ولدت لمياء بوجناح الزريبي التي عينت اليوم وزيرة المالية في حكومة الوحدة الوطنية بقيادة رئيس الحكومة يوسف الشاهد ولدت في 29 جويلية 1961 بمجاز الباب ولاية باجة وهى أصيلة ولاية زغوان. وشغلت الزريبى في حكومة الصيد كاتبة دولة لدى وزير التنمية والاستثمار والتعاون الدولي و قبلها رئيسة مديرة عامة لشركة شبكة تونس للتجارة. وشغلت قبل ذلك ايضا خطة مديرة عامة للتقديرات بوزارة التنمية والتعاون الدولى عام 2008 ومن قبلها مديرة تقديرات المدفوعات الخارجية بنفس الوزارة عام 2001 والزريبى محرزة على شهادة ختم الدروس بالمرحلة العليا للمدرسة الوطنية للادارة عام 1993 وعلى اجازة في العلوم الاقتصادية شعبة تخطيط من كلية الحقوق والعلوم السياسة والاقتصادية بتونس عام 1983 وهي متزوجة وأم لطفلين
قدّم رئيس الحكومة المكلف يوسف الشاهد ،رسميا تركيبة حكومة الوحدة الوطنية التي ضمت 8 نساء و 14 حقيبة لشباب بينهم خمسة وزراء أقل من 35 سنة.
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وجاءت تركيبة حكومة الشاهد على النحول التالي :
وزير الداخلية: الهادي المجدوب وزير العدل: غازي الجريبي وزير الشؤون الخارجية: خميس الجهيناوي وزير الدفاع الوطني: فرحات الحرشاني وزير النقل: أنيس غديرة وزيرة المالية: لمياء الزريبي وزير الشؤون المحلية: رياض الموخر وزير الفلاحة والموارد المائية والصيد البحري: سمير بالطيب وزير الصناعة والتجارة: زياد العذاري وزير الوظيفة العمومية والحوكمة: عبيد البريكي وزير التجهيز والاسكان والتهيئة الترابية: محمد صالح العرفاوي وزير السياحة والصناعات التقليدية: سلمى الرقيق اللومي وزير الطاقة والمناجم: هالة شيخ روحو وزير تكنولوجيات الاتصال والاقتصاد الرقمي: أنور معروف وزيرة المرأة والأسرة والطفولة: نزيهة العبيدي وزير الشباب والرياضة: سليم التارزي وزير الثقافة: محمد زين العابدين وزيرة الصحة: سميرة مرعي وزير الشؤون الاجتماعية: محمد الطرابلسي وزير التربية: ناجي جلول وزير العليم العالي والبحث العلمي: سليم الخلبوصي وزير التكوين المهني والتشغيل: عماد الحمامي وزير مكلف لدى رئيس الحكومة: اياد الدهماني
كتاب الدولة:
كاتب دولة للشؤون المحلية: شكري بلحسن كاتب دولة للمناجم: الهاشمي الحميدي كاتب دولة للتجارة: فيصل الحفيان كاتب دولة للنقل: هشام بن احمد كاتبة دولة للشباب والرياضة: ماجدولين الشارني
Il existe encore quelques rues de Tunis qui portent des noms ce personnalités ou de grandes familles juives.
Isaac Bismuth
Le sergent Bismuth, héros de la Grande guerre
La plus connue de ces rues se trouve à souk el Grana et porte le nom du sergent Isaac Bismuth. la plaque indiquant cete rue vient d’être changée mais, dommage, le prénom « Isaac » est mal orthographié.
Le sergent Isaac-Henri Bismuth est l’un des trois cents engagés volontaires juifs qui ont rejoint l’armée française pendant la Première guerre mondiale.
Tombé en héros à Verdun, au fort de Douaumont, le 24 octobre 1916, une rue lui a été dédiée qui se trouve donc au souk el Grana.
Impasse Cohen
Il existe encore à Tunis quelques rues qui portent des noms d’origine juive. Il en est ainsi de l’impasse Cohen qui se trouve au début de la rue des Salines, non loin de l’ancienne place de l’Ecole israélite. Malheureusement, la plaque indicatrice de l’impasse Cohen a disparu depuis quelques années. Quant à la place de l’Ecole israélite, elle porte désormais le nom de Ali Zouaoui.
Dans la médina et la hara
Notons aussi dans la médina de Tunis, d’autres impasses qui portent toujours les noms des familles Sarfati, Baranès, Galula ou Scamama.
