupe "Afincao" de Cuba pour une soirée Salsa qui arpentera les rues de la Médina dans un show à partir de la place Halfaouine jusqu'à Bab Souika (20 juin). 
    Un marathon de spectacles animés par une pléiade d'artistes tunisiens ainsi que des spectacles de rue qui auront lieu dans différents endroits de la ville de Tunis, sont prévus à Dar Lasram et Dar Hassine ainsi que dans les espaces publics à Kheireddine, Halfaouine, Bab Souika, Bab Mnara et la Porte de France.A Dar Lasram, cinq spectacles seront donnés par la troupe de Fathi Zghonda dans une soirée de musique tunisienne et orientale authentique (11 juin), la violoniste Yasmine Azaiez dans "Fusion" (13 juin), par l'association des amis de la musique "Makamet" (14 juin), "Isaouiet el Kef" (21 juin) et "Nadi el assil", une troupe de musique arabe venant de Sfax (29 juin). A Dar Hassine, trois spectacles seront donnés par la troupe "Ettarab" qui regroupe des musiciens tunisiens, algériens et marocains résidant en France (24 juin), l'artiste Zied Gharsa (25 juin) et la chanteuse Mounira Hamdi (1er juillet). Toute une variété de spectacles de rue est à l'affiche du festival de la médina de Tunis qui verra une performance de "Stambeli" (28 juin), un rituel de danse et de chant d'origine africaine et maghrébine et ce, en partant du Club Tahar Haddad jusqu'à la place Kheireddine.La troupe du "Cirque de Tunis" (30 juin) jonglera par la danse artistique contemporaine et les acrobaties sur la place très fréquentée de Bab Bhar ou Porte de France, menant au coeur de la Médina.

    lundi 30 mai 2016

    Ramadan en été, voici les bons gestes pour votre santé

    La chaleur n’est pas forcément le bon allié du jeûneur et même si Ramadan tombe en été depuis plusieurs années maintenant, il est bon de rappeler les bons gestes pour faire le jeûne sans se faire mal.
    Le principal risque du jeûne quand il fait chaud est la déshydratation, mais il faut aussi éviter les baisses de tension et l’hypoglycémie.
    Pour cela, il faut bien s’hydrater à la rupture du jeûne avec des soupes, de l’eau et des fruits pour le sucre (Les boissons gazeuses sont à éviter). N’oubliez pas : même si les sucreries donnent de l’énergie, cette énergie n’est pas durable et ça favorise la prise de poids.
    Les gens ont tendance à tomber dans l’excès lors de la rupture du jeûne surtout après avoir eu faim durant de longues heures. Viande (alternez rouges et blanches) et légumes doivent faire partie de votre menu avec la soupe.
    Les briks sont gras et frits, en consommer tous les jours n’est pas indiqué. Mangez doucement et prenez surtout votre temps.
    Il faut également essayer de prendre un petit déjeuner complet à l’heure du S’hour (avant la rupture) avec du pain ou des céréales des produits laitiers et des fruits. Privilégiez les sucres lents comme la semoule, quoi de meilleur qu’un bon mesfouf avec des fruits secs, des dattes et un peu de sucre. Les excès ne sont pas bon alors ne forcez pas sur le sel et le sucre.
    Durant la journée, prenez des bains et des douches pour vous rafraichir ou aspergez-vous le visage avec de l’eau (munissez-vous d’un petit vaporisateur dans votre sac) et évitez de sortir durant les pics de chaleur. Si vous êtes obligés de sortir durant la journée, tenez-vous à l’ombre.

    Dormez-bien car le manque de sommeil vous fragilise et même si Ramadan est synonyme de soirées familiales ou entre amis, organisez-vous pour dormir les heures nécessaires et faites une petite sieste à la sortie du travail pour récupérer.
    http://www.tuniscope.com/article/96446/vie/conseils/ramadan-sante-421117

    Ramadan 2016, voici les horaires du jeûne et de la rupture du jeûne

    Le compte à rebours a bien débuté et c’est dans une semaine à peu-près que le mois saint commencera. Jeûne, rupture du jeûne et s’hour seront les priorités de la majorité des Tunisiens. Voici les horaires aux quelles il faut jeûner ou rompre le jeûne :  
    Ramadan 2016, voici les horaires du jeûne et de la rupture du jeûne

    dimanche 29 mai 2016

    Le tourisme tunisien sinistré par les attentats: et si c’était plus compliqué?

