Radiotunisiamed

    jeudi 14 juillet 2016

    On a regarder pour vous : Divergente 3 au-delà du mur

    On a regarder pour vous : Divergente 3 au-delà du mur

    Sous le choc, Tris et Quatre doivent fuir et franchir le mur encerclant Chicago. Pour la première fois, ils quittent la seule ville et famille qu’ils aient connues. Mais au delà du mur se trouve un monde hostile qu’ils vont devoir affronter. Tris et Quatre doivent rapidement déterminer en qui ils peuvent avoir confiance alors qu’une bataille menaçant l’humanité toute entière est sur le point d’éclater…
    Nom de la Release : Allegiant.2016.TRUEFRENCH.BDRip.xvid-EXTREME
    Date de sortie : 09 Mars 2016
    Réalisé par Robert Schwentke
    Avec Shailene Woodley, Theo James, Jeff Daniels
    Film Américain
    Genre : Science fiction, Aventure, Action
    Durée : 02h00min
    Année de production : 2016
    Qualité : BDRiP
    Encodage : XviD
    Langue : VF
    Lien de Téléchargement 

    mardi 12 juillet 2016

    La pensée du jour

    La pensée du jour : " la meilleure façon de se venger d un ennemi, c est de ne pas lui ressembler." 
    Marc Auréle(121-180) empereur, philosophe romain.

    Tunisie – La visite technique des véhicules ou le parcours du combattant


    S’il y a une chose dont tous les policiers en Tunisie sont au courant, et ils en raffolent, soit-dit, entre nous, c’est que près de la moitié des véhicules circulant sur nos routes ne sont pas en règle avec la visite technique. C’est que les tunisiens, et ce n’est pas pour cause de recalage de leur voiture à la visite technique, ne possèdent pas le fameux sésame à arborer fièrement sur le pare-brise. Car il faut croire que les tunisiens ne sont pas arrivés à muter en superman ou en faiseurs de miracles. Et ils n’arrivent pas, quoiqu’ils aient essayé, à faire passer cette satanée visite technique à leur voiture. Ils ont beau essayé. Ils ont changé de centre de visite. Ils se sont levés à l’aube. Ils sont directement allés au centre, en fin de soirée… Rien à faire. Chaque fois qu’ils se pointent aux abords de n’importe quel centre, c’est toujours la même histoire. Ils se retrouvent derrière une file monstre de véhicules qui attendaient, on ne sait depuis quand, et dont la moitié n’aura pas le privilège d’entrer au saint des saints.
    Une parmi les centaines d’anecdotes rapportées par des amis, celle d’un type qui a fait la queue deux jours de suite sans parvenir à atteindre le portail du centre de visite technique, bien que la deuxième fois, il s’était pointé alors qu’il faisait encore nuit.
    A la troisième tentative, et au moment de se garer en bout de file, il se fait appréhender par un agent de la garde nationale, qui lui demanda, comme par hasard, de vérifier les papiers de la voiture. Et l’invectiva à cause de sa visite technique qui est dépassée. Le pauvre type en question a beau expliquer au gendarme qu’il était justement, là, à ce moment là, parce qu’il n’avait plus de visite technique valide, et qu’il venait la repasser, ce que notre agent de l’ordre devinait bien quelque part. N’empêche que ce dernier ne le rata pas et lui dressa un PV pour la circonstance. Finalement, et après avoir perdu des dizaines de places à cause de son « histoire » avec l’agent, notre ami reprit la queue et au moment où il commençait à espérer arriver à dépasser le portail, celui-ci se referma dans un sinistre grincement, annonçant la fin de la séance de travail.
    Car il faut dire que l’aberration dans tout ceci, c’est que l’Agence Tunisienne de Transport Terrestre a préconisé un travail en séance unique dans ses centres de visite technique, et que cette séance s’achève juste après midi. Et que les vaillants techniciens qui travaillent dans les centres referment, généralement, leurs portes bien avant l’heure, sous prétexte qu’ils doivent finir avec les véhicules qui sont déjà engagés dans les couloirs de la visite.
    Et dire que cette agence de renommée, se vante de récolter toutes les certifications de qualité de service et d’organisation du travail !
    Du coup, et pour laisser ces vaillants techniciens de la visite technique savourer un repos quotidien bien mérité, après une demi journée de travail harassant, nos citoyens ont, en désespoir de cause, laissé tomber, et se contentent de conduire leurs véhicules sans avoir passé la visite technique, moyennant certains « arrangements » avec les agents de l’ordre, au cas où ils se font prendre.