Notons enfin qu’il existait à Tunis, dans la hara, une rue de la Synagogue, une rue Ephraim ou une impasse Maimoun qui ont changé de nom ou perdu leurs plaques indicatrices depuis belle lurette.
La France a de nouveau publié une carte de « conseils aux voyageurs » qui ne fait pas l’unanimité.
La carte montre que la Syrie, l’Irak, la Libye ou encore toute la partie ouest de l’Egypte sont formellement déconseillés aux voyageurs. La Tunisie figure, quant à elle, parmi les pays où les voyageurs sont appelés à une vigilance renforcée, tout comme l’Arabie Saoudite et le Sahara occidental.
La surprise? C’est la Turquie. Après tous les attentats qui ont eu lieu, les attaques et la toute dernière tentative de putsch où des centaines de personnes ont trouvé la mort, la France a appelé ses ressortissants à faire preuve d’une vigilance normale dans ce pays.
Donc, selon la France, il serait plus dangereux en ce moment de se trouver en Tunisie, qu’en Turquie..
Jean est un directeur de prison reconnu et apprécié, sa carrière dans l’administration est sur la pente ascendante. L’arrivée d’une nouvelle détenue, Anna, va détruire cet équilibre et les emporter dans une histoire d’amour interdite et passionnelle.
Nom de la release : Eperdument.2015.FRENCH.WEBRip.x264-AViTECH
Date de sortie : 2 mars 2016
Réalisé par Pierre Godeau
Avec Adèle Exarchopoulos, Guillaume Gallienne, Stéphanie Cléau
- le travail du gouvernement est un travail humain. Nous avons présenté un programme a l'ARP et avons tenté de le mettre en place avec tous les moyens dont nous disposons - la création de ce gouvernement n'a pas été simple puisqu'il a fallu composer avec 4 partis - nous avons fait de grosses réalisations : sur le plan sécuritaire tout d'abord, sur le plan social ensuite puisque nous avons réussi les négociations avec les différents partenaires et en particulier avec l'UGTT et l'UTICA. nous avons pu réduire le nombre de jours de grèves d'au moins 70% - on ne peut parler d'évolution économique avant d'assurer la sécurité et d'apaiser le climat social - quand nous sommes arrivés, nous avons trouvé plus de 10 MDT de projets bloqués que nous nous sommes empressé de résoudre - nous n'avons pas oublié l'objectif principal qui est la croissance . Nous avons préparé le terrain pour la croissance et avons présenté a l'ARP un plan de développement - Pour ce qui est du négatif dans le bilan du gouvernement , le phosphate et le tourisme. ce dernier a subi de gros revers suite aux attentats terroristes. Nous en assumons les responsabilités bien évidemment. Pour ce qui concerne le phosphate, il faut rappeler que en 2011 nous avons baisse notre production de 11 millions de tonnes a 2.5 - nous ne pouvons résoudre le problème du phosphate par des solutions sécuritaires . ceux qui demandent cela, ne comprennent pas la particularité de la région. Il faut passer par le dialogue . Nous avons néanmoins use de la force par exemple a Kerkennah pour remettre l'autorité de l'état en place . - Rappelons nous ce qui s'est passé en 2008 et rappelons nous que la solution sécuritaire n'a pas donné de solution - nous avons de grosses difficultés . L'Etat n'est toutefois pas au bord de la faillite . - nous avons une réunion peridoque avec le ministre des finances tous les samedi à 8h du matin afin d'étudier la situation financière du pays. Nous avons fait face à beaucoup de problèmes dont la possibilité pour certains organismes de ne pouvoir régler les salaires et avons toujours su pallier à cela . - L'Etat tunisien n'a jamais failli au remboursement de sa dette et nous ne faillirons pas dans l'avenir. Nous avons des réserves en devises assez importantes . Il est vrai que en 2017 la situation on allait vers une situation très compliquée . Nous y avons remédié en rééchelonnons nos dettes qui demeurent au même niveau que celles de 2016 en terme de remboursement . - ma relation avec le President de la République est conforme à ce que le veut la constitution que nous respectons. Nous nous rencontrons tous les lundi et échangeons sur les problèmes du pays. Il est le chef de l'Etat et la constitution lui permet de prendre des initiatives . - J'avais certaines reserves quand au projet du Gouvernement d'Union Nationale. La première est relative a la méthode. Nous aurions pu adopter une meilleure approche. La seconde est relative au timing qui n'était pas le mieux indiqué (été, ramadan, ..) - Le President de la République ne m'a jamais fait part de son désaccord et ne m'a jamais demandé de démissionner - Beaucoup de gens m'ont demandé de démissionner - Je ne vois pas pourquoi je