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    mardi 18 décembre 2018

    Tourisme : La Tunisie retrouve le sourire

    René Trabelsi recevait à déjeuner vendredi dernier chez Drouant la presse professionnelle touristique française ainsi que quelques titres nationaux. Le nouveau ministre du tourisme a été parfaitement clair : il veut que son pays redevienne « la meilleure destination touristique au monde ». Concrètement il vise 1 million de touristes français à fin 2019. Selon lui, c’est tout à fait jouable. « En 2018, c’est 800 000 de vos compatriotes qui ont voyagé en Tunisie ».
    Retour à la table des plus grands
    René Trabelsi (à droite sur la photo) veut ainsi faire venir des touristes du monde entier et booster le tourisme culturel et sportif. Outre les Algériens, les premiers visiteurs du pays, il cible une clientèle issue d’Afrique, de Chine et des émirats du golfe Persique. Mais sa priorité reste la France.


     « Malgré les nombreux problèmes politiques à régler, les obligations du respect absolu du contrat social avec la population et la situation économique tendue actuellement, nous sommes confiants dans nos capacités à relever le défi » indique Ghazi Gherairi (photo aux côtés du ministre), l’Ambassadeur de la Tunisie auprès de l’Unesco, présent au déjeuner avec les cadres de l’office de tourisme de Tunisie (ONTT).
    Un tourisme culturel et familial
    La part des réservations familiales, qui selon le ministre, reste le meilleur indicateur de la reprise de l’activité d’une destination touristique, a augmenté de 16 % c’est à dire que ls familles représentent désormais environ 70 % des réservations de l’été 2019.
    Et les grands voyagistes européens ne s’y sont pas trompé avec aux premiers rangs Thomas Cook ainsi que le groupe TUI entre autres qui ont tous les deux augmenté leurs vols et accentué leurs engagements hôteliers.
    Le tourisme européen en Tunisie a repris avec une forte progression : celle des touristes allemands aurait grimpé jusqu’à 61 %, les Russes 34 % et les Français 28 %. « 2018 aura été un excellent millésime, voire le meilleur depuis 2011. On décomptait près de 7,5 millions de visiteurs entre le 1er janvier et le 30 novembre 2018 (toutes nationalités confondues, ndlr) soit une augmentation de 17 % par rapport à la même période  en 2017« .
    Le ministre a promis de ne rien faire qui puisse nuire à l’industrie touristique tunisienne

    Au cours du mois de novembre, le taux d’inflation en Tunisie s’est stabilisé à un niveau de 7,4 % pour la troisième fois de suite.
    Le dinar tunisien a chuté face à l’euro ce qui fait qu’il offre un surcroît de pouvoir d’achat à l’étranger, compte tenu de l’évolution des taux de change et de l’inflation locale..
    En moins de six mois, le dinar tunisien a perdu plus de 11 % de sa valeur par rapport à l’euro. Il faut aujourd’hui 3,3 dinars pour acheter un euro. La Tunisie commerçant essentiellement en euro, cette dépréciation fait grimper les prix et donc génère de l’inflation. Elle devrait dépasser 8 % en 2018.
    Ce sont les tunisiens qui sont gravement touchés par une hausse des prix.
    Les prix de l’alimentation ont augmenté, en novembre, de 6 % sur un an, contre 6,3 % le mois précédent. Ce taux est expliqué par l’augmentation des prix des viandes de 11,7 %, des dérivés de lait, fromages et œufs de 10,8 %, des poissons de 7,2% et des fruits de 6,4 %.

    Par ailleurs, les prix des légumes et des huiles alimentaires ont baissé respectivement de 1,3 % et 1 % par rapport à la même période de l’année dernière. Les prix du groupe transport ont augmenté de 13,5 % en raison de la hausse des prix des véhicules de 16 %, des dépenses d’utilisation des véhicules de 13,5% et des services de transport de 9,8 %.
    Pourtant le tourisme devrait progresser plus fortement encore
    Selon René-Marc Chikli, le président du SETO, la destination aurait progressé de 8 % fin Janvier par rapport à l’année passée. « Nous nous réjouissons du retour des grandes destinations qui portaient l’activité avant les printemps arabes dont en premier lieu la Tunisie qui progresse de 82 % en trafic sur l’exercice 2017-2018« .
    Avec des pistes de développement hors balnéaire telles que le Golf, le Yachting, la chasse, le Mice, le cyclotourisme, le rallye-raid, la plongée ou la randonnée notament.
    La Tunisie peut également s’appuyer sur une richesse culturelle inégalée dont sont friands les touristes européens (tout récemment la poterie des femmes de Sejnane vient d’être inscrite sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité, ndlr).
    La sécurité au centre et encore des progrès à faire

