Radiotunisiamed

    mercredi 29 juillet 2020

    Lettre à Monsieur le Président de la République Tunisienne, Monsieur Kais Saied

    Monsieur le Président, Après demain, c’est l’Aïd. Après demain, encore une fois mes enfants, Ali et Khadija, ne fêteront pas l’Aïd El Kébir avec leur père. Par Azza ZARRAD (épouse de Taoufik Ben Brik).

    Taoufik Ben Brik, le Fou de Tunis
    Monsieur le Président,

    L’Aïd El Kébir,  cette Grande Fête si sacrée  qui réunit plus de 270 millions de  musulmans du monde entier pour remercier Dieu d’être en vie. Cette fois, encore, Ali et Khadija, ne seront pas entourés de leur père, Taoufik Ben Brik, le journaliste et écrivain tunisien qui a déferlé les chroniques du monde par sa célèbre grève de la faim de 42 jours. Cette année, tout, comme, il y a dix ans déjà, sous Ben Ali,  il n’y aura ni méchoui sur du brasier de charbon, ni salade méchouiya, ni harissa faite maison avec du piment fort, baignée généreusement dans de l’huile d’olive venue directement des terres ancestrales de Ksar Hellal. Cette fois, ils ne goûteront pas au couscous spécial à l’arôme de l’Aid.

    Taoufik, loin. Taoufik, en prison, il n’y a pas de fête.

    Taoufik, est votre ami. Avez-vous une idée quelconque de ce que  lui et a sa famille ont sacrifié pour qu’un jour Ben Ali soit destitué ?

     Voici quelques scènes de notre pain quotidien.

    Ali, avait, à peine 2 ans, alors que je venais de garer ma Peugeot 106 bleue métallisée toute neuve, surnommée Zmorda par Taoufik, un motard  nous lança, un jet de briques. J’entends encore les cris et les pleurs de mon fils qui, depuis ce jour là,  n’a plus parlé et s’est enfermé dans un mutisme assourdissant

    Un jour Ali, alors âgé seulement de 12 ans a été arrêté par des policiers en costume noirs,  sur des motos Yamaha. Après avoir vérifié son identité, et s’être assuré qu’il s’agissait bel et bien du fils de Taoufik Ben Brik et de Azza ZARRAD qu’ils avaient en otage, ils l’ont sommé de venir avec eux pour lui raser le crâne et l’enrôler dans l’armée.

    Khadija,  venait de naître, au début de ce mois de décembre, lorsque notre maison a été attaqué par une escadre d’agents de Ben Ali  Khadija sera considérée « la plus jeune victime de la dictature » par Moncef Marzouki, qui deviendra après la chute de Ben Ali, président de la Tunisie un certain 12 décembre 2011, grâce au vote par l’Assemblée Nationale Constituante, créée, on ne sait comment ni pourquoi.

    Mes enfants ne pouvaient pas jouer avec d’autres enfants. Persona non grata. Et, quand je les emmenais jouer dans la cour de la Résidence d’en face, des agents aux costumes noires et menaçants nous entouraient nous faisant fuir…

    Où on allait, à l’école, au collège, au marché, nous étions suivis. Nous étions escortés par de motards et de vieilles voitures banalisées, pleins feux sur nous. Ils terrorisaient mes enfants.

    Lorsque Ali ou Khadija  tombaient malade le soir, je n’avais pas comment demander assistance ou urgence. Mon téléphone était coupé, ma voiture vandalisée.

    Une fois, Monsieur le Président, on a arraché le volant de ma Zmorda, ma vieille Peugeot 106. Un procès verbal existe au niveau du commissariat de police d’El Manar.

    Un jour, en plein Avenue de la liberté, Taoufik,  a été pris à parti par des malfrats balafrés envoyés par l'ex dictateur Ben Ali, qui, munis de chaines de fer, se jetèrent sur lui et le rouèrent de coups.

    J’entends encore et j’entendrai toujours, Taoufik, qui criait « Ya Fathi oukhaiy, Ya Fathi oukhaiy… ( Au secours, Fethi, mon frère) ! ».