démissionnerai . Je travaille pour mon pays. Je n'ai jamais occupé une fonction delaquelle j'ai démissionné - Avec ma solitude je ne suis jamais seul disait Georges Moustaki. J'ai un gouvernement qui travaille. L'Etat ne doit pas s'arrêter car il y a une initiative - Je n'ai pas entendu de ministres parler d'échec du gouvernement contrairement a ce qui se dit - Je suis très direct avec mes ministres . Ils sont issus de partis politiques et c'est normal qu'ils fassent de la politique. Cela est valable dans le monde entier - le chef du gouvernement peut démissionner selon la constitution. Moi je ne démissionne pas. Ma nzartich ! (je ne suis pas un déserteur). Cela est irréversible. Malgré que certains, qui ont parlé au nom du President m'ont demandé de démissionner, d'autres m'ont menacé si je ne démissionnai pas . - Ceux qui pensent que je m'accroche n'ont rien compris - J'ai choisi la solution la plus facile pour tout le monde et d'aller au parlement pour l'intérêt de mon pays et raccourcir ainsi les délais afin que la situation du pays n'empire pas davantage . - Tous les hauts responsables de la sécurité dont le DG de la sûreté nationale ont été désignés en concertation et avec l'accord du President de la République - Pour les décisions importantes et relatives aux nominations importantes, nous n'en n'avons fait aucune sans concertation avec le President de la République - L'initiative du President de la République n'a été faite sous aucune pression extérieure. Notre indépendance et notre souveraineté ne sont pas négociables - Parmi les périodes les plus difficiles que j'ai vécu c'est l'attaque terroriste de Sousse. - Je salue nos forces armées qui font un gros travail - Je n'ai jamais pensé a un quelconque avenir politique. Je suis toujours au service de la nation et ce a quelque fonction que ce soit utile au pays - L'injustice fait partie de la règle du jeux. Il faut tout assumer . Je suis fair play - Je n'ai jamais eu le sentiment d'avoir été trahi et il faut être prêt a tout - Si tout le monde pense que mon départ est utile pour le pays, alors mon départ s'impose - Je dirai a mon successeur que la situation est fort difficile. Nous avons rempli la moitié du verre. Celui qui viendra après moi ne doit pas le renverser mais continuer a le remplir et je resterai a la disposition du prochain chef du gouvernement - Les tunisiens, vous êtes des gens bons, ne soyez pas pessimistes. Le génie tunisien ne s'éteindra jamais. Karim Baklouti Barketallah
Dois-je avoir honte d’être Tunisien ? Absolument pas. Je suis Tunisien et fier de l’être, descendant de vielles civilisations qui ont marqué de leur empreinte l’histoire de l’Humanité. Originaire d’un pays naguère exemple de mansuétude, d’ouverture et de fraternité. Je suis le descendant d’Hannibal, Jugurtha, Saint Augustin, Dihya Tadmut( La Kahena), l’Imam Sahnoun, Ibn Arafa, Ibn Khaldoun, Moncef Bey et…Habib Bourguiba. Un Tunisien imbu de ses origines et de sa Tunisianité. Un Tunisien qui aime la vie et aime son prochain, qui vénère les religions, toutes les religions, qui partage les valeurs universelles, qui respecte autrui et prône la solidarité entre les Humains. Les semeursde la mort, ces terroristes fanatiques ne me représentent pas. Je condamne avec fermeté l’attentat terroriste aveugle qui a frappé de nombreux innocents à Nice, endeuillé toute la France ainsi que toute attaque à caractère terroriste partout où elle se produit. Je me solidarise avec les familles des victimes et j’appelle à frapper avec toute la force et l’énergie le terrorisme dans ses antres, à pourchasser les terroristes là où ils se trouvent, à poursuivre leurs protecteurs et financiers, leurs adulateurs et apologistes. Brahim Oueslati
Nous venons de savoir que l’auteur de l’attentat terroriste au poids lourd [20T], hier soir à Nice, qui a fait 84 morts et plus de 200 blessés, dont 52 dans un état grave (+ de 50 enfants de différentes nationalités) a été identifié ; il s'agit de Mohamed Salman Ben Mondher Ben Mohamed Lahouij Bouhlel, né le 3 janvier 1985, à Msaken, gouvernorat de Sousse. et fils d'un membre du parti islamiste Ennahda connu pour son extrémisme. Il n’est donc pas franco-tunisien mais tunisien vivant en France depuis six ans avec une carte de séjour, des aides sociales et tout le tralala... Sa mère s’appelle Chérifa Lahouel. Selon des sources sécuritaires à Tunis, cet homme de 31 ans ne vient que très rarement en Tunisie, durant les vacances d’été. Il était en conflit avec son épouse Hajer (qui est également sa cousine), avec qui il a 3 enfants : 2 filles et un garçon.