    Le président du tour opérateur Authentique, Hakim Tounsi, lui aussi présent au déjeuner chez Drouant, se réjouit du retour de son pays au premier plan touristique mais prévient de toute euphorie prématurée :
    « Hygiène et environnement, formation du personnel … qualité du produit, transport aérien, remise à niveau de notre outil de travail, redéfinition du classement du parc hôtelier, assainissement du financement du secteur et remise en exploitation de la capacité hôtelière restée fermée à ce jour estimée à près de 150 hôtels, révision des parts de chaque marché pour revenir à une cohérence dans la cohabitation au niveau de la clientèle des hôtels sans laquelle le produit demeurera sans âme et sans avenir, reprise en main de la gestion de la variable recette moyenne touristique en devises, retour à une meilleure cohérence tarifaire au niveau de la prestation hôtelière car le niveau actuel des tarifs est très haut en haute saison souvent 3 à 4 fois plus élevé qu’en basse saison« .
    Le tourisme est une source de revenus cruciale
    Le tourisme est l’une des principales sources de revenus, cruciales pour l’économie tunisienne. À son apogée, en 2010, le secteur employait environ 12 % de la main-d’œuvre nationale et fournissait 400 000 emplois dont 85 000 emplois directs. Le tourisme apportait plus de 1,2 milliards d’euros au pays et contribuait à 9 % du PIB.
    Le pays garde toute son attractivité grâce à ses richesses historiques incomparables et espère revoir ses nombreux voyageurs.

    Tunisie : René Tabelsi veut interdire les produits artisanaux « Made In China »

    Par  


    René Trabelsi | CP : Ministère du Tourisme
    Présent hier lundi 17 décembre au consulat de Tunisie à Paris dans le cadre d’une réception organisée en son honneur, le ministre du Tourisme, René Trabelsi a promis de « sauver » l’artisanat tunisien, qui connait d’énormes problèmes.Pour ce faire, Trabelsi envisage tout d’abord, d’interdire sur le marché tunisien, les produits artisanaux Made In China qui nuisent au secteur de l’artisanat. « J’appelle les Français de passage en Tunisie à acheter les produits artisanaux tunisiens, et surtout pas le made In China, qu’on va d’ailleurs interdire. Consommez tunisiens et voyagez avec Tunisair », a-t-il dit.Trabelsi a également affirmé qu’il va sauver la seule usine tunisienne qui produit toujours des Chéchias.Au cours de la même cérémonie, René Trabelsi a fait savoir que le prochain projet de son département est de faire introduire l’harissa dans le patrimoine culturel immatériel mondial de l’UNESCO.

    Trabelsi qui s’est félicité de l’inscription de la poterie de Sejnane (gouvernorat de Bizerte) sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, a indiqué que l’inscription de l’harissa sera en effet le nouveau défi de son département.

    dimanche 16 décembre 2018

    Top 10 des spécialités tunisiennes qui défoncent le reste du monde


    2- Le casse croute tunisien
    un pain, nappé d’harissa garnis de salade tunisienne,de thon d’œuf coupé en rondelles,des câpres, des citrons confits et pommes de terre.

    3-Fricassé
    Le fricassé ou frit cassé est une petite boule de pâte à pain issu de la tradition culinaire tunisienne. Généralement confectionné à domicile garnis comme un sandwich tunisien`

    4-Brik
    La brik est une entrée dans la gastronomie tunisienne préparée à partir d’une feuille de pâte très fine faite de farine et de semoule de blé.