    L’Etat tunisien lance un Appel d’Offre pour raccorder tous les lycées et écoles au très haut débit


    Le ministère de l’Education nationale a lancé le mois dernier un appel d’offre destiné essentiellement aux opérateurs télécoms tunisiens qui vise à raccorder tous les établissements scolaires à l’internet haut débit et ce, quel que soit le type de connexion. Ainsi, si la zone est desservie par la Fibre Optique, l’école ou le lycée sera raccordé en cette technologie. Si la zone est plutôt éloignée, une connexion basée sur la LTE (4G) sera alors utilisée. 
    Pour les écoles et lycées situés dans des zones où même la 4G y parvient difficilement (surtout dans les zones rurales et montagneuses), l’opérateur pourra installer, temporairement, une connexion satellitaire. Le but de cette opération, est de préparer le terrain au lancement de l’école numérique à l’aube de 2020. Une commission mixte entre le ministère de l’Education nationale et le ministère des TIC et de l’Economie numérique est en effet en cours d’élaboration d’un nouveau système d’éducation basé sur la tablette numérique et les tableaux interactifs. Le déploiement se fera progressivement dès 2017 le temps de terminer avec la formation de tous les professeurs et instituteurs et assurer le stock de matériel informatique nécessaire au déploiement de la e-Education en Tunisie.
    L’appel d’offre prendra fin d’ici la fin de l’été et on prévoit que la fin du déploiement du Très haut débit dans ces établissements scolaires d’ici fin 2016. Mais pourquoi la connexion satellitaire sera-t-elle temporaire pour certains de ces établissements ? Car un autre appel d’offre de l’Etat tunisien sera lancé pour raccorder les zones blanches en LTE.
    Ecole primaire à Borj El Khadhra, à l'extrême sud de la Tunisie
    Ecole primaire à Borj El Khadhra, à l'extrême sud de la Tunisie
    C’est en effet un autre appel d’offre que, cette fois-ci, sera lancé par le ministère des TIC et de l’Economie numérique et qui est destiné aux opérateurs télécoms. L’Etat financera, en effet, l’installation d’antennes 3G/4G dans les zones rurales éloignées appelées ‘Zones Gamma’. Un classement a été, en effet, opéré sur le territoire tunisien en le divisant en 3 zones : Alpha pour les endroits à forte densité où le retour sur investissement est plutôt rapide (Comme Tunis, Sousse, etc.), Beta pour les zones où le retour sur investissement peut aller de 8 à 15 ans (Kairouan, etc.) et enfin Gamma. 
    Pour les 2 premières zones, les opérateurs installent le réseau LTE à leur charge. Mais pour les zones Gamma, c’est l’Etat tunisien qui se chargera des frais de raccordement grâce au Fond des TIC (ponction de 5% sur la consommation téléphonique). L’appel d’offre de raccordement des zones Gamma au très haut débit rentre dans le cadre du service universel dont une mise à jour du code est en cours de préparation par l’Instance Nationale des Télécommunications (INT). Il sera lancé d’ici fin août 2016 accusant ainsi plusieurs mois de retard. La raison ? La carte des zones Gamma est en cours de révision chez l’INT après le lancement de la 4G en Tunisie en mars dernier. Vu que la LTE a un rayon de diffusion plus grand grâce à la bande 800 Mhz, le nombre des zones gamma a donc été sensiblement réduit.
    Welid Naffati

    La Tunisie devient le seul pays du Maghreb à respecter les Libertés sur Internet


    Le 2 juin dernier, un décret-loi a été publié par le gouvernement marocain donnant un cadre légal au blocage du protocole VoIP sur les réseaux télécoms du Royaume Chérifien. Ainsi, la décision de blocage de la VoIP par le régulateur marocain (et qui a provoqué un tollé chez les consommateurs en début d’année) se trouve appuyé par un cadre légal solide vu qu’il y avait un vide juridique sur ce volet là… au plus grand bonheur des opérateurs marocains, fournisseurs d’accès Internet inclus.
    Pour le moment, il n’y a aucune réaction notable dans la rue vu que c’est Ramadan et du côté des entreprises installées au Maroc, il semblerait que des solutions palliatives soient déjà adoptées à large échelle chez les Pro ainsi que les personnes physiques : Les VPN comme Hotspot Shield qui est gratuit en ligne et qui permet de contourner ce blocage.