Le Terroriste qui conduisait le camion qui a écrasé 84 victimes à Nice n’est pas franco-tunisien comme cela a été annoncé par les médias français mais un émigré tunisien âgé de 31 ans, qui vivait en France depuis 2011 et qui a obtenu le séjour à la suite de son mariage avec une franco-tunisienne installée à Nice et dont il a eu trois enfants. Il s’appellait Mohamed Lahouaiej Bouhlel et il est originaire de la ville sahélienne de Mseken. Son permis de conduire et sa carte de séjour ont été retrouvés dans le camion qu’il a utilisé comme une arme de guerre avant de se faire descendre par des agents municipaux qui étaient heureusement armés, contrairement à d’autres régions qui refusent le port d’armes à la police municipale. Non satisfait d'avoir tué autant de personnes innocentes, le terroriste tunisien voulait finir son parcours criminel sur un manège pour enfants.
Selon certaines sources, cette crapule terroriste était mariée et père de 3 enfants. Son voisinage interrogé le décrit comme "pas très religieux, (qui) ne fait pas la prière, aime les filles et la salsa". Des propos habituels qui montrent combien un intégriste daéchien peut dissimuler son vrai visage avant de passer à l’action. Et des criminels pareils, il y en a des centaines et des milliers en France.
L’ayant identifié grâce aux documents retrouvés dans le camion et à l’analyse de ses empruntes digitales, les autorités policières ont pu retrouver rapidement son adresse. Une perquisition a eu lieu à son domicile aujourd’hui vers 09H30 en présence de membres du Raid lourdement armés. Vers 11H00, des membres de la police technique et scientifique étaient toujours présents dans l'appartement situé dans un petit immeuble d'un quartier populaire de l'est de la ville.
Mohamed Lahouaiej Bouhlel n'était pas connu des services de renseignement pour radicalisation et ne disposait pas d'une fiche S de sûreté pour lien avec le terrorisme. Il était par contre bien connu des services de police pour des faits de droit commun, principalement des violences avec arme, violences conjugales, menaces et vol.
Après analyse et enquête, le corps de cette crapule sera expédié en Tunisie, où sa famille, ses amis, ses voisins l’enterreront probablement en « martyr », comme tous les criminels que ce pays autrefois civilisé et moderne a produit depuis la « révolution » dite du jasmin qu’on avait fait faire à la populace tunisienne et que l’ensemble des politiciens et journalistes Français avaient à l’époque salué, acclamé et exalté.
Google Street View débarque en Tunisie pour photographier les rues des villes tunisiennes64
Comme convenu avec le gouvernement tunisien et notamment avec les ministères de l’Intérieur et la Défense, la firme Google, après avoir signé toutes les conventions nécessaires, lance son application « Google Street View » en Tunisie, d’aprèsle site web professionnel (thd). Une application qui permettra donc, aux internautes de naviguer avec une vision (360°) dans les rues du grand Tunis. Cette semaine sont donc arrivées d’Europe, les premières voitures de la firme de Mountain View et ont commencée à photographier les rue de la capitale
Ce service existe déjà au Liban, en Jordanie et en Egypte, mais reste cependant limité à quelques sites archéologiques. La Tunisie sera donc le premier pays du monde arabe où ce service sera pleinement lancé.