    5-le couscous
    une spécialité culinaire issue de la cuisine berbère, à base semoule de blé, de légumes, d’épices, d’huile d’olive, et de viande ou de poisson



     

    6- la salade mechouia
    La salade mechouia est LA salade qui caractérise la cuisine tunisienne elle est tout simplement succulente miam miam! pour la préparer vous aurez besoin de bons poivrons du type meski (pas très piquant) et des tomates

    7- La chakchouka
    La Chakchouka est un sorte de ratatouille concoctée à base de légumes variés entre poivrons ou de piments verts et rouges, tomates, oignons, oeufs…

    8-Bambalouni
    Le bambalouni est un beignet tunisien sucré, présenté sous forme d’anneau, qui se prépare à la maison ou chez les marchands de fast-food. Il est préparé à base d’une pâte de farine frite dans l’huile

    9-La Mloukhia
    La mloukhia, ce plat traditionnel populaire à l’odeur particulière, que dégustent pratiquement tous les tunisiens le jour d’Aïd El Fitr et le jour de l’an de l’hégire. D’après la légende, on préparerait ce plat pour ces occasions spécialesà cause de sa couleur verte, symbole de fertilité et prospérité.
    10- Le Makroud
    Le Makroud est un classique de la pâtisserie tunisienne qui fait la réputation de la ville de Kairouan .
    Gâteau relativement économique car constitué de semoule, beurre (pâte de dattes écrasées) . Le Makroud doit toujours être présent sur les plateaux de fêtes quelque soit la variété des autres douceurs.

    samedi 15 décembre 2018

    Sidi Bou Said : La griffe artistique de Aly Chérif


    C’est à l’enseigne « Aly.C » que le jeune Aly Chérif vient de lancer un espace d’art pas comme les autres.
    En plein cœur de Sidi Bou Said, il a en effet réaménagé les anciennes écuries de Dar Chérif pour y ouvrir une galerie des plus originales.
    Tout a été restauré à l’ancienne dans cet espace rehaussé par des sols en marbre ancien et des murs revêtus de faïences du dix-neuvième siècle.
    Cédé, au dix-huitième siècle, par la famille Zarrouk aux Chérif, la demeure désormais investie par l’art l’a été à la manière de Aly Chérif.
    En effet, ce dernier a désiré traduire ses rêves en réalité et imaginé la totalité de la mise en espace.
    Une collection permanente est exposée qui comprend plusieurs œuvres d’art appartenant à l’animateur des lieux. On reconnait au fil du regard des tableaux de Brahim Dhahak ou Jellal Ben Abdallah ainsi que des céramiques Chemla ou des manuscrits anciens admirablement mis en valeur.
    De nombreux artistes sont également accueillis dans ce nouvel espace qui ambitionne de devenir une marque d’art.
    Inauguré samedi 8 décembre, « Aly.C » fait partie de la nouvelle génération de galeries qui concilient art de vivre et promotion des arts.
    Lieu de convivialité et de découverte, l’espace ne fait qu’entamer son parcours et comptera certainement parmi les lieux de vie et d’art les plus attachants.
    Sidi Bou Said poursuit ses ouvertures sur les arts et compte désormais la plus grande densité de galeries de toute la Tunisie.
    Un nouvel atout pour la colline mystique et le village si aimé des artistes.

    Tunisie: Connaissez-vous cette particularité de l'île Pilau à Raf Raf ?






    Un phénomène extraordinaire se passe chaque année, aux alentours du mois de décembre sur l'île Pilau à Raf Raf (gouvernerat de Bizerte). L'île devient toute dorée pendant à peine une minute, selon l'internaute Ferid Sadkaoui, un des bizertins qui a posté sur Facebook une photo de ce phénomène. Cette transformation de l'île serait due au reflet du soleil sur les roches. (photos ci-dessous)
    L'île rocheuse se situe au nord-ouest du cap Sidi Ali El Mekki et à un mile marin au nord de la côte de Raf Raf. Elle est d'une superficie de 116 mètres carrés et présente un sommet conique.
    Appelée aussi "K'minnaria", c'est à dire "sommet en feu" en arabe. On retrouve sa trace dans le livre "Voyages dans les Régences de Tunis et d'Alger. Relation d'un voyage sur les côtes de Barbarie, fait par ordre du Roi en 1724 et 1725", de Jean-André Peyssonnel, un médecin et naturaliste français, publié en 1838. "On appelle cette île Pilau, par quelque idée mal forgée que cette petite île, faite en cône, rassemblait à un pilau, qui est une soupe de riz cuit, sec et dont les grains, faciles à séparer, peuvent former une petite montagne", y lit-on.