    Du côté de notre voisin de l’Ouest, ce n’est pas la joie non plus. En effet, le gouvernement algérien a décidé, samedi 18 juin dernier en début de soirée juste après la rupture du jeûne, le blocage de tous les réseaux sociaux, notamment facebook, twitter et Instagram, sans aucune annonce officielle ou préavis. La raison ? «Protéger les candidats au bac partiel qui commence le lendemain contre les faux sujets» et ce, après que plusieurs examens ont fuité lors de la cession principale, en fin mai dernier et qui ont été publiés sur facebook. Ce blocage se poursuivra jusqu’au 23 juin prochain, c’est à dire à la fin des examens du baccalauréat.
    D’après nos contacts à Alger, cette censure n’a pas empêché plusieurs algériens à trouver rapidement la solution : Les VPN à l’instar de Hotspot Shield, dont le taux de recherche sur le Net algérien a explosé ces deux derniers jours d’après Google Trends. Mais il semblerait que cette décision commence à provoquer des remous du côté des entreprises algériennes qui estiment à plusieurs centaines de milliers d’euros les pertes indirectes à ces 5 jours de censure des réseaux sociaux en Algérie. Surtout du côté des opérateurs algériens des télécoms dont l’utilisation de la 3G par leurs clients passe essentiellement sur les réseaux sociaux.

    Le taux de recherches du terme VPN depuis l'Algérie sur les 7 derniers jours d'après Google Trends
    Ces pratiques de filtrage du web ou d’un protocole Internet sont un vrai danger pour la neutralité du Net. Leur timing (plein Ramadan) et la manière avec laquelle les pouvoirs marocains et algériens y ont procédé n’est pas du tout innocente. Car derrière de telles décisions, et en ce temps précis, on sent la panique du gouvernement face à un Internet libre et incontrôlable. Sur la VoIP, par exemple, il est difficile aux services de sécurité marocains de contrôler et de tracer les appels dans un contexte géopolitique explosif à cause de la menace terroriste. La solution de facilité qu’ils ont trouvé : Bloquer la VoIP pour que les appels passent sur les réseaux classiques des télécoms marocains. Ces derniers se réjouissent d’une telle décision pour des raisons purement économiques. Mais le résultat est encore plus dangereux qu’avant. Pourquoi ? Car en utilisant les VPN à large échelle, on passe à des communications cryptées de pair en pair via des IP cachées. Bonjour le casse tête aux services de renseignements qui n’auront plus la main pour contrôler les flux. 
    Quant aux opérateurs, notamment marocains, la censure ne peut qu’être contre-productive. Pourquoi ? Car le business model classique d’un opérateur (gain sur les minutes d’appel) est en plein déclin face à la montée exponentielle des réseaux IP dans le monde grâce à la 4G (LTE). Maintenant, l’industrie est en train de passer d’un model basé sur le prix de la minute, à un contenu ou service proposé sur Internet contre un forfait ou un abonnement. Ce contenu peut-être du multimédia (vidéo, audio, etc.) comme ça peut être un service tel que la réservation en ligne d’un taxi. 
    Mais quid de la Tunisie ? L’article 26 du code des télécommunications tunisien stipule clairement que «le titulaire d’une licence de télécommunications s’engage à se conformer aux conditions de secret et de neutralité à l’égard des signaux transportés». En d’autres termes, tout opérateur qui installe un réseau télécom en Tunisie s’engage à respecter la neutralité des données qui transitent sur ses équipements. Ce même article est écrit (mais avec une autre formulation) dans la licence des 3 opérateurs télécoms tunisiens qui doivent, ainsi, respecter la neutralité de traitement des paquets.
    Et c’est en se basant sur cet article, justement, que le régulateur tunisien des Télécoms (INT) a fait un rappel à l’ordre aux 3 opérateurs télécoms en 2014 quand ils ont décidé de bloquer la VoIP sur leur réseau (lire notre article). Rappelons au final que la Tunisie a été classée première sur la zone Afrique du Nord et Moyen Orient en 2015 d’après le Freedom House au sujet des Libertés sur Internet.
    Welid Naffati

    Le réseau Tor est truffé de nœuds-espions qui dénichent les services cachés


    Des chercheurs en sécurité ont découvert plus de 110 nœuds de connexion Tor qui collectent des informations sur les services cachés dans le but de les pirater.  


    Riffle, le réseau anonyme qui se veut plus rapide et plus efficace que Tor


    Des chercheurs ont présenté une technique qui permettrait d’assurer la sécurité des échanges, même si tous les serveurs sont compromis sauf un.