    Taoufik rentrait à la maison avec une barre de chocolat achetée du supermarché Soula, quand il a été soudainement attaqué, par une horde d’agents de Ben Ali qui lui cassèrent le bras. Pour se sauver, il a dû sacrifier son beau blouson daim couleur camel, que son frère aîné Hédi, lui a offert. Il s’est réfugié chez un voisin, professeur cardiologue. Le médecin le repoussa, le chassa : « Dehors, lui dit-il »…

    Nous étions sous haute surveillance, isolés, téléphone coupé, voiture vandalisée. Nos, ressources étaient insuffisantes car mon mari était interdit de travailler en Tunisie.  Marginalisés, nous étions agressés et menacés en permanence. On ne dormait pas. On était des chiens de garde pour les enfants. Nous en sommes fiers. Mes enfants sont nés Adultes. Leur enfance leur a été usurpée.

    Monsieur le Président,

    Ceci, n’est qu’une gouttelette des sacrifices de Taoufik Ben Brik pour la liberté du mot, du verbe qu’il sait si bien aiguiser.

    Après la Révolution, Nous avons espéré vivre normalement, en paix et savourer pleinement le gout de la liberté payé chèrement. Rien n’a réellement changé… La vie de mon mari a été sérieusement menacée à maintes reprises. Notre maison a été marquée par une croix rouge…Un message adressé aux tireurs à gages qui signifie : ICI, L’HOMME A ABATTRE.

    Je me rappelle, en 2013, le jour où je suis allée présenter mes condoléances à Besma Khalfaoui, suite à l’assassinat de son époux Chokri Belaïd, celle-ci me fit une confidence : « Nous avons toujours cru, Chokri  et moi,  qu’on allait assassiner Taoufik, ton mari. »

    Mes enfants, déjà fragilisés par des années de persécution et de harcèlement ont été traumatisés.  Il a été décidé, alors qu’ils doivent quitter la Tunisie pour terminer leurs études en France. Mon fils Ali, entré en France en septembre 2015 ne mettra plus jamais les pieds en Tunisie. J’ai dû abandonner ma carrière professionnelle au sein d’une prestigieuse banque de Tunisie pour rejoindre mes enfants. Taoufik, resté seul à Tunis,  a dû nous rejoindre cette année pour que la famille soit réunie. Il devait surtout être aux cotés d’Ali, victime de persécutions, de harcèlements et d’agressions même après la Révolution.

    Ce lundi 13 juillet, Taoufik a dû partir précipitamment à Tunis pour rapatrier la dépouille de son frère aîné Hédi, qui vivait à Paris. Hédi est mort, soudainement suite à un cancer des poumons. Une mort qui a terriblement affecté Taoufik,  déjà marqué par la mort de sa sœur Mongia, après une longue lutte contre la maladie.

    Après l’enterrement, il s’est retrouvé manu militari derrière les barreaux. Transgressant la loi, les juges ont décidé de  jeter en prison le symbole de la liberté.

    Monsieur le Président,

    Taoufik Ben Brik, le nominé au prix Nobel de littérature en 2012, se retrouve dans une cellule sordide de la Révolution. On l’a jeté dedans pour le laisser crever. On ne l’assassinera pas avec une arme comme on a assassiné les leaders Belaïd et Brahmi... On l’assassinera proprement. On l’assassinera avec le Covid-19.  Ainsi, ils pourront dire «C’est  pas nous, c’est Allah.»

    Des hommes passent et trépassent, mais l’histoire contemporaine de la Tunisie, retiendra que TBB, a été emprisonné sous la dictature policière de Ben Ali, et qu’il a été, encore une fois, emprisonné sous la troisième république d’après la Révolution. L’histoire retiendra aussi, qu’après Bourguiba, il y a eu un seul homme qui a dit : NON BASTA. Il est l’unique, car il n’a cherché aucun contre partie, sauf sa liberté. L’histoire retiendra, qu’au lieu de gratifier et d’honorer la plume d’or de TBB, les juges tunisiens ont préféré la faire taire.

     3antara Ibn Chaded, le Tunisien est sous les verrous. New York Times, l’a comparé à Maradonna de l’écriture. Milan Kundera l’a comparé à Charles Boukovski et à Dostoïevski… Lui, aime être Taoufik Ben Brik. TBB, tout court.