      Tunisie : Structure de la dette publique extérieure en 2019 par monnaie de règlement

      La dette publique de la Tunisie a atteint en 2018 un montant de 76,1 milliards de dinars, soit 71,6% du PIB contre 70,3% en 2017.
      Pour l’année 2019, l’Etat compte lever 10,14 milliards de dinars dont 2,35 milliards de dettes locales sous forme de Bons de trésor et 7,79 milliards d’emprunts extérieurs. Ils seront répartis comme suit :
      - Appuis Budgétaires et Marché Financier : 6.972 millions de dinars
          - FMI : 500 millions de dollars
          - Banque mondiale (BIRD) : 400 millions de dollars
          - Union Européenne : 297 millions de dollars
          - Allemagne : 200 millions de dollars
          - Fonds Monétaire Arabe (FMA): 40 millions de dollars
          - Agence française de développement : 50 millions de dollars
          - Marché financier international : 965 millions de dollars
      - Emprunts Extérieurs affectés aux projets de l’Etat : 700 millions de dinars.
      - Prêts Extérieurs rétrocédés aux entreprises publiques : 120 millions de dinars. 
      D’un autre côté, l’Etat doit décaisser en 2019 au titre de services de la dette, la bagatelle de 9,31 milliards de dinars qui seront répartis comme suit :
      • Principal Dette intérieure : 1.310 milliard de dinars
      • Principal Dette Extérieure : 4.860 milliards de dinars
      • Intérêts Dette intérieure : 1.600 milliards de dinars
      • Intérêts Dette Extérieure : 1.540 milliards de dinars
      La dette publique atteindra ainsi en 2019 la somme de 82,9 milliards de dinar, soit 70,9% du PIB, contre 76,07 milliards en 2018 représentant 71,6% du PIB. Elle est ainsi composée à hauteur de 28,3% de dettes intérieures et de 71,7% de dettes extérieures.
      Quant à la structure de l’encours de la dette publique extérieure, elle est composée désormais à hauteur de 52,9% en euro.
      ©ilBoursa.com

      jeudi 13 décembre 2018

      Alain Giresse nommé sélectionneur de la Tunisie


      Entraineur du Paris Saint-Germain pour seulement onze rencontres lors de la saison 1998 – 1999, Alain Giresse a été nommé sélectionneur de la sélection tunisienne en remplaçant Faouzi Benzarti. 

      La Fédération a précisé que le technicien français de 66 ans avait signé un contrat de 18 mois renouvelable.
      Ce n’est pas la première expérience de Giresse en terre africaine puisqu’il a déjà coaché le Gabon (2006-2010), le Mali (2010-2012) et le Sénégal (2013-2015), avant de retourner au Mali entre 2015 et 2017. 

      نحو تنقيح نظام التّقاعد في القطاع الخاصّ

      الاخبار : أخبار


      retraite
      أعدت وسيتم اصداره حال مصادقة مجلس نواب الشعب على مشروع قانون تنقيحزارة الشؤون الاجتماعية أمرا حكوميا يتعلق بتنقيح نظام التقاعد في القطاع الخاص  نظام الجرايات المدنية والعسكرية للتقاعد والتقاعد في القطاع العمومي.
      وأفاد وزير الشؤون الاجتماعية محمد الطرابلسي أمس، بأن الأمر سينظم التقاعد في النظام الخاص باعتبار أن الأوامر الحكومية تمثل اطارا تشريعيا للتقاعد في القطاع الخاص في حين يتم الارتكاز على القوانين في القطاع العمومي، إذ ترمي الحكومة إلى تنقيح شامل لأنظمة التقاعد كونه يمثل أحد أهم أركان اصلاح الصناديق الاجتماعية.
      وتقترح الحكومة طبقا لمشروع قانون نظام الجرايات المدنية والعسكرية والتقاعد في القطاع العمومي، تحديد سن الاحالة للتقاعد بـ62 سنة وتحديد سن الاحالة للتقاعد بالنسبة إلى العملة الذين يقومون بأعمال منهكة ومخلة بالصحة ب57 سنة على أن تضبط قائمة هذه الأعمال في أمر حكومي.
      كما تقترح، الترفيع الاختوجتياري في سن الاحالة على التقاعد بسنة حتى 5 سنوات وإلى حدود 70 سنة للأشخاص المنصوص عليهم في الفصل 29 مكرر من هذا القانون، فضلا عن الترفيع بنسبة 3 بالمائة في المساهمات المسبة بعنوان التقاعد بنسبة 3 بالمائة.