    Comme Tor, Riffle va faire passer les messages des utilisateurs à travers une série de serveurs qui leur appliqueront un chiffrement en « couches d’oignon ». Mais, première différence, les serveurs vont permuter à chaque passage l’ordre des messages qu’ils reçoivent, de sorte que l’on ne pourra plus corréler les flux qui entrent et qui sortent dans le réseau. Par ailleurs, pour éviter qu’un message ne soit altéré par un nœud-espion, les chercheurs vont initialiser chaque connexion de manière vérifiable à travers tous les serveurs (« verifiable shuffle ») tout en s’appuyant sur un procédé d’authentification. Ainsi, d’après les chercheurs, il suffira qu’un seul de serveurs du réseau ne soit pas compromis pour bénéficier d’une communication totalement sécurisée. De plus, l’acheminement des messages serait 10 fois plus rapide qu’avec Tor.

    D’autres projets existent

    Les chercheurs vont présenter leur technique lors de la conférence Privacy Enhancing Technologies Symposium 2016, qui se déroule du 19 au 22 juillet à Darmstadt (Allemagne). Ce n’est pas la première fois que des chercheurs proposent des systèmes alternatifs à Tor. En décembre 2015, d’autres chercheurs du MIT ont présenté « Vuvuzela », un système d’anonymat où la sécurité s’appuie sur la permutation des messages et la génération de bruit (faux messages). En juillet 2015, des chercheurs ont présenté« Hornet », une version très haut débit de Tor.
    Source:

    vendredi 8 juillet 2016

    le premier festival Amazight en Tunisie



    Dans le cadre d'un projet de fin d’étude un trio d'étudiante de l’académie d'art de Carthage ont vue leur projet validé
    une étude sur l’actualité et la vie de la communauté amazingh en Tunisie et le lancer du premier festival de la culture amazingh

    Ce festival aura lieu à tamazret , pour faire réanimer la culture amazigh.
    Dans ce festival vous allez vivre 3 jours d'histoire , musique , nostalgie et traditions.
    Ce festival est une portail pour réanimer la culture Amazigh , une culture qui est tombé dans l'oublie , pourtant la plus part de nos traditions sont d'origines amazighes .
    Le planning du festival sera annoncé dans quelques mois.
    Ce festival est ouvert à tous pour avoir  des moments de bonheur et de  nostalgie et surtout le droit de connaitre l'histoire des amazigh.

    Pour plus d'informations veuillez visiter leur  page facebook
     https://www.facebook.com/ⵜⴰⵎⴰⵣⵉⵖⵜ-Tamazight-251226571900372/

    et leur chaine youtube
    https://www.youtube.com/watch?v=HS02R87PeB0&feature=shar

     Bravo mesdemoiselles pour ce beau travail et bonne chance pour  sa Concrétisation 
     Melle Nour Dabbabi
     Melle Imen Slama 
     Melle Doua Belhaj


    samedi 2 juillet 2016

    Les Tunisiennes qui ont marqué l’histoire



    L’histoire de la Tunisie est riche de figures féminines qui ont marqué leur présence depuis la nuit des temps par la force, le courage et la détermination. Rendons aujourd’hui hommage à ces femmes qui ont fait changer le cours de l’histoire à jamais.
    1
    Elissa ou Didon Reine fondatrice de Carthage. La princesse phénicienne, première-née du roi de Tyr a débarqué sur les cotes de Tunis en 814 av. J.-C où elle a choisit de fonder sa nouvelle Capitale : Carthage. La nouvelle cité punique prospéra sous le règne d’Elissa devenant le centre des échanges commerciaux de la méditerranée. La sagesse de Didon, son charisme et sa forte personnalité ont fait d’elle une légende qui a inspiré plusieurs œuvres d’art romains et grecques.
    2
    El-Kahena, la reine guerrière berbère. Dihya Tebtet ou Reine des Aurès, El-Kahena est le symbole de la résistance Amazigh et l’une des premières féministes bien avant le Moyen Age. Après le décès de son père, elle a pris la tête de la résistance, unifiant les tribus berbères pour combattre les envahisseurs arabes. Elle défait par deux fois la grande armée des Omeyyades et refuse de se soumettre à l’invasion islamique jusqu’à sa capture en 623 par Hassan Ibn Noôman qui l’a décapitée et envoyé sa tete comme trophée de guerre au Calife Abd al-Malik. Réputée par sa beauté, son courage et son patriotisme, sa légende est encore célébrée dans les poèmes du patrimoine tunisien et algérien.
    3
    Aziza Othmana, la Beya bienfaitrice. La descendante de la dynastie des Mouradites, est célèbre pour ses œuvres de bienfaisance et ses nombreuses actions en faveur des démunis. Princesse Aziza jouissait de la beauté du corps et de la bonté du cœur. Elle s’est dévouée au secours des malades et défavorisées avec sa fondation et a lutté contre la capture des prisonniers voués à l’esclavage. Aziza Othmana meurt en 1669, laissant sa propriété au profit des nécessiteux, un hôpital à son nom et un héritage de valeurs nobles.
    4
    B’chira Ben Mrad, la féministe tunisienne. La fille de Cheikh Mohamed Saleh Ben Mrad a fédéré le mouvement féministe tunisien en fondant la première organisation féminine en Tunisie l’UMFT (Union musulmane des femmes de Tunisie) en 1936. Elle s’est révoltée contre la condition des femmes en Tunisie et a défendu la liberté de la femme et son droit à l’éducation. Cette militante s’est engagée politiquement contre la colonisation française et est devenue un incontournable collecteur de fonds pour le parti destourien. Elle organisait les manifestations et les marches contre le pouvoir colonial avec le soutien de Farhat Hached, l’UGTT et le Parti destourien.
    5
    Radhia Haddad, la « présidente des femmes ». La grande figure du mouvement de libération nationale en Tunisie est la première femme députée tunisienne et l’une des premières femmes parlementaires en Afrique. Née dans une famille intellectuelle tunisoise, Radhia s’est rebellée contre le port du Sefseri et s’est engagée politiquement pour défendre les droits de travail et d’éducation de la femme et son indépendance financière. Bourguiba lui a même déclaré : « Je suis le président des hommes et vous la présidente des femmes. ».