    Le Ben Brik, le poète est aujourd’hui sans liberté. Il a été jugé criminel pour avoir mis à nu la partialité des magistrats tunisiens, pour avoir dénoncé cette même justice, qui sous le dictateur Ben Ali l’a embastillé injustement… Un crime de lèse-magistrat.  Auteur de pamphlets acerbes contre toutes les formes de médiocrité et des dérives autocratiques des différents régimes en Tunisie, Ben Brik dort dans la prison de Mornaguia, à Tunis, à 1800 km,  loin de sa famille. Un an ferme pour la plume libre, l’ami et le complice des plus grands intellectuels et romanciers dans le monde entier. Il dormira dans une cellule miséreuse de la Révolution, lui qui a payé cher de sa santé, de sa sécurité et de la sécurité de sa famille pour la chute du Dictateur.

    Monsieur le Président, 

    « Chaque fois que je te vois, je vois la plume libre, je vois la liberté… », N’est-ce vous qui aimez dire cela à TBB, chaque fois que vous allez le rencontrer au le café El Queen ?

    Vous, qui êtes un homme de lois, ne permettez pas que quelques magistrats souillent la justice. Ne permettez pas que sous la  troisième République que vous présidez la justice soit injuste ! Ne permettez pas que votre nom soit associé à l’embastillement du symbole de la Liberté ! Ne permettez pas que votre nom soit associé à l’embastillement de TBB !

    Monsieur le  Président,

    Vous êtes l’espoir de tous les Tunisiens qui voient en vous l’unique salvateur. Les Tunisiens croient en vous. Les Tunisiens comptent sur vous.

    Monsieur le Président,

    La vie de mon mari est en jeu.  La vie de mon mari est entre vos mains. Vos engagements  en faveur des droits l’homme, de la justice et de la liberté d’expression seront l'unique bouclier pour sauver notre pays.

    Ceci un cri de détresse que je vous adresse. C’est un appel au secours émanant d’une mère sans défense, d’une épouse en désarroi, mais encore,  d’une femme attachée aux valeurs humanitaires et à la liberté.

    J’implore le bon père que vous êtes, le tendre mari que vous êtes, le chef d’Etat d’une Tunisie républicaine que vous essayer d’instaurer.

    Monsieur le Président,

    Je vous demande une grâce, c’est Taoufik  Ben Brik, acceptez le tel qu’il est. C’est le fou de Tunis.

     

     

    Azza ZARRAD (épouse de Taoufik Ben Brik)


    mardi 14 juillet 2020

    Bras de fer Fakhfakh – Ennahdha : ces ministres qui partiront… ne partiront pas

    Bras de fer Fakhfakh – Ennahdha : ces ministres qui partiront… ne partiront pas

    Certains sont dûment encartés au sein du parti Ennahdha, voire membres de ses instances (Mekki, Maarouf, Zitoun, Gaaloul…), d’autres sont comptés, bien qu’inscrits en tant qu’indépendants, parmi les « proches » du mouvement islamique. Alors que, dans une troisième catégorie, on trouve ceux qui bénéficient de l’appréciation et du soutien du parti de Rached Ghannouchi et auraient été fortement recommandés pour figurer au gouvernement. Maintenant que la rupture avec Ennahdha se précise et que Fakhfakh s’apprête à procéder à un remaniement de son gouvernement, qui partira et qui ne partira pas, parmi les ministres attribués au mouvement islamique ?

    D’abord, de qui s’agit-il ?

    Toutes catégories confondues, on ne relève pas moins de neuf ministres :

    1. Anouar Maarouf : Ministre d’État, du Transport et de la Logistique :
    2. Lotfi Zitoun : Ministre des Affaires locales :
    3. Abdellatif Mekki : Ministre de la Santé 
    4. Mongi Marzoug : Ministre de l’Énergie et des Mines et de la transition énergétique 
    5. Ahmed Gaaloul : Ministre de la Jeunesse et des Sports 
    6. Habib Kechaou : Ministre des Affaires sociales
    7. Slim Choura : Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique
    8. Moncef Selliti : Ministre de l’Équipement
    9. Oussama Kheriji : Ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques.