    A Yasmine Hammamet plage désespérément vide
    A Yasmine Hammamet, une plage désespérément vide le 25 mai 2016, malgré une température de 30°, rafraîchie par la brise marine...© FTV - Laurent Ribadeau Dumas
    Selon la Banque centrale tunisienne, la chute des recettes touristiques dans le pays au premier trimestre 2016 a atteint 51,7% par rapport à la même période de 2015. Motif: les Européens ont déserté le pays après les attentats du Bardo et de Sousse (60 morts, dont 59 visiteurs étrangers). Pourtant, les chiffres n’expliquent pas tout. Reportage à Hammamet, à 65 km au sud de Tunis, le 25 mai 2016.

    D’habitude à cette époque, les touristes affluent à Hammamet. Mais en cette chaude fin de mai (25 à 30° selon les jours), les plages sont désertes. Ou quasiment.

    D’habitude réputée pour être l’un des hauts-lieux du tourisme de masse tunisien, la station balnéaire semble à l’agonie. Selon certains chiffres, sur les 140 hôtels qu’elle compterait, seuls 10% parviendraient à se maintenir à flot. Le directeur général du Palm Beach (quatre étoiles, 210 chambres), Mehdi Farhat, reconnaît un taux d’occupation de 27% pour le mois de mai 2016. «L’attentat du Bardo, le 18 mars 2015, a d’abord touché la clientèle française. Puis après celui de Sousse, le 26 juin, le reste des visiteurs étrangers est parti. A l’époque, je travaillais dans un autre établissement. Pendant 10 jours, nous n’avons eu personne !», raconte-t-il.

    La fin de l’âge d’or
    Les attentats marquent donc une rupture très nette par rapport à ce qui semble avoir été un âge d’or, pourtant passablement écorné par les évènements révolutionnaires de 2011. «La saison commençait en avril et se terminait à la Toussaint. En mai, la période juillet-août était déjà remplie. Et l’on gérait du surbooking !», se souvient Mehdi Farhat. Une période révolue.

    Depuis les attaques djihadistes, les touristes sont revenus au compte-gouttes. Fin mai à Hammamet, on trouvait un peu d’Allemands, de Français. Et surtout des Russes. Dans la semaine du 22 au 28 mai au Palm Beach, plus de 80% de la clientèle venait de Russie. Problème pour les professionnels : ces visiteurs dépensent très peu. De leur côté, les tour-opérateurs qui les envoient payent des tarifs très bas. «Ils nous ont mis le couteau sous la gorge. Ils exigent la perfection dans le service et la nourriture. Dans ce contexte, ces clients coûtent plus cher qu’ils ne rapportent. Mais nous n’avons pas d’autres solutions que d’accepter», constate Mehdi Farhat.
    A Yasmine Hammamet rues hôtels déserts
    A Yasmine Hammamet, des rues et des hôtels déserts même en pleine journée... © FTV - Laurent Ribadeau Dumas

    A Hammamet, il se dit ça et là que chaque Russe rapporterait 40 dinars (17,16 euros) par jour en «all inclusive». Pour que cette catégorie de clients soit rentable, il faudrait donc qu’elle coûte encore moins cher au professionnel… Lequel doit, pendant ce temps, continuer à payer les salaires, les charges d’entretien, les taxes…
     
    Dans ce contexte, la qualité du service et des repas s’en ressentirait. Avec le risque de voir les rares touristes mécontents. Lesquels, à leur retour, vont demander des compensations au tour-opérateur qui va lui-même demander une compensation à l’hôtelier… «Impossible alors de les fidéliser. C'est un cercle vicieux. Si ça continue, 90% des hôtels ne pourront plus rester ouverts qu’en juillet ou en août. Et si ça se poursuit encore pendant un an ou deux, on ne pourra plus résister», pense Mehdi Farhat. Pourtant, au Palm Beach, on dit y croire encore. Et continuer à investir. «On espère que ça va s’arranger. Et on attend que la Tunisie reparte», poursuit son responsable…
     
    «Le tourisme allait déjà mal avant 2011»
    D’aucuns parleraient là de politique de l'autruche. Car, aux dires des spécialistes, les attentats n’expliquent pas tout. «Le tourisme allait déjà mal avant la révolution de 2011. Cela fait déjà huit ans que les Algériens sauvent la saison en juillet-août», explique Amel Jaiet, journaliste free lance dans le secteur touristique.
     