    http://www.wepostmag.com/les-tunisiennes-qui-ont-marque-lhistoire/

    vendredi 1 juillet 2016

    Quels sont les plus beaux palais et demeures de la médina ?



    Dar Hussein

    Durant le mois de Ramadan, la médina de Tunis fourmille de vie avec des visiteurs qui en investissent tous les coins et recoins.
    Mosquées, zaouias, medersas et palais
    Promenades et sorties guidées sont ainsi organisées pour aller à la rencontre des principaux monuments historiques de la médina.
    Mosquées, nécropoles, zaouias, medersas et anciennes demeures patriciennes sont sous le regard de milliers de visiteurs qui, chaque soir, multiplient les parcours hors des chemins battus et les coups de cœur pour mille et un aspects du patrimoine national.
    Une question se pose dans cette optique et nos lecteurs pourraient contribuer à défricher les réponses à cette interrogation. Cette question est la suivante : Quels sont les plus beaux palais et demeures de la médina de Tunis ?
    Pour une topographie des palais de la médina
    Ces lieux sont très nombreux et se trouvent un peu partout dans la cité historique. Sans prétendre les mentionner tous, il convient de relever que les uns sont tres connus et d’autre anonymes ou fermés et oubliés.
    Un état des lieux non exhaustif devrait permettre de retrouver ces palais et demeures afin de décider ensemble, amis lecteurs, lesquels sont les plus brillants.
    Dans cette topographie de la médina, Dar Hussein et Dar Lasram sont actuellement sous les projecteurs grâce au festival de la médina.
    La magie de Dar Hussein
    Dar Hussein est l’actuel siège de l’Institut national du Patrimoine. L’origine de ce palais remonte à l’époque des Bani Khourassan. L’édifice a été reconstruit par Ismail Kahia au XVIIIème siècle puis occupé par Youssef Saheb Ettabaâ. En 1858, ce palais a abrité les travaux du premier Conseil municipal de Tunis.
    Ce conseil était présidé par le général Hussein qui donna son nom au palais. plus tard, ces lieux seront occupés par le général Forgemol, commandant militaire français de Tunis.
    Le caractère de Dar Lasram




    Dar Lasram abrite les locaux de l’Association de sauvegarde de la médina. Véritable bijou, ce palais surprend par son patio surélevé et son makhzen, le local actuel du club Tahar Haddad.
    Les origines de ce palais remontent au XIVème siècle lorsque Hamouda Lasram y installa sa famille. D’origine yéménite, cette famille a vécu dans ce palais jusqu’en 1964 puis le vendit alors à la Ville de Tunis.
    Hôtels de charme, maisons d’hôtes, galeries d’art…