      dimanche 9 décembre 2018

      France: Les demandes de visa ne se feront plus via le site de TLS Tunisie


      Une nouvelle mesure sera bientôt appliquée aux demandes de visa d’entrée sur le territoire français pour les courts séjours touristiques ou d’affaires.
      A compter du 20 novembre 2018, toute demande de visa à déposer au centre TLS Tunisie devra se faire sur le site officiel des visas pour la France (france-visas.gouv.fr). Tout passager tunisien désireux de débarquer en direction de la France doit remplir le formulaire de visa sur le site web cité avant d’être redirigé vers le site de TLS Tunisie pour prendre un rendez-vous de visa.
      Pour les demandes de visa soumises avant le 20 novembre, les voyageurs pourront poursuivre la démarche actuelle détaillée sur le site de l’agence sous la rubrique “Procédure de dépôt”.
      Rappelons que le dossier de demande de visa doit comporter obligatoirement un formulaire original rempli soigneusement et signé par le demandeur de visa, ou le tuteur légal si la personne concernée est âgé de moins de 18 ans, deux photos d’identité biométrique (3.5cm x 4.5cm) datant de moins de 6 mois, un passeport ordinaire ou un document de voyage avec une durée de validité de 6 mois minimum à compter de la date de soumission de la demande de visa ainsi qu’une copie des anciens passeports (s’ils existent).
      Les autorités françaises exigent également que le dossier soit complété par des justificatifs d’hébergement, une photocopie des allocations touristiques de devises, un justificatif du lien familial, une copie du titre de transport aller-retour et une preuve de solvabilité minimum de 30 mille euros qui servira de garant pour couvrir d’éventuelles dépenses médicales et hospitalières et frais de rapatriement en France et dans l’espace Schengen.

      Streaming musical : Lancement de Spotify en Tunisie


      Spotify, le plus grand service de streaming musical au monde, vient d’être officiellement lancé au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA). Un tel service permettra de délivrer aux utilisateurs originaires de cette partie du monde, une expérience musicale entièrement révolutionnaire, mais aussi intégralement arabe, qui saura répondre à tous les goûts.
      Avec une communauté mondiale qui regroupe plus de 191 millions de mélomanes, Spotify offre à ses clients la possibilité de pouvoir choisir entre un service gratuit financé par la publicité ou un service d’abonnement Premium sans publicité. Les utilisateurs peuvent ainsi écouter gratuitement leur musique préférée, ou bien passer à Spotify Premium pour réussir à bénéficier d’une expérience ultime, le tout pour un tarif d’à peine 4,99 USD par mois.
      C’est grâce à son leadership en matière de recommandations et de découvertes musicales que Spotify est devenu aussi célèbre aujourd’hui. Ce service délivre, à tous les fans de musique, une multitude de listes de lecture qui s’adaptent parfaitement à leurs goûts et à leurs activités.
      Spotify permet en outre aux utilisateurs de pouvoir parcourir, découvrir et créer des listes de lecture. Il leur offre également la possibilité de pouvoir constituer leur propre collection de musique et de la partager avec leurs amis. Fort d’un répertoire qui rassemble plus de 40 millions de chansons et plus de 3 milliards de listes de lecture, Spotify proposera, au sein de la région MENA, le meilleur de la musique locale et internationale.
      Spotify c’est aussi plus de 87 millions d’utilisateurs abonnés, plus de 40 millions de pistes présentes sur le catalogue, plus de 3 milliards de playlists disponibles et plus de 10 milliards d’euros versés aux titulaires de droits depuis leur lancement en octobre 2008.
      D’après communiqué