    A Hammamet, Amel Jaiet n’est pas seule à faire cette analyse. Celle-ci est partagée par des professionnels comme Mehdi Allani, jeune propriétaire et responsable du fort luxueux hôtel Sultan (4 étoiles, 271 chambres), auteur d’un billet au vitriol dans le Huffington Post Maghreb sur la situation du tourisme.«Avant les attaques, on ne s’est jamais demandé ce qui se passerait si les Européens ne venaient plus. On ne pensait qu’à gagner de l’argent facilement», analyse-t-il. En clair, il n’y avait aucune réflexion et aucune stratégie pour changer de modèle. «A titre d’exemple, on ne se préoccupait pas de savoir pourquoi, même avant 2011, le taux de retour du client n’était que de 11% en Tunisie. Alors qu’il est de 46% au Maroc !», ajoute le professionnel.
     
    En cause, selon lui : la qualité du service et des infrastructures ainsi qu’une mauvaise communication sur ce que l’on peut découvrir en dehors des plages (richesse du patrimoine…).
     
    Le ciel mer plage à Hammamet-nord
    Hammamet-nord le 25 mai 2016. © FTV - Laurent Ribadeau Dumas

    Local is beautiful
    Mais désormais, «la crise est tellement profonde que les hôteliers n’arrivent plus» à entrevoir des solutions. Des solutions qui passent sans doute par de profonds changements de stratégie, comme le montre une étude françaiseréalisée pour le compte des autorités tunisiennes. Un changement d’autant plus indispensable que le tourisme, activité clef de l’économie du pays, représenterait beaucoup plus que les 7% du PIB officiellement admis. Selon Mehdi Allani, l’activité serait même encore plus stratégique: elle représenterait en fait 20% du PIB du pays. En tenant compte de toutes les retombées dans les secteurs de l’agro-alimentaire, de l’agriculture, de l’artisanat, du textile, de la santé…
     
    Dans ce contexte, estime le propriétaire du Sultan, la situation offre de fait à la profession hôtelière une opportunité pour opérer un virage stratégique. Un virage que lui dit avoir amorcé. Et il entend le prouver, chiffres en main.
     
    Comme les autres, son établissement n’a pas été épargné par la crise. «Après Sousse, nous avons eu, au Sultan, jusqu’à 80% d’annulations venues d’Europe». Il a donc fallu changer de fusil d’épaule. Continuer à Investir. Et se passer des Européens. Résultat: durant la première quinzaine d’août 2015, sa clientèle était tunisienne à 92%. Pendant la seconde moitié du mois, elle l’était encore à 80%, avec un pourcentage un peu plus élevé d’Européens, notamment d’Allemands.
     
    A ses yeux, la solution se trouve sans doute du côté local. Car les clients tunisiens réservent en direct et payent plus cher que ne le font les tours-opérateurs. Exit, donc, les intermédiaires. «Résultat : en août 2015, mon revenu moyen par nuitée a augmenté de 40%. Et au premier trimestre 2016, il a bondi de 60%. Désormais, la marge est donc plus importante, ce qui permet de compenser en partie la baisse de la fréquentation.» Conséquence: le résultat reste positif. Et l’établissement demeure bénéficiaire. Cela implique évidemment de continuer à investir. Notamment dans les aires de jeux pour enfants, l’animation... Pour séduire une clientèle prête à payer 90 euros en mai pour une chambre avec lit double et petit-déjeuner compris, 160 au mois d’août. 
     
    «Je suis l’un des seuls à raisonner comme ça ici», affirme Mehdi Allani. Les mentalités doivent sans doute évoluer. Mais à Hammamet ou ailleurs, le tourisme balnéaire tunisien n’a peut-être pas dit son dernier mot.

    http://geopolis.francetvinfo.fr/le-tourisme-tunisien-sinistre-par-les-attentats-et-si-c-etait-plus-complique-107603

    samedi 28 mai 2016

    Le programme complet du Festival d'El Jem édition 2016


    Préparez-vous pour l'édition numéro 31 du Festival International d'El Jem. 
    Débuté en 1985, le Festival d'El Jem est l'une des manifestations incontournables de la Tunisie. 