    Dar Ben Abdallah

    Parmi les autres grandes demeures, Dar Ben Abdallah accueille un musée et se trouve actuellement en travaux. En ce sens, plusieurs anciennes demeures ont eu une nouvelle affectation. Par exemple, Dar Ben Achour qui dans le temps avait appartenu aux Bouattour accueille la Bibliothèque de la Ville de Tunis.
    Dar Jaziri est partagée entre les locaux de la maison de la Poésie et ceux du festival de la médina. Quant à Dar Belhouane ou Dar Beyram, ils ont été transformés en hôtels de charme alors que Dar Ben Gacem et Dar Bouderbala abritent respectivement une maison d’hôtes et une galerie d’art.
    L’exemple de Dar Othman
    La liste est longue de ces maisons et demeures qui restent parfois peu connues. Citons Dar Othman, l’un des deys de Tunis au XVIème siècle. Elle se trouve dans le quartier des Teinturiers et offre un exemple unique de l’architecture de cette époque.
    Ce palais accueille désormais des services du ministère de la Culture. Tout comme la maison d’Ibn Khaldoun, rue Tourbet El Bey ou encore Dar Haddad à l’impasse des artilleurs.
    Des beautés encore secrètes
    Beaucoup de ces maisons sont en travaux comme Dar Jaiet qui devrait prochainement abriter un musée ou Dar Hamouda Pacha et Dar Baccouche actuellement fermées. D’autres lieux comme la Rachidia et l’ancien palais Kheireddine sont très visités même si le public se pose peu de questions relatives à leur histoire.
    Enfin, certaines demeures comme Dar Jellouli sont toujours habitées et recèlent bien des beautés à l’instar des nombreuses demeures de la rue Boukhris, appartenant aux Ben Ammar, Khairallah et autres Fayache ou Bach Hamba.
    La médina aux cent joyaux oubliés
    Que de maisons de style et de mémoire qui pourraient donner un nouvel élan à la médina de Tunis! Car ces Dar sont ce que les fameux « riadhs » sont aux villes marocaines.
    Les restaurer, les remettre dans le circuit culturel et touristique, les mettre en valeur pourrait donner une nouvelle chance de décollage à la médina aux cent joyaux oubliés comme Dar Haydar, Dar Ibn Arafa ou Dar Bach Hamba qui attendent un coup de pouce des pouvoirs publics et de la société civile pour entrer dans l’avenir.
    H.B.

    jeudi 30 juin 2016

    Un regard sur une Tunisie oubliée: Quand un reportage photo du Tunisien Zied Ben Romdhane fait le buzz


    Le photojournaliste tunisien Zied Ben Romdhane a fait le buzz sur les réseaux sociaux à travers une série de photos intitulée "West Life".
    Publiée par le Washington Post, sa série connait depuis, un succès fulgurant.
    Né en 1981, Zied Ben Romdhane a fait des études de commerce international, ce qui ne l'a pas empêché de poursuivre son rêve qu'est la photographie.
    Zied Ben Romdhane porte son regard et son objectif sur ce qui pourrait être invisible pour la société ou ce que la société a choisi d'ignorer.
    Il s’intéresse au côté humanitaire dans ses photos et le dévoile à travers ses séries: Children of the Moon (2014), Tataouine et notamment la toute récente West life (2016).
    S'il s'est surpassé en ayant fait percevoir les effets d'une maladie génétique sur les personnes atteintes (Children of the Moon), il continue tout aussi bien à épater avec son regard rivé sur le sud-ouest du pays.
    Direction Gafsa, cette région de la Tunisie que "Ben Romadhane arpente à la fois comme une terre connue et comme un territoire étranger" affirme le média en ligne Nawaat.
    De Redeyef à Metlaoui en passant par les collines d'Oum El Araies, le photojournaliste fait découvrir les balafres des mines sur les habitants de la région et sur la région elle-même.
    Les clichés, pris en noir et blanc, reflètent parfaitement les cicatrices qu'ont laissées les méandres de la vie sur les visages fort expressifs des habitants.
    Zied Ben Romdhane décrit ses clichés, au Washington Post, comme étant son témoignage de la dureté de l'endroit qu'il espère avoir atténué par l'humeur des habitants et l'affection qu'il leur porte.

    Éclairage et lignes de fuite, une technique de maître
    Les photos ont beau être en noir et blanc, la luminosité joue un rôle prépondérant dans le travail de Zied Ben Romdhane.
    Il réussit à dévoiler, à travers ses prises, la personnalité des habitants mais aussi leurs traits qu'il est difficile, créant une forme de sympathie d'empathie pour eux.
    Dégradés de gris, lignes de fuite et lignes de forces donnent plus d'intensité et plus de profondeur au travail de Ben Romdhane; une série de photos qui ne vous laissera pas indifférents.

    lundi 27 juin 2016

    وكالة السلامة المعلوماتية تحذّر من 'فيروس' اجتاح الفايس بوك


    حذّرت الوكالة التونسية للسلامة المعلوماتية مستخدمي موقع التواصل الاجتماعي في تونس من ملف خطير بصدد مداهمة حساب الآلاف من التونسيين عن طريق فيروس مزعج تحت إشعارات  (…a mentionné votre nom dans un commentaire)  من قبل أصدقاء على الحساب.