Rappelons que la décision de lancer cette application ne date pas d’hier, Google avait déjà à l’époque du gouvernement Jomâa contacté les autorités tunisiennes pour demander toutes les autorisations nécessaires pour permettre aux voitures de la firme américaine de sillonner les rues des villes tunisiennes afin d’étendre pleinement le service à la Tunisie
On a regarder pour vous : Divergente 3 au-delà du mur
Sous le choc, Tris et Quatre doivent fuir et franchir le mur encerclant Chicago. Pour la première fois, ils quittent la seule ville et famille qu’ils aient connues. Mais au delà du mur se trouve un monde hostile qu’ils vont devoir affronter. Tris et Quatre doivent rapidement déterminer en qui ils peuvent avoir confiance alors qu’une bataille menaçant l’humanité toute entière est sur le point d’éclater…
Nom de la Release : Allegiant.2016.TRUEFRENCH.BDRip.xvid-EXTREME
S’il y a une chose dont tous les policiers en Tunisie sont au courant, et ils en raffolent, soit-dit, entre nous, c’est que près de la moitié des véhicules circulant sur nos routes ne sont pas en règle avec la visite technique. C’est que les tunisiens, et ce n’est pas pour cause de recalage de leur voiture à la visite technique, ne possèdent pas le fameux sésame à arborer fièrement sur le pare-brise. Car il faut croire que les tunisiens ne sont pas arrivés à muter en superman ou en faiseurs de miracles. Et ils n’arrivent pas, quoiqu’ils aient essayé, à faire passer cette satanée visite technique à leur voiture. Ils ont beau essayé. Ils ont changé de centre de visite. Ils se sont levés à l’aube. Ils sont directement allés au centre, en fin de soirée… Rien à faire. Chaque fois qu’ils se pointent aux abords de n’importe quel centre, c’est toujours la même histoire. Ils se retrouvent derrière une file monstre de véhicules qui attendaient, on ne sait depuis quand, et dont la moitié n’aura pas le privilège d’entrer au saint des saints.
Une parmi les centaines d’anecdotes rapportées par des amis, celle d’un type qui a fait la queue deux jours de suite sans parvenir à atteindre le portail du centre de visite technique, bien que la deuxième fois, il s’était pointé alors qu’il faisait encore nuit.
A la troisième tentative, et au moment de se garer en bout de file, il se fait appréhender par un agent de la garde nationale, qui lui demanda, comme par hasard, de vérifier les papiers de la voiture. Et l’invectiva à cause de sa visite technique qui est dépassée. Le pauvre type en question a beau expliquer au gendarme qu’il était justement, là, à ce moment là, parce qu’il n’avait plus de visite technique valide, et qu’il venait la repasser, ce que notre agent de l’ordre devinait bien quelque part. N’empêche que ce dernier ne le rata pas et lui dressa un PV pour la circonstance. Finalement, et après avoir perdu des dizaines de places à cause de son « histoire » avec l’agent, notre ami reprit la queue et au moment où il commençait à espérer arriver à dépasser le portail, celui-ci se referma dans un sinistre grincement, annonçant la fin de la séance de travail.
Car il faut dire que l’aberration dans tout ceci, c’est que l’Agence Tunisienne de Transport Terrestre a préconisé un travail en séance unique dans ses centres de visite technique, et que cette séance s’achève juste après midi. Et que les vaillants techniciens qui travaillent dans les centres referment, généralement, leurs portes bien avant l’heure, sous prétexte qu’ils doivent finir avec les véhicules qui sont déjà engagés dans les couloirs de la visite.
Et dire que cette agence de renommée, se vante de récolter toutes les certifications de qualité de service et d’organisation du travail !
Du coup, et pour laisser ces vaillants techniciens de la visite technique savourer un repos quotidien bien mérité, après une demi journée de travail harassant, nos citoyens ont, en désespoir de cause, laissé tomber, et se contentent de conduire leurs véhicules sans avoir passé la visite technique, moyennant certains « arrangements » avec les agents de l’ordre, au cas où ils se font prendre.
Le ministère de l’Education nationale a lancé le mois dernier un appel d’offre destiné essentiellement aux opérateurs télécoms tunisiens qui vise à raccorder tous les établissements scolaires à l’internet haut débit et ce, quel que soit le type de connexion. Ainsi, si la zone est desservie par la Fibre Optique, l’école ou le lycée sera raccordé en cette technologie. Si la zone est plutôt éloignée, une connexion basée sur la LTE (4G) sera alors utilisée.
Pour les écoles et lycées situés dans des zones où même la 4G y parvient difficilement (surtout dans les zones rurales et montagneuses), l’opérateur pourra installer, temporairement, une connexion satellitaire. Le but de cette opération, est de préparer le terrain au lancement de l’école numérique à l’aube de 2020. Une commission mixte entre le ministère de l’Education nationale et le ministère des TIC et de l’Economie numérique est en effet en cours d’élaboration d’un nouveau système d’éducation basé sur la tablette numérique et les tableaux interactifs. Le déploiement se fera progressivement dès 2017 le temps de terminer avec la formation de tous les professeurs et instituteurs et assurer le stock de matériel informatique nécessaire au déploiement de la e-Education en Tunisie.