      Le Parlement valide la réduction de la TVA sur l’Internet fixe et le téléphone fixe

      Le Parlement a voté l’article 59 de la Loi des Finances 2019 débattue en séance plénière tout au long de cette semaine.
      Cet article stipule la réduction de la TVA appliquée au téléphone fixe, ainsi qu’à l’ADSL/VDSL. Cette redevance passe de 19% à 7%. Cette réduction concerne uniquement le grand public et non les lignes et les abonnements professionnels.
      Cette nouvelle mesure est une excellente nouvelle pour booster les ventes sur l’ADSL et le VDSL au lieu de la connectivité mobile 3G/4G étant donne que cette connexion filaire peut promouvoir les opportunités de développement des services numériques dans le pays, notamment avec l’introduction petit à petits de services de l’Etat 100% en ligne (comme l’inscription des lycéens par paiement 100% électronique).
      Welid Naffati

      jeudi 15 novembre 2018

      Les neuroscientifiques affirment que les personnes qui oublient sont en fait très intelligentes

      Les personnes qui oublient sont en fait très intelligentes d’après la science

      « C’est de la mémoire que nait l’expérience chez les hommes ». Aristote Lorsqu’on oublie certaines choses de la vie quotidienne on peut se sentir stupide mais ce qu’il faut savoir est que cela peut arriver à tout le monde et peut être tout à fait normal. Encore mieux, d’après certains scientifiques cet oubli pourrait être un signe d’intelligence à condition qu’il ne s’associe pas à une grande perte de mémoire qui peut être un signe précurseur de certaines maladies mentales.

      Alors que certains peuvent être fiers de leur excellente mémoire, qui est d’ailleurs indispensable lorsqu’on poursuit un cursus scolaire ou professionnel, d’autres s’inquiètent de leurs oublis quotidiens de peur de développer à la longue, des maladies mentales, telles que « Alzheimer ».
      En effet, il nous est tous arrivé à un moment ou un autre de la vie, de nous retrouver dans un supermarché, oubliant ce dont nous avons réellement besoin, de ne plus nous rappeler l’endroit où on a déposé les clés, ou encore de nous rendre dans une pièce de la maison et oublier la raison de ce déplacement.
      Aussi, nous nous interrogeons sur ces petites défaillances de notre cerveau, qui se produisent quotidiennement. Cependant, d’après des études scientifiques, ces petits oublis ne doivent en aucun faire l’objet d’inquiétude. En effet, les chercheurs Paul Frankland et Blake Richards de l’Université de Toronto ont découvert que les souvenirs anciens sont écrasés pour laisser place aux nouveaux souvenirs.
      Selon cette étude, une très bonne mémoire n’est pas toujours liée à une grande intelligence. En fait, c’est plutôt le contraire qui est vrai car il est plus utile, selon les chercheurs, de se souvenir des choses importantes et d’oublier certains détails qui sont futiles. Ainsi oublier les petites choses n’est pas seulement normal mais aussi un signe d’intelligence.
      En sélectionnant les informations, notre mémoire permet une plus grande optimisation de la prise de décision intelligente en n’y stockant que ce qui est vraiment important pour nous et en abandonnant ce qui ne l’est pas.

      Comment cela fonctionne-t-il ?

      Notre cerveau comporte un petit mécanisme appelé « hippocampe » qui permet de stocker les souvenirs. Mais son rôle aussi est de se débarrasser des impressions sans importance pour ne garder que les plus importantes et libérer ainsi la place dans notre mémoire pour les prises de décisions intelligentes et efficaces.
      Ainsi, ce mécanisme a une grande utilité car un cerveau surchargé de souvenirs deviendra indécis ce qui engendrera des conflits dans sa capacité décisionnelle.
      Par ailleurs, dans le monde moderne où nous vivons et avec les progrès technologiques, il serait plus important de comprendre le fonctionnement de la nouvelle technologie que de se rappeler comment faire des tâches sans importance. De ce fait, il nous est permis d’omettre des détails et de libérer notre mémoire puisque nous pouvons trouver facilement tout ce dont nous avons besoin grâce à l’avancée de la technologie.
      Aussi, ne vous sentez pas stupide si vous oubliez certains détails de la vie quotidienne. Sachez que cela est tout à fait normal et que votre espritfonctionne comme il se doit. Toutefois, si ces pertes de mémoire deviennent récurrentes et prennent d’autres  aspects, cela  pourra dénoter un problème plus sérieux.