      وبمجرد الضغط على هذا الإشعار يتم تحميل ملف على جهاز المستخدم ،ودعت الوكالة كل الذين وقعوا في شراك هذه المصيدة إلى حذف هذا الملف بالكامل إضافة إلى تغيير كلمة السر.

    jeudi 23 juin 2016

    Programme complet du Festival international de Carthage


    La 52ème édition du Festival international de Carthage s’annonce riche et variée. En effet, cette année, le festival international de Carthage accueillera de la musique, du cinéma mais aussi du théâtre, tous les goûts seront servis.
    Voici le programme complet :
    Le  13 juillet 2016 : Soirée d’ouverture avec un spectacle de l’orchestre symphonique et le groupe orchestral de Radio Ukraine avec la participation du groupe orchestral de Tunis dirigé par Rachid Koubaa et les voix de l’opéra dirigé par Lotfi
    Le 15 juillet 2016 : Concert de Samira Saïd
    Le 19 juillet 2016 : Concert de Jason Derulo
    Le 23 juillet 2016 : Concert de Najwa Karam
    Le 24 juillet 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Spectacle de Séville à Tunis de Syrine Ben Moussa et spectacle « Chifa L’Andalou » de Khaled Ben Yahia
    Le 25 juillet 2016 : « Ouhebou Al Bilad »  avec la troupe nationale de musique et spectacle Falaga de Nasreddine Chebli
    Le 26 juillet 2016 (à l’espace Saint Cyprien) :  Rêve de Chedi Garfi et secrets de Raoudha Abdallah
    Le 27 juillet 2016 : Concert de Cheb Khaled
    Le 28 juillet 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Tornado de Haithem Hdhiri, chants méditerreneens pour la paix avec l’orchestre symphonique de Tunis, l’orchestre symphonique de Syrie et Thysdrus et Missak Bagboudrien avec Samir Ferjani
    Le 29 juillet 2016 : Concert de Kadhem Saher
    Le 30 juillet 2016 : Concert de Saad Lemjarred
    Le 31 juillet 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Spectacle « Insihar » de Yasmine Azaiez et  spectacle « Ghodwa » de Amal Cherif
    Le 1er août 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Operette « Bayaet Al Ward » de Khaled Slama
    Le 2 août 2016 : Concert de Melham Baraket
    Le 3 août 2016 : Film « Suicide Squad » de David Ayer
    Le 4 août 2016 : Concert de Low Deep T
    Le 6 août 2016 : Piece de théâtre « Violence » de Fadhel Jaibi et Jalila Baccar
    Le 7 août 2016 : Spectacle « je chante pour la paix » (Oughani lesselm) avec Mon Laamari, « Rencontre » de Marwa Griaa de Tunis et Oussama Mahboub du Yémen
    Le 8 août 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Soirée danse moderne avec Nawel Skandrani, Sirine Dous et Wael Mohamed Merghni
    Le 9 août 2016 : « Dhekra » de la troupe de la nation arabe de musique : hommage à la chanteuse Dhekra Mohamed à l’occasion de son 50ème anniversaire
    Le 10 août 2016 : La comédie musicale « Madiba le musical » de Jean Pierre Hadida : hommage à Nielson Mandela
    Le 11 août 2016 : Concert de Zied Gharsa avec la participation de Dorsaf Hamdani
    Le 13 août 2016 : Concert de Saber Rebaï
    Le 14 août 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Fakher Hakima présente « Saxofan’s Tunisien » et Voyage de Imed Alibi 
    Le 15 août 2016  (à l’espace Saint Cyprien) : Soirée Malouf et Mouachah avec Nawfel Ben Aissa et best of chansons de Slah Mosbah
    Le 16 août 2016 : La voix de l’Afrique Libre avec Tiken Jah Fakoly
    Le 17 août 2016 : One manshow de Lotfi Abdelli
    Le 19 août 2016 : Concert de Maitre Gims
    Le 20 août 2016 : Soirée clôture avec le concert de Yosra Mahnouch
    Le 22 août 2016 : Film « Chouf » du réalisateur Karim Dridi
    Le 23 août 2016 : Film « Moi, Daniel Blake »  du réalisateur ken Loach
    Le 24 août 2016 : Film Baccalauréat du réalisateur Christian Mangiu
    Le 25 août 2016 : Film « La fille inconnue » du réalisateur Les Frères Dardenne
    Il est à noter que toutes les soirées commencent à 22 heures.