L’appel d’offre prendra fin d’ici la fin de l’été et on prévoit que la fin du déploiement du Très haut débit dans ces établissements scolaires d’ici fin 2016. Mais pourquoi la connexion satellitaire sera-t-elle temporaire pour certains de ces établissements ? Car un autre appel d’offre de l’Etat tunisien sera lancé pour raccorder les zones blanches en LTE.
Ecole primaire à Borj El Khadhra, à l'extrême sud de la Tunisie
C’est en effet un autre appel d’offre que, cette fois-ci, sera lancé par le ministère des TIC et de l’Economie numérique et qui est destiné aux opérateurs télécoms. L’Etat financera, en effet, l’installation d’antennes 3G/4G dans les zones rurales éloignées appelées ‘Zones Gamma’. Un classement a été, en effet, opéré sur le territoire tunisien en le divisant en 3 zones : Alpha pour les endroits à forte densité où le retour sur investissement est plutôt rapide (Comme Tunis, Sousse, etc.), Beta pour les zones où le retour sur investissement peut aller de 8 à 15 ans (Kairouan, etc.) et enfin Gamma.
Pour les 2 premières zones, les opérateurs installent le réseau LTE à leur charge. Mais pour les zones Gamma, c’est l’Etat tunisien qui se chargera des frais de raccordement grâce au Fond des TIC (ponction de 5% sur la consommation téléphonique). L’appel d’offre de raccordement des zones Gamma au très haut débit rentre dans le cadre du service universel dont une mise à jour du code est en cours de préparation par l’Instance Nationale des Télécommunications (INT). Il sera lancé d’ici fin août 2016 accusant ainsi plusieurs mois de retard. La raison ? La carte des zones Gamma est en cours de révision chez l’INT après le lancement de la 4G en Tunisie en mars dernier. Vu que la LTE a un rayon de diffusion plus grand grâce à la bande 800 Mhz, le nombre des zones gamma a donc été sensiblement réduit.
Le 2 juin dernier, un décret-loi a été publié par le gouvernement marocain donnant un cadre légal au blocage du protocole VoIP sur les réseaux télécoms du Royaume Chérifien. Ainsi, la décision de blocage de la VoIP par le régulateur marocain (et qui a provoqué un tollé chez les consommateurs en début d’année) se trouve appuyé par un cadre légal solide vu qu’il y avait un vide juridique sur ce volet là… au plus grand bonheur des opérateurs marocains, fournisseurs d’accès Internet inclus.
Pour le moment, il n’y a aucune réaction notable dans la rue vu que c’est Ramadan et du côté des entreprises installées au Maroc, il semblerait que des solutions palliatives soient déjà adoptées à large échelle chez les Pro ainsi que les personnes physiques : Les VPN comme Hotspot Shield qui est gratuit en ligne et qui permet de contourner ce blocage.
Du côté de notre voisin de l’Ouest, ce n’est pas la joie non plus. En effet, le gouvernement algérien a décidé, samedi 18 juin dernier en début de soirée juste après la rupture du jeûne, le blocage de tous les réseaux sociaux, notamment facebook, twitter et Instagram, sans aucune annonce officielle ou préavis. La raison ? «Protéger les candidats au bac partiel qui commence le lendemain contre les faux sujets» et ce, après que plusieurs examens ont fuité lors de la cession principale, en fin mai dernier et qui ont été publiés sur facebook. Ce blocage se poursuivra jusqu’au 23 juin prochain, c’est à dire à la fin des examens du baccalauréat.
D’après nos contacts à Alger, cette censure n’a pas empêché plusieurs algériens à trouver rapidement la solution : Les VPN à l’instar de Hotspot Shield, dont le taux de recherche sur le Net algérien a explosé ces deux derniers jours d’après Google Trends. Mais il semblerait que cette décision commence à provoquer des remous du côté des entreprises algériennes qui estiment à plusieurs centaines de milliers d’euros les pertes indirectes à ces 5 jours de censure des réseaux sociaux en Algérie. Surtout du côté des opérateurs algériens des télécoms dont l’utilisation de la 3G par leurs clients passe essentiellement sur les réseaux sociaux.