    Le degré d’appartenance / affinité est différent d’un ministre à un autre. Mais, ils doivent tous leur poste à la bénédiction de la Choura d’Ennahdha. Le cas de Habib Kechaou est particulier. Ancien conseiller social auprès de trois chefs de gouvernement successifs (Hamadi Jebali, Ali Laarayedh et Mehdi Jomaa 2011 – 2014), puis recyclé à la tête d’une société pétrolière tuniso-libyenne, Joint Oil, ce maitrisard de l’Institut national du Travail, est un spécialiste des relations professionnelles. Il a ses entrées privilégiées auprès des organisations syndicales (UGTT, UTICA et UTAP) et jouit de bonnes relations avec leurs dirigeants. « Facilitateur, médiateur, rapprocheur », il est dans son statut, réservant cependant sa préférence première à Ennahdha où il compte de nombreux amis proches.

    Resteront-ils en poste ?

    Fakhfakh entend devancer les événements et remplacer ceux qui seront retirés par leur parti. Retirés, car rien ne confirme que tous sont disposés à partir. Certains ministres interrogés par Leaders confient qu’ils suivent de près l’évolution de la situation et mènent des consultations avant d’annoncer leur décision. Mais, d’ores et déjà, un ministre de premier plan au gouvernement et à Ennahdha, laisse entendre qu’il se maintiendra en poste… pour le moment.
    Le chef du gouvernement profitera de ce remaniement pour revoir son architecture et se délester de certains ministres qu’il ne juge pas très efficaces ? Ce n’est pas exclu et cela pourrait constituer pour lui une bonne opportunité pour resserrer son équipe et la muscler.

    Et les conseillers ?

    Reste la question des conseillers techniques et chargés de mission, tant à la Kasbah que dans les départements ministériels qui seront concernés. A la Kasbah, officiellement, les décrets publiés au JORT ne révèlent la nomination d’aucune personne membre ou proche d’Ennahdha. L’ancien ministre Imed Hammami (Emploi, Industrie et Santé) que la rumeur avait porté au cabinet de Fakhfakh, n’y officie pas en fait. Pas plus qu’Oussama Ben Salem.Dans les cabinets ministériels, c’est une autre affaire. Il est que chaque ministre s’est entouré des siens, nommé pour la plupart un chef de cabinet de son choix et appelé auprès de lui des membres de sa mouvance. Il y aura alors ceux qui partiront d’eux-mêmes avec le départ de leur ministre, et ceux qui traîneront le pas, espérant leur maintien par son successeur. Bref, la valse est inévitable. A quel prix ?

    Qui seraient les remplaçants ?

    La liste des prétendants est longue. Il y a d’abord les recalés de la formation en février dernier du premier gouvernement Fakhfakh. Sans perdre espoir, ils s’échinent à vouloir mettre pied à l’étrier, même pour un poste de secrétaire d’Etat. Des partis membres de la coalition gouvernementale survivante demanderaient à améliorer leur représentation en s’adjugeant de nouveaux ministères. Comme il y a aussi, certains ministres sans porte-feuille ou souhaitant changer de département qui ne manqueraient pas de faire savoir au chef du gouvernement leur souhait pour tel ou tel ministère. A moins que dans une initiative politique, Fakhfakh décide d’élargir sa ceinture politique et de rallier à son gouvernement des députés indépendants ou des représentants d’autres partis.

    Une partie serrée s’annonce.

    Leaders

    lundi 13 juillet 2020

    Menaces terroristes à son encontre : Taboubi devant la brigade de l’Aouina


    Le secrétaire-général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (Ugtt) Noureddine Taboubi a comparu ce lundi 13 juillet devant la brigade spéciale de lutte contre le terrorisme de l’Aouina pour l’informer de l’existence de plans terroristes le ciblant, selon les informations de Mosaïque FM.

    En effet, toujours selon cette source, un plan terroriste très dangereux ciblerait Noureddine Taboubi, l’UGTT ainsi que d’autres institutions sensibles en Tunisie.

    La centrale syndicale ne cesse de mettre en garde contre le retour au carré de la violence politique et sociale. Dans un contexte politique et social peu confortable, l’Union Générale Tunisienne du Travail avait  décidé d’adresser une lettre ouverte aux trois présidences pour les alerter sur la situation générale du pays. Car, selon elle, le pays va de mal en pis alors que la classe politique se penche sur ses intérêts politiques.

    Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail Noureddine Taboubi avait appelé ce mardi 7 juillet à des élections anticipées en Tunisie. Selon ses dires il s’agit du scénario le plus adéquat pour faire sortir la Tunisie de l’actuelle crise.