    mercredi 22 juin 2016

    Tunis: L’Avenue Habib Bourguiba en fête du 22 juin au 1er juillet 2016 ! (Programme)

    Du 22 juin au 1er juillet 2016, l’Avenue Habib Bourguiba de Tunis rayonnera sous les lumières d’un tout nouveau festival appelé : les soirées ramadanesques à l’Avenue Habib Bourguiba.
    C’est Fakher Gafsi, le Gouverneur de la ville de Tunis qui a annoncé la nouvelle à l’agence Tunis Afrique Presse (TAP).
    Il a fait savoir à la source citée que cette initiative vient dans le but d’animer l’Avenue principale de la capitale en alliant culture et commerce, comme dans les plus grandes avenues du monde.
    Une nouvelle manifestation culturelle intitulée « Soirées ramadanesques à l’avenue Habib Bourguiba », se tiendra du 22 juin au premier juillet prochain, a indiqué lundi Fakher Gafsi, gouverneur de la ville de Tunis.
    Ces soirées ramadanesques sont ouvertes à tout le monde et sont totalement gratuites. Une bonne occasion pour passer du bon temps sans se vider les poches.
    Quant au programme, voici ce que Samir Haj Yahia a révélé à la même source :
    • 22 juin 2016 : Spectacle de chant soufi du groupe « Azzouzia »
    • 23 juin 2016 : Spectacle « Flashback »du groupe « Dream »
    • 24 juin 2016 : Spectacle pour enfants de Ayed Ben Maaquel
    • 25 juin 2016 : Le groupe « Fellaga »
    • 26 juin 2016 : Zina Gasrinia
    • 27 juin 2016 : Groupe « Garby ‘s »
    • 28 juin 2016 : Concert « Tunis accueille Sfax, la capitale culturelle »
    • 29 juin 2016 : Groupe « L’art est une arme »
    • 30 juin 2016 : Spectacle de Mounir Argui « LasmarTounsi »
    • 1er juillet 2016 : Spectacle « El Hadhra 2016
    Il est à noter que toutes les soirées commencent à 22 heures.
    Vous pouvez aussi vous informer sur toutes les soirées ramadanesques sur le site: hghlights.com.tn  rubrique « Agenda Culturel » : 

    Les noms tunisiens dérivés d’une profession


    Les noms de famille en Tunisie sont innombrables et très variés. Certains sont aujourd’hui très répandus, d’autres ont totalement disparu. D’où vient mon nom? Voilà une question que tout le monde se pose.
    L’étude des noms des personnes est toute récente. Cependant, elle intéresse déjà, non seulement les spécialistes qui la constituent, mais encore le grand public, car le plus humble comme le moins cultivé d’entre nous a la fierté de son nom et la curiosité d’en connaitre l’origine.
    Aujourd’hui, Wepost s’intéresse à la série des noms tunisiens dérivés de l’excercie d’une profession, d’un métier, d’un emploi.
    Voici les exemples les plus courants et fort usités de cette catégorie :
    • Fellah : cultivateur
    • Hattab : bûcheron
    • Nejjar : menuisier
    • Tarrez : tisserand
    • Haouat : pêcheur
    • Aouâm : nageur
    • Haddad : forgeron
    • Kaâk : marchand ou fabriquant de gâteaux
    • Khayat : tailleur
    • Kahouadji : cafetier
    • Sakka : porteur d’eau
    • Nakkach : graveur, ciseleur, tailleur de pierres
    • Hajjam : coiffeur
    • Tabbakh : cuisinier
    • Saouaf : vendeur-travailleur de laine
    •  Zammal : celui qui met le campement en marche
    • Ouacham : tatoueur
    • Houâs : fureteur
    • Dabbegh : tanneur
    • Guammâr : viseur et aussi joueur d’argent
    • Mallâh : travailleur ou vendeur de sel
    • Rachech : arroseur
    • Zannad : armurier
    • Chayat, chayata : cireur
    • Chateur : héraut, bourreau, habile
    • Hendez : ingénieur
    • Torjman : interprète
    • Khammar : vendeur de vin
    • Harrar : soyeux
    • Rassaa : incrusteur
    • Mallakh : savetier
    • Sbabti : cordonnier
    • Bramli : tonnelier
    • Sfaihi : maréchal ferrant
    • Chikimi : fabricant de licols
    • Sarrai : matinal, qui se met en route de bon matin