Le taux de recherches du terme VPN depuis l'Algérie sur les 7 derniers jours d'après Google Trends
Ces pratiques de filtrage du web ou d’un protocole Internet sont un vrai danger pour la neutralité du Net. Leur timing (plein Ramadan) et la manière avec laquelle les pouvoirs marocains et algériens y ont procédé n’est pas du tout innocente. Car derrière de telles décisions, et en ce temps précis, on sent la panique du gouvernement face à un Internet libre et incontrôlable. Sur la VoIP, par exemple, il est difficile aux services de sécurité marocains de contrôler et de tracer les appels dans un contexte géopolitique explosif à cause de la menace terroriste. La solution de facilité qu’ils ont trouvé : Bloquer la VoIP pour que les appels passent sur les réseaux classiques des télécoms marocains. Ces derniers se réjouissent d’une telle décision pour des raisons purement économiques. Mais le résultat est encore plus dangereux qu’avant. Pourquoi ? Car en utilisant les VPN à large échelle, on passe à des communications cryptées de pair en pair via des IP cachées. Bonjour le casse tête aux services de renseignements qui n’auront plus la main pour contrôler les flux.
Quant aux opérateurs, notamment marocains, la censure ne peut qu’être contre-productive. Pourquoi ? Car le business model classique d’un opérateur (gain sur les minutes d’appel) est en plein déclin face à la montée exponentielle des réseaux IP dans le monde grâce à la 4G (LTE). Maintenant, l’industrie est en train de passer d’un model basé sur le prix de la minute, à un contenu ou service proposé sur Internet contre un forfait ou un abonnement. Ce contenu peut-être du multimédia (vidéo, audio, etc.) comme ça peut être un service tel que la réservation en ligne d’un taxi.
Mais quid de la Tunisie ? L’article 26 du code des télécommunications tunisien stipule clairement que «le titulaire d’une licence de télécommunications s’engage à se conformer aux conditions de secret et de neutralité à l’égard des signaux transportés». En d’autres termes, tout opérateur qui installe un réseau télécom en Tunisie s’engage à respecter la neutralité des données qui transitent sur ses équipements. Ce même article est écrit (mais avec une autre formulation) dans la licence des 3 opérateurs télécoms tunisiens qui doivent, ainsi, respecter la neutralité de traitement des paquets.
Et c’est en se basant sur cet article, justement, que le régulateur tunisien des Télécoms (INT) a fait un rappel à l’ordre aux 3 opérateurs télécoms en 2014 quand ils ont décidé de bloquer la VoIP sur leur réseau (lire notre article). Rappelons au final que la Tunisie a été classée première sur la zone Afrique du Nord et Moyen Orient en 2015 d’après le Freedom House au sujet des Libertés sur Internet.
Des chercheurs en sécurité ont découvert plus de 110 nœuds de connexion Tor qui collectent des informations sur les services cachés dans le but de les pirater.
Alors que le député Bernard Debré vient à peine de découvrir l’existence des services cachés du Dark Web, d’autres ont déjà trouvé le moyen de les espionner. Deux chercheurs de la Northeastern University – Guevara Noubir et Amirali Sanatinia – viennent de découvrir que le réseau Tor, la principale technologie du Dark Web, était truffé de nœuds-espions dont le but est de dénicher des services cachés et de les pirater.
En effet, trouver un service caché n’est pas forcément aisé. Certes, il existe des pseudo-moteurs de recherche dans le Dark Web, mais ils ne référencent que les sites qui ont bien voulu se montrer (comme les sites de ventes de drogue par exemple). Dans le cas opposé, le seul moyen pour accéder à un site caché est de connaître l’adresse. C’est en tous les cas ce que l’on pensait. MM. Noubir et Sanatinia ont déployé 4.500 services cachés dans le réseau Tor pendant 72 jours, sans jamais montrer leur existence à quiconque. Et ils ont eu la surprise de recevoir de la visite de la part de plus de 110 nœuds de connexion intermédiaire (Relay Nodes). Ces nœuds étaient donc forcément des nœuds-espions.
Un annuaire spécial
Comment est-ce possible ? Pour pouvoir établir une connexion entre un utilisateur et un service caché, certains nœuds de connexion disposent d’un annuaire spécial baptisé Hidden Service Directory qui référence les éléments cryptographiques permettant d’accéder au service en question (à savoir l’adresse en .ONION, sa clé publique et ses nœuds dits d’introduction). Ceux qui gèrent des nœuds de connexion avec annuaire peuvent donc connaître l’existence de services cachés, même si ces derniers n’ont jamais été annoncés quelque part. C’est donc un outil d’espionnage particulièrement intéressant, et cela d’autant plus que n’importe qui peut mettre en place un tel nœud.