    Le seul festival en son genre au monde arabe 

    Pour rappeler, le Festival d'El Jem constitue une première au monde arabe. El Jem est l'unique ville du monde arabe à abriter dans son amphithéâtre historique, un spectacle de musique symphonique. Assister à au moins un spectacle dans l'un des plus grands édifices du monde, est une expérience unique dans la vie.  
    Cette année, à sa 31ème édition, le Festival International d'El Jem est de nouveau un régal: 

    Le programme complet du Festival d’El Jem 2016

    09 juillet: Carmina Burana version orchestre et chœur avec l'Orchestre de la Radio Nationale d'Ukraine
    16 juillet: Wienner Opernballorchester Autriche 
    23 juillet: Hassen Doss en concert avec l'Orchestre Symphonique Tunisien
    30 juillet: L'Orchestre des Maggio Musicale de Florence Italie 
    04 août:  Melinda Doolittle (jazz&blues) USA
    06 août:  New South Africa classical music collective
    13 août:  Concert à confirmer 
    20 août:  Mode, tourisme et musique classique 

    Infoline: 22 015 699 ou 73 633 050. Point de vente des billets: La Gare de Tunis, Amphithéâtre El Jem,Théâtre Municipal de Tunis. 

    15 endroits exceptionnels en Tunisie à voir absolument !

    Certains sont connus alors que d’autres sont peu connu et donc ils sont à découvrir… Il n’y a pas besoin d’aller loin pour en prendre plein les yeux. A quelques heures de Tunis se cachent des paysages envoûtants qui vont vous donner des idées pour vos prochaines vacances.
    Cette liste nous emmènera à travers des endroits étonnants qui ont la particularité d’être soufflés par les visites, mais ils n’en restent pas moins exceptionnels ! Des plus beaux endroits à visiter pour découvrir les beautés cachées de la Tunisie. À voir au moins une fois dans sa vie ! Attention aux yeux, c’est magnifique ! (on vous aura prévenu)
    • L’amphithéâtre d’El Jem

    311f50d62eafd1897745c572541bacc8
    • Dougga

    5c35d941ad1521bdcdb16bfbed7002b6
    • Chott El Jerid

    982d372cb7881caff1764b8f2f459bee
    • Balta-Bou Aouane-Jendouba

    12986966_1057650707627957_4159856778965208189_n-750x400
    • Ouechteta, Nefza

    10264707_673154839410881_6003069607461792101_n
    • Village Berbère de Chenini (Tataouine)

    tunisie01080-750x400
    • Takrouna

    12079160_960768093982886_1039654806138666800_n
    • Chenini, Gabes

    11011907_916701768389519_8483188837379482534_n
    • Chebika

    c83c86aac98604fa36f7c40b83c2b057
    • Korbous

    10640999_840597889333241_1411121210035819307_n
    • Hawaria

    16b72cb457539a06862b9fcf8905a9ce
    • Kelibia

    8b3b0300101f6eb9ee28a166f20040be
    • Ain Draham

    2966b62dcee89ec362785cd59ec30866
    • La Chebba

    9286597858_7027affb47


    • Sounine

    vendredi 27 mai 2016

    Les deys et les beys


    Après la victoire des Turcs sur les Espagnols en 1574, la Tunisie devint une province de l´Empire ottoman qui accéda peu à peu à une autonomie de fait sous les premiers deys, les beys de la dynastie mouradite et ceux de la dynastie husseinite.
    Sous les deys et les beys les juifs jouèrent un grand rôle dans les échanges commerciaux avec l´étranger. En relation d´affaires avec l´Europe, ils sont des intermédiaires efficaces dans la rédemption des chrétiens capturés par les corsaires barbaresques et réduits en esclavage. Ils sont les seuls à exercer les métiers d´orfèvre, de bijoutier et de joaillier, mais exercent aussi, comme les musulmans, ceux de tailleur, teinturier, cordonnier ou menuisier. Les souverains
    font souvent appel à eux, leur confient même le monnayage de l´or et de l´argent.

    Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les juifs faisaient toujours l´objet de mesures discriminatoires : la chechia qui leur servait de coiffe devait être de couleur noire à la différence de celle des musulmans, rouge. Les juifs italiens qui s´habillaient à l´européenne, portaient des chapeaux ronds comme les marchands chrétiens mais au début du XIXe un bey leur imposa le port d´une calotte blanche. Les juifs étaient toujours astreints au paiement de la capitation. Ils devaient s´acquitter d´impositions supplémentaires chaque fois que le Trésor du prince était en difficulté. De plus, ils étaient périodiquement requis d´accomplir des travaux d´utilité publique et se voyaient imposer des corvées. A la fin du XVIIIe Hammouda Bey alla jusqu´à leur dénier le droit d´acquérir et de posséder des propriétés immobilières.

    De nombreux juifs d´origine espagnole ou portugaise établis à Livourne entretenaient des relations commerciales avec la Tunisie, où certains venaient résider et faire souche. Ces « Livournais » ou Grana se firent de plus en plus nombreux au cours du XVIIe siècle et prirent une large part aux activités de la population juive. Comme dans le passé ils pouvaient professer leur religion sans entraves, s´organiser en communautés pour faire face à toutes leurs dépenses en matière de culte et d´assistance. Cependant, confinés avec les juifs indigènes dans les venelles étroites de la hara de Tunis, les Livournais supportent mal cette promiscuité. La méfiance des autochtones à leur endroit et les incompatibilités de moeurs seront à la source d´une séparation de fait des deux communautés en présence, les Twansa (ou Tunisiens) d´un côté, les Grana (ou Livournais) de l´autre. Véritable schisme qui aura lieu en 1741 : chaque communauté aura désormais ses synagogues, ses écoles, ses boucheries rituelles, son tribunal rabbinique, sa caisse de secours et son cimetière. Dans les autres villes de Tunisie, toutefois, les mêmes institutions communautaires continuèrent à servir l´ensemble de tous les fidèles.

    Le XVIIIe siècle vit l´essor des études talmudiques dans toutes les communautés de Tunisie, et plus particulièrement à Tunis. C´est alors que les juifs de Tunis se rendront à Livourne pour faire imprimer, parrainés par des mécènes tels les Roa et les Chemama, les oeuvres manuscrites de leurs maîtres. Plus de cent ouvrages verront le jour du XVIIIe au XIXe siècle, à une cadence annuelle de deux à trois volumes.
    Lorsque les imprimeries juives locales commencèrent à fonctionner, on imprima sur place des oeuvres traitant pour la plupart avec maîtrise et érudition, de commentaires talmudiques et de casuistique. De savants rabbins, tels Itszhak Lumbroso (mort en 1752), Messaoud El Fassi (mort en 1774) et Uziel el-Haïk (mort en 1810) ont attaché leur nom à des oeuvres qui furent imprimées à Livourne bien après leur mort. Rappelons que c´est en 1768 que fut imprimé à Tunis le premier livre hébraïque, Zera Itshak du rabbin Itshak Lumbroso. A la fin du XVIIIe, le rabbin émissaire de Hébron, Haïm Yossef David Azoulay, qui séjourna dans le pays des beys, rendra hommage à la science des rabbins de Tunis, « grande ville de savants et d´écrivains. »

    Au XIXe siècle, la Tunisie des beys s´ouvre de plus en plus largement aux influences européennes. Le souverain Ahmed Bey (1837-1855) entreprend de moderniser son administration et son armée et inaugure une politique de réformes. En vertu d´un accord signé au cours de l´année 1846, les juifs de Toscane qui se sont établis en Tunisie à une date récente ou qui viendront s´y établir à l´avenir, obtiennent le droit de conserver la qualité de Toscans sans limitation de temps. Cette disposition encourage nombre de juifs de Livourne à venir s´installer en Tunisie où ils constituent, à la différence des Livournais arrivés au XVIIe siècle, une minorité étrangère placée sous la protection du consul de Toscane. La presque totalité des juifs du pays n´en continue pas moins à faire partie des sujets du Bey et à être soumise au statut de dhimmis.

    C´est ce statut qui allait être mis en question par ce qu´il faut bien appeler une manifestation de fanatisme. Un cocher juif du nom de Batou Sfez, en état d´ivresse, eut une altercation avec un musulman. Celui-ci l´accusa d´avoir maudit la religion du Prophète. Il n´en fallut pas davantage pour que le cocher juif malmené par une foule fanatisée, fût arrêté, jugé et, conformément au droit musulman qui punit de mort le blasphème, condamné à la peine capitale et exécuté le 24 juin 1857. La rigueur de la peine, sans commune mesure avec la faute imputée, soulève une vive émotion au sein de la population juive. Les consuls de France et d´Angleterre à Tunis en tirent argument pour demander à Mohamed Bey de s´engager dans la voie de réformes libérales, analogues à celles décrétées dans l´Empire ottoman. Des pressions de plus en plus vives amènent Mohamed Bey à proclamer le 10 septembre 1857, sous le nom de Pacte Fondamental, une déclaration de principes accordant de larges garanties à tous : nationaux et étrangers, qu´ils soient musulmans, juifs ou chrétiens. Son successeur, Mohamed es-Sadok Bey y ajoute une constitution en date du 26 avril 1861 qui fit du pays une manière de monarchie parlementaire. Ces textes novateurs mettent fin à toutes les mesures discriminatoires officielles dont les juifs pâtirent dans le passé, en leur reconnaissant les mêmes droits et les mêmes devoirs qu´aux musulmans.

    Les réformes introduites par ces beys ne tardèrent pas à grever les finances publiques. Pour y faire face, les beys furent amenés à majorer les impôts en vigueur, en exaspérant les masses. La révolte de 1864 amena le pouvoir à suspendre l´application de la constitution et à donner un coup d´arrêt aux réformes. Mais les juifs n´eurent pas à souffrir d´une remise en vigueur des anciennes discriminations. Pour venir à bout de la révolte populaire, le bey avait dû contracter un certain nombre d´emprunts dont les arrérages pesaient lourdement sur le budget. Ne pouvant plus honorer ses engagements, la Tunisie se vit imposer en 1869 la création d´une Commission financière internationale. Dès lors le pays devint le théâtre de la lutte d´influence des puissances et la pénétration économique de la France, de l´Angleterre et de l´Italie s´intensifia. Un certain nombre de juifs tunisiens qui entretenaient des relations commerciales avec les puissances européennes obtinrent leur protection, ce qui leur permettait, tout en conservant la nationalité tunisienne et le statut personnel défini par le droit mosaïque, de devenir justiciables des juridictions consulaires, à l´égal des ressortissants étrangers, échappant ainsi à l´arbitraire de l´administration beylicale. L´influence de l´Europe s´exerçait également sur le plan culturel. Les enfants des familles de la bourgeoisie tunisoise fréquentaient des écoles protestantes. L´école ouverte à Tunis par l´Alliance israélite universelle en 1878 permit aux familles juives de toutes les classes sociales d´y envoyer leurs enfants. Tout en faisant une place à l´histoire juive et à l´enseignement de l´hébreu, celle-ci dispensait les programmes des écoles françaises. Dès lors s´amorça une évolution de la population juive qui devait s´amplifier sous le Protectorat français institué le 12 mai 1881 par le traité du Bardo. 

    mercredi 25 mai 2016

    Tunisie : Pics de chaleur avec des températures allant jusqu’à 43°C

    L’Institut National de la Météorologie annonce, pour les jours prochains, une forte hausse des températures sur l’ensemble de la Tunisie et ce, à compter de ce mercredi 25 mai.
    Des pics de chaleur compris entre 39°C et 43°C seront enregistrés à partir de demain, selon les régions et une canicule va s’abattre sur la Tunisie, toujours selon l’INM.
    Le thermomètre va grimper et les chaleurs vont atteindre des records, d’après les prévisions de l’INM… qui annonce des températures comprises entre entre 34°C et 38°C près des côtes et entre 39°C et 43°C avec coups locaux de sirocco.
    A Tunis, on enregistrera 40°C tout comme à Bizerte. A Tataouine, Kebili, Tozeur, on enregistrera 43°C, à titre d’exemple. A Nabeul, il fera toutefois 30°C, mais il s’agira d’une exception vu que le thermomètre devrait atteindre ou dépasser la barre des 40°C dans toutes les régions.