    Source  Webdo

    mercredi 1 juillet 2020

    Ou Faire le Test PCR exiger pour rentrer en Espace Schengen

    La réalisation de tests de diagnostic de covid-19 (209 DT,) pour les voyageurs dont le pays de destination exige un diagnostic négatif pour entrer sur leur territoire s’effectue à l’Institut Pasteur de Tunis.
    Le Rendez-vous doit être pris avant les 72h (4 jours). La personne doit se présenter au rendez-vous indiqué par l'IPT. Toute personne qui se présente sans rendez-vous ne sera pas prise en charge. Le résultat est transmis après 48h. Voici le numéro à contacter : 94208076 (Dr. Radhia Ammi radhia.ammi@pasteur.tn, chef du service des consultants externes), de 8h00 à 17h00.

    Tests PCR bientôt disponibles à Kara - République Togolaise

    mardi 30 juin 2020

    Le Casse-croûte Tunisien, savez-vous ce que c'est ?

    L’image contient peut-être : nourriture

    Le Casse-croûte Tunisien, savez-vous ce que c'est ?
    Lisez donc cette belle épopée, l'histoire du casse-croûte Tunisien d'après Dr Seif Karoui.
    Le casse-croûte Tunisien célèbre dans le monde entier, a bercé notre enfance et notre adolescence. Les meilleurs casse-croûtiers étaient ceux de nos compatriotes juifs. La primauté des juifs dans la préparation de ce délice ne doit rien au hasard.
    En effet, l’origine du casse-croûte remonte à un peu plus d’un siècle. On raconte qu’en 1898, vivait dans l’île de Djerba un pauvre juif nommé Banon. Il était chômeur et passait le plus clair de son temps à errer dans le ghetto. Il vivait de l’aumône de ses coreligionnaires. Il passait ses journées affalé sur un trottoir en face de la boutique d’un célèbre bijoutier de l’époque nommé Attia.
    Le misérable Banon se nourrissait aussi bien à midi que le soir d’un simple pain sec. Un jour, pour améliorer son quotidien il mit dans son pain un œuf que le riche bijoutier lui offrit gracieusement. Appréciant cet ajout, il prit l’habitude d’enrichir tous les jours, à chaque fois qu’il était possible, son sandwich d’un nouvel ingrédient. Il agrémenta alors son pain d’ognon, de piment, de sardine, d’harissa, de pomme de terre etc… Le bijoutier ne tarda pas de remarquer avec quelle délectation Banon avalait devant lui tous les jours son casse-croûte. Par curiosité et envie il lui commanda un casse-croûte qu’il paya un sou. Le bijoutier, savourant le délicieux casse-croute, prit l’habitude d’en manger tous les jours. Rapidement Banon devint célèbre sur l’île et tout le monde s’arracha son délicieux casse-croûte. En bon juif ayant le sens des affaires Banon ne tarda pas grâce à l’argent gagné à ouvrir sa première boutique qu’il baptisa: "Avec Banon le délice est permanent". Bientôt sa réputation dépassa la frontière de l’île et Banon ouvrit des boutiques dans tout le pays. L’enseigne: "Chez BANON" devint un must couru par tous les Tunisiens pour déguster ce célèbre casse-croûte. Il existe même à l’heure actuelle au quartier le Passage un "casse-croutier" nommé Manino qui serait le petit fils de Banon.
    Maintenant et après l’exode des juifs vers la France, la tradition perdure car bien ancrée chez nous et il suffit d’aller à la Marsa pour déguster l’un des meilleurs casse-croûtes du pays. Ce sont sans aucun doute les descendants de Banon qui ont perpétué ce savoir-faire à Paris où à Montmartre le casse-croûte Tunisien est le roi des sandwichs.
    Le misérable Banon se nourrissait aussi bien à midi que le soir d’un simple pain sec. Un jour, pour améliorer son quotidien il mit dans son pain un œuf que le riche bijoutier lui offrit gracieusement. Appréciant cet ajout, il prit l’habitude d’enrichir tous les jours, à chaque fois qu’il était possible, son sandwich d’un nouvel ingrédient. Il agrémenta alors son pain d’ognon, de piment, de sardine, d’harissa, de pomme de terre etc… Le bijoutier ne tarda pas de remarquer avec quelle délectation Banon avalait devant lui tous les jours son casse-croûte. Par curiosité et envie il lui commanda un casse-croûte qu’il paya un sou. Le bijoutier, savourant le délicieux casse-croute, prit l’habitude d’en manger tous les jours. Rapidement Banon devint célèbre sur l’île et tout le monde s’arracha son délicieux casse-croûte. En bon juif ayant le sens des affaires Banon ne tarda pas grâce à l’argent gagné à ouvrir sa première boutique qu’il baptisa: "Avec Banon le délice est permanent". Bientôt sa réputation dépassa la frontière de l’île et Banon ouvrit des boutiques dans tout le pays. L’enseigne: "Chez BANON" devint un must couru par tous les Tunisiens pour déguster ce célèbre casse-croûte. Il existe même à l’heure actuelle au quartier le Passage un "casse-croutier" nommé Manino qui serait le petit fils de Banon.
    Maintenant et après l’exode des juifs vers la France, la tradition perdure car bien ancrée chez nous et il suffit d’aller à la Marsa pour déguster l’un des meilleurs casse-croûtes du pays. Ce sont sans aucun doute les descendants de Banon qui ont perpétué ce savoir-faire à Paris où à Montmartre le casse-croûte Tunisien est le roi des sandwichs.
    Le misérable Banon se nourrissait aussi bien à midi que le soir d’un simple pain sec. Un jour, pour améliorer son quotidien il mit dans son pain un œuf que le riche bijoutier lui offrit gracieusement. Appréciant cet ajout, il prit l’habitude d’enrichir tous les jours, à chaque fois qu’il était possible, son sandwich d’un nouvel ingrédient. Il agrémenta alors son pain d’ognon, de piment, de sardine, d’harissa, de pomme de terre etc… Le bijoutier ne tarda pas de remarquer avec quelle délectation Banon avalait devant lui tous les jours son casse-croûte. Par curiosité et envie il lui commanda un casse-croûte qu’il paya un sou. Le bijoutier, savourant le délicieux casse-croute, prit l’habitude d’en manger tous les jours. Rapidement Banon devint célèbre sur l’île et tout le monde s’arracha son délicieux casse-croûte. En bon juif ayant le sens des affaires Banon ne tarda pas grâce à l’argent gagné à ouvrir sa première boutique qu’il baptisa: "Avec Banon le délice est permanent". Bientôt sa réputation dépassa la frontière de l’île et Banon ouvrit des boutiques dans tout le pays. L’enseigne: "Chez BANON" devint un must couru par tous les Tunisiens pour déguster ce célèbre casse-croûte. Il existe même à l’heure actuelle au quartier le Passage un "casse-croutier" nommé Manino qui serait le petit fils de Banon.
    Maintenant et après l’exode des juifs vers la France, la tradition perdure car bien ancrée chez nous et il suffit d’aller à la Marsa pour déguster l’un des meilleurs casse-croûtes du pays. Ce sont sans aucun doute les descendants de Banon qui ont perpétué ce savoir-faire à Paris où à Montmartre le casse-croûte Tunisien est le roi des sandwichs.