Ceux qui se cachent derrière ces nœuds-espions ne se contentent pas de récupérer l’information. Les faux services mis en place par les chercheurs ont systématiquement été analysés en profondeur. « Ils sont à la recherche de vulnérabilités dans le serveur web », souligne M. Sanatinia auprès de Motherboard. Le but est donc visiblement d’infecter le serveur web et d’en prendre le contrôle. Qui se cache derrière tout cela ? Mystère. Selon les chercheurs, la plupart des nœuds-espions étaient hébergés aux Etats-Unis, en Allemagne et en France. Mais cela ne dit rien sur l’identité des acteurs. Il est possible qu’il s’agisse de forces de l’ordre qui cherchent à démasquer les vendeurs de drogues et autres criminels du Dark Web en infiltrant leurs serveurs.
Interrogés par Motherboard, les développeurs du projet Tor ont expliqué qu’ils travaillaient sur une nouvelle architecteur des services cachés qui ne permettrait plus ce type d’espionnage. Guevara Noubir et Amirali Sanatinia vont présenter leur analyse à l’occasion de la conférence Def Con, qui se déroule début août à Las Vegas.
Des chercheurs ont présenté une technique qui permettrait d’assurer la sécurité des échanges, même si tous les serveurs sont compromis sauf un.
Pour rester anonyme sur le web, utiliser Tor est un bon réflexe. Mais cette technologie a de plus en plus de mal à résister face aux attaques d’acteurs gouvernementaux qui peuvent insérer des nœuds-espions ou analyser les entrées-sorties pour tenter de déanonymiser les utilisateurs (attaques par corrélation). Pour y remédier, des chercheurs de l’université MIT et de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne viennent de créer Riffle, un réseau anonyme de nouvelle génération. Celui-ci combine plusieurs techniques cryptographiques pour parer aux attaques gouvernementales.
Comme Tor, Riffle va faire passer les messages des utilisateurs à travers une série de serveurs qui leur appliqueront un chiffrement en « couches d’oignon ». Mais, première différence, les serveurs vont permuter à chaque passage l’ordre des messages qu’ils reçoivent, de sorte que l’on ne pourra plus corréler les flux qui entrent et qui sortent dans le réseau. Par ailleurs, pour éviter qu’un message ne soit altéré par un nœud-espion, les chercheurs vont initialiser chaque connexion de manière vérifiable à travers tous les serveurs (« verifiable shuffle ») tout en s’appuyant sur un procédé d’authentification. Ainsi, d’après les chercheurs, il suffira qu’un seul de serveurs du réseau ne soit pas compromis pour bénéficier d’une communication totalement sécurisée. De plus, l’acheminement des messages serait 10 fois plus rapide qu’avec Tor.
D’autres projets existent
Les chercheurs vont présenter leur technique lors de la conférence Privacy Enhancing Technologies Symposium 2016, qui se déroule du 19 au 22 juillet à Darmstadt (Allemagne). Ce n’est pas la première fois que des chercheurs proposent des systèmes alternatifs à Tor. En décembre 2015, d’autres chercheurs du MIT ont présenté « Vuvuzela », un système d’anonymat où la sécurité s’appuie sur la permutation des messages et la génération de bruit (faux messages). En juillet 2015, des chercheurs ont présenté« Hornet », une version très haut débit de Tor.
Dans le cadre d'un projet de fin d’étude un trio d'étudiante de l’académie d'art de Carthage ont vue leur projet validé
une étude sur l’actualité et la vie de la communauté amazingh en Tunisie et le lancer du premier festival de la culture amazingh
Ce festival aura lieu à tamazret , pour faire réanimer la culture amazigh.
Dans ce festival vous allez vivre 3 jours d'histoire , musique , nostalgie et traditions.
Ce festival est une portail pour réanimer la culture Amazigh , une culture qui est tombé dans l'oublie , pourtant la plus part de nos traditions sont d'origines amazighes .
Le planning du festival sera annoncé dans quelques mois.
Ce festival est ouvert à tous pour avoir des moments de bonheur et de nostalgie et surtout le droit de connaitre l'histoire des amazigh.