      Quand devons-nous nous inquiéter ?

      Lorsque nous sommes assujettis à des oublis courants, cela peut paraître normal mais si nous omettons de faire certaines choses importantes, alors nous pouvons parler de perte de mémoire.
      Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de cette perte mémoire, à savoir :
      • Le stress chronique
      • La dépression
      • La ménopause
      • L’abus de drogues ou d’alcool
      • Les troubles de la thyroïde
      • L’hypertension
      • Les traumatismes crâniens
      Cependant, il serait utile de s’inquiéter lorsque certains symptômes apparaissent, comme :
      • Se perdre ou oublier un chemin que nous avons l’habitude de parcourir
      • Ne plus se souvenir de certains lieux que nous visitons fréquemment
      • Ne plus pouvoir décider de certaines choses ou de solutionner des problèmes
      • Ne plus pouvoir réaliser certaines tâches, qu’auparavant nous faisions avec beaucoup de facilité.
      • Ne plus se rappeler de ce que nous avons mangé la veille ou du nom du livre que nous venons de lire
      Ainsi, certains oublis de la vie quotidienne peuvent être classés comme normaux et ne présentent généralement aucune gravité, toutefois les symptômes précités doivent attirer notre attention et nous inciter à consulter un spécialiste. Un diagnostic sera  nécessaire pour savoir si nous développons une dégénérescence à un stade primaire ou tout simplement une perte de mémoire qui sera guérie par un traitement médical adéquat.
      Quoi qu’il en soit, oxygénez votre cerveau en pratiquant de l’exercice physique à raison de 30 minutes par jour, stimulez votre cerveau par des jeux cérébraux et adoptez une alimentation équilibrée. Sans oublier de réduire le stress qui reste prédominant dans la vie de tous les jours.

      La marche aide à régénérer le cerveau : elle élimine les soucis et soigne le stress

      n est souvent opprimé et épuisé par les humeurs négatives, comme l'anxiété et la tristesse, et les soucis quotidiens. La seule façon de se ressourcer et d'échapper à tout cela est de marcher. Cette activité physique, en effet, en plus d'être bonne pour le corps, est également bonne pour le cerveau car elle libère des endorphines et réduit le cortisol, l'hormone du stress. Un groupe de neuroscientifiques de l'Université de Princeton (New Jersey) a mené des recherches sur son rôle thérapeutique, confirmant l'importance de la marche pour se régénérer et mieux vivre au quotidien.
      Certains chercheurs ont mené une expérience sur deux groupes de cochons d'Inde, pour voir si le mouvement affecte réellement positivement le système nerveux. L'un était actif, l'autre sédentaire. L'étude a montré que les cochons en mesure de marcher activaient des "neurones apaisants". Ceux-ci inhibent le niveau d'excitation des cellules nerveuses, responsables, dans notre cas, de l'apparition d'états de stress et d'anxiété. Il a également été établi que la marche peut être un bon remède contre la dépression, précisément parce qu'elle aide à réorganiser l'esprit.
      Il ne suffit pas, cependant, de simplement quitter la maison et de commencer à marcher. En fait, tous les endroits ne sont pas fonctionnels pour la régénération du cerveau. Se promener dans un centre commercial ou en pleine nature sont, par exemple, deux choses bien distinctes. Le premier cas ne permet pas une relaxation complète du système nerveux, tandis qu'avec le second vous avez la possibilité de plonger dans un endroit tranquille, loin du chaos. Le cerveau peut alors momentanément débrancher la prise, se détendre et se recharger pour commencer à affronter la vie quotidienne avec plus d'énergie et sans stress ni anxiété.

      vendredi 12 octobre 2018

      Les Tunisiens poids lourds du Maghreb


      Selon les professionnels de la santé en Tunisie, Il est grand temps de tirer la sonnette d’alarme concernant le fléau de l’obésité et du surpoids !
      Selon les résultats préliminaires de l’enquête “Tunisian Health Examination Survey- 2016”, révélés en Mai 2017, déjà 64,5% des Tunisiens étaient considérés en surpoids (dont 72,4% sont des femmes) et 30% sont obèses ce qui n’avait pas manqué d’être souligner par l'ancienne ministre de la Santé, Samira Marai Friaa. Le bilan rendu public fin d’année dernière par l’antenne locale de l’OMS (Organisation mondiale pour la Santé) a de quoi interpeller ! En moins de dix ans, le nombre d’obèses en Tunisie aurait donc doublé, rien que cela ! Au niveau mondial, seuls le Mexique, les Etats-Unis et l’Egypte font pire et à l’échelle régionale la Tunisie devance désormais l’Algérie et le Maroc !
      Pas étonnant dans ces conditions de voir pointer les maladies cardio-vasculaires comme première cause des 90 000 décès annuels enregistrés en Tunisie. Les obèses étant plus exposés aux accidents cardio-vasculaires, diabète, troubles respiratoires, l’augmentation du taux de cholestérol dans le sang, l’arthrose et l’hernie discale…
      Pour noyer leurs angoisses, les Tunisiens seraient-ils en train de se gaver ?
      Pour noyer leurs angoisses, les Tunisiens seraient-ils en train de se gaver ? Probablement même s’il est bon de rappeler que l’alimentation excessive est indissociable du fameux « kif » tunisien. Dans notre pays, bien manger c’est surtout manger beaucoup ! Culturellement, Il n’y a pas d’heures pour se nourrir et les portions individuelles servies feraient le bonheur de deux individus en Europe. Alors qu'un repas traditionnel en Europe équivaut en moyenne à 1300 calories, en Tunisie, il faut compter au moins 2500 calories par repas (soit l’apport conseillé par l’OMS pour une journée ! ), avec teneur en sucres (sucres "lents" ou "rapides") et matières grasses garanties à chaque repas !
      Et, compliqué de garder la ligne dans un pays qui figure parmi le top 10 mondial en consommation de sucre, blé ou encore en concentré de tomate et, au premier rang arabe de la consommation d’alcool !
      En Europe, « Mangez 5 fruits et légumes par jour »…En Tunisie « Mangez 5 fois par jour »
      Quand il délaisse le repas traditionnel hypercalorique (plat en sauce, viande, pain et « gazouz »), le Tunisien s’attable pour une collation sucrée (café ou thé plus 3 sucres, dessert…) dans l’un des indénombrables café/salons de thé ou se paie un kif XXL dans l’un des 20 000 snacks et pizzerias que compte le pays. Autre tendance néfaste, la « junk food » (malbouffe) sucrée (biscuits, confiserie…) ou salée (chips, fruits secs…), omniprésente aux étals des petits commerces, dans les rayons des grandes surfaces, a condamné les dernières résolutions favorisant un régime alimentaire équilibré. Quant aux aliments sains (légumes, poissons…) ou allégés en sucre (yaourts, sodas…), ils sont plutôt réservés respectivement aux ménages plus aisés, aux malades, enfants et personnes âgées !
      La sédentarisation dans les villes et un certain mal être social sont les premiers responsables de cette boulimie névrotique. Mais les pouvoirs publics qui subventionnent les prix des produits comme le blé, l’huile de palme, le sucre ou le concentré de tomates, ont indirectement encouragé l’obésité populaire, riches comme pauvres ! Et en l’absence de tout contrôle public et d’une législation adéquate, les grandes firmes de l’agroalimentaire s’en donnent à cœur joie, inondant le marché de produits toujours plus gras ou sucrés et n’hésitent plus à cibler directement jeunes et enfants.
      Dans ce contexte, il devient urgent de considérer l’obésité comme une maladie à part entière puis agir en conséquence. Pas naturel dans un pays où l’embonpoint masculin est encore majoritairement perçu comme un signe d’opulence sociale et l’obésité féminine comme une fatalité maternelle !
      Samir Bouzidi