    lundi 22 juin 2020

    la Tunisie ne figure pas sur la liste des pays “covid safe”. de L’Union Européenne




    L’Union Européenne rendra le 1er juillet prochain une liste de pays ( une cinquantaine de pays), dans lesquels les ressortissants européens peuvent se rendre sans soucis.
    L’Union Européenne semble avoir choisi ces pays en fonction de leurs aptitudes à être des pays “covid safe”.
    Contre toute attente, la Tunisie ne figure pas parmi ces pays, ce qui signifie que l’Europe n’encourage pas ses ressortissants d’aller en Tunisie, car elle considère que notre pays présente un risque de “ contamination communautaire “, ce qui signifie que la contagion horizontale est toujours possible.
    Cette classification de pays tient compte d’un protectionnisme européen et d’une hypocrisie que seuls les européens connaissent les ficelles.
    Notre diplomatie à Bruxelles semble dormir sur ses lauriers puisque notre ambassadeur semble déserter sa fonction en demandant à être remplacé.
    Par ailleurs, tandis que l’OMS nous considère au niveau 2 de la transmission du virus ( cas sporadiques ),
     l’UE nous considère dans le niveau 4 ( transmission communautaire) et nous exclut donc de cette liste des pays dans lesquels les européens peuvent séjourner et passer leurs vacances.

    Le gouvernement décide de prolonger la validité du passeport tunisien


    Le ministre des Finances, Nizar Yaïche a déclaré, lundi 220 juin 2020, à l’agence TAP, que la validité du passeport sera prolongée jusqu'à 10 ans pour les personnes de plus de 15 ans. Cette mesure sera annoncée bientôt par le gouvernement.

    Le ministre a précisé qu'un décret gouvernemental est en cours de préparation et sera publié dans une semaine pour réglementer cette prolongation décidée après consultation du ministère de l'Intérieur.

     

    Interrogé sur le coût des services consulaires pour les Tunisiens résidant à l'étranger, Nizar Yaïche a expliqué que cette mesure de doubler la validité du passeport sera appliquée tout en maintenant les tarifs actuels, ce qui permet d’alléger les coûts et dépenses de voyage.

    Le ministre a ajouté que la décision de prolonger la validité des passeports permet également de réduire les procédures administratives et les coûts d'obtention de passeports pour les Tunisiens au pays et à l'étranger.

     

    Il convient de rappeler que la décision d'augmenter les frais consulaires a suscité la polémique et es protestations de la communauté tunisienne à l’étranger. Suite à la décision prise par le ministère des Finances d'augmenter les frais consulaires pour les Tunisiens à l'étranger, l'association « la voix des Tunisiens à l'étranger » a annoncé qu'elle avait déposé une plainte devant le tribunal administratif afin d’annuler cette décision.

    Le mariage à durée déterminée CDD bientôt en Tunisie ?

    Un mariage en CDD pour limiter les cas de divorce… Voilà une idée qui pourrait voir le jour en Tunisie. C’est en tout cas la nouvelle idée que défendent plusieurs spécialistes en relations amoureuses, depuis quelques temps, en Europe. Simple buzz ou véritable idée de génie ? Voyons un peu de quoi il s’agit…



    Selon les statistiques, un mariage sur deux, en France, se solderait par un divorce. Pour sa part, la Tunisie occupe une place de choix dans le peloton de tête parmi les pays arabes qui enregistrent le plus grand nombre de divorces. Un mariage à durée limitée serait-il alors le seul remède à ce fléau social ?
    Alors que le nombre de contrats de mariage conclus chaque année augmente, le divorce apparaît comme la face cachée de la pièce que de très nombreux couples finissent, hélas, par découvrir. Le caractère durable de l’engagement matrimonial en serait la cause.

    En effet, les défenseurs du mariage en CDD estiment que l’idée même de se marier « pour toujours » prédispose le couple à une situation d’échec qui les accompagnera tout au long de leur vie commune. Les difficultés et les aléas de la vie quotidienne ne font que renforcer cette prédisposition, rendant l’union de plus en plus fragile, jusqu’à provoquer la rupture totale.

    A l’inverse, l’idée de se marier pour une période déterminée (deux, trois ou même, sept ans) permettrait au couple d’être plus épanoui et donc, plus heureux, réduisant ainsi le sentiment d’échec qui accompagne souvent le divorce. Un mariage sans enfants, période d’essai oblige. Néanmoins, une clause parentale peut être ajoutée au contrat de mariage, en cas de renouvellement, si affinités. 
    Un mariage « à l’essai » tel un banal contrat d’entreprise…Le manque de romantisme n’est, assurément, pas le seul reproche qu’on pourrait adresser à ce mariage où la spontanéité et les émotions cèdent la place au pragmatisme et à la raison. Tout est calculé d’avance, rédigé dans des clauses. L’amour n’y a plus sa place et l’on sait désormais, exactement, ce à quoi s’en tenir vis-à-vis de l’autre, sans rien espérer…


    Malgré les changements rapides que nous voyons dans notre société tunisienne de jour en jour, l'arrivée de ce type de contrats de mariage en Tunisie serait à priori très peu probable pour des raisons religieuses et juridiques évidentes. Le sujet méritait tout de même qu'on l'aborde pour l'anecdote et pour faire le buzz.. ;)

    En somme, on voudrait créer un mariage « sans risques » où tout est prédéfini alors que l’essence même du mariage est de vivre ensemble une histoire dont l’issue n’est pas définie, justement. En tous cas, entre garder son libre arbitre et vivre pleinement sa destinée et consigner toutes ses attentes par contrat et vivre en s’efforçant d’entrer dans le moule sans déborder, le choix est vite fait !




    dimanche 7 juin 2020

    Marsa, Ariana, Soukra… : Dès mardi, coupure d’eau potable dans plusieurs quartiers



    Une coupure et une perturbation de l’approvisionnement en eau potable seront enregistrées, à partir du mardi 9 juin 2020, à 10h dans plusieurs quartiers de l’Ariana, la Soukra, le Kram, La Goulette, Les berges du lac, Raoued, Carthage, La Marsa et Cité Al-Khadhra.
    La SONEDE affirme que ces perturbations seront dues à des travaux liés à une panne dans l’un de ses conducteurs. Les travaux prendront fin à partir de la nuit du mercredi prochain, a-t-on affirmé.
    L’approvisionnement en eau potable reprendra progressivement, à partir de la nuit du mercredi à jeudi, affirme la société.

    samedi 6 juin 2020

    France pays ami

    Forum économique franco-tunisien, le 15 février à Paris

    Pour être logique jusqu’au bout, ceux qui demandent des comptes à la France, doivent commencer à ne plus demander de visas et ne plus y passer des vacances ...
    Ne parlons pas des études éventuelles de leurs enfants.....
    Ceux qui vont vociférer contre la France au parlement ce mardi ne rêvent que d’immigration dans ce pays et avoir des papiers de séjour, ne parlons pas de la nationalité, leur fantasme le plus jouissif..
    Ceux là mêmes, sont prêts à perdre leur « KARAMA » et demander à se faire soigner en France dès qu’ils ont un problème sérieux ....
    Ni obséquieux ni revanchard, je veux avoir des rapports privilégiés avec un pays , la France, où des milliers de tunisiens y ont fait des études, souvent de qualité et où y vivent des familles tunisiennes qui font vivre des familles en Tunisie.
    Regardons de l’avant et faisons des pactes d’avenir et ne coupons pas les ponts avec les pays développés rien que pour faire du populisme et essayer de glaner des points au sondage auprès d’électeurs qui sont prêts à prendre le large sur des embarcations de fortune vers ce pays même en période de pandémie....
    Hhhhhh, l’ignorance, l’amertume, la haine est devenue monnaie courante à l’ARP....
    Ceux qui voteront pour, vont se prendre pour des héros pour avoir défié la France... et après ? « vous auriez tiré le lion par ses oreilles? » 😃
    Et ceux qui voteront contre vont être traités de traîtres?
    Quand je pense qu’il y a dans le gouvernement des binationaux, je me demande quel est l’intérêt de mettre ce sujet de discussion dans la prochaine plénière ??
    Quant à moi je suis fier d’avoir appris mon métier en France auprès de mes patrons que je vénère et qui m’ont soutenu jusqu’au bout dans ma carrière !
    Ils m’ont permis de créer un service spécialisé et de former de dizaines de chirurgiens et des centaines de cadres médicaux et paramédicaux et soigner des milliers d’enfants!!!
    Je suis membre de la Société Française d’orthopédie et chaque année je suis accueilli dans son congrès avec les honneurs qui rehaussent l’image de mon pays.
    Je reste reconnaissant à ceux qui m’ont accompagné jusqu’au bout et qui ont reçu des milliers de médecins tunisiens pour formation et je rejette toute initiative qui ne vise qu’à créer la haine entre nos pays.
    A partager sans retenue
    Maher Ben Ghachem

    mercredi 3 juin 2020

    l’aéroport Tunis-Carthage déploie son dispositif anti-Covid-19


    enregistrement-aeroport-tunis

    L’aéroport Tunis-Carthage se met aux normes sanitaires internationales. L’OACA, gestionnaire du terminal, a procédé à la mise en place des dispositifs désormais en vigueur afin de contrer tout risque de contamination au Covid-19. Visite en zones publiques et sous-douane.
    L’aéroport Tunis-Carthage en plein remue-ménage. Dans le cadre des dispositions prises pour parer à tout risque de transmission de Covid-19, l’aérogare a vu ses installations et ses dispositifs de circulation remaniés.
    Entre signalétique, procédures et engagements humains, le principal aéroport du pays s’est aligné aux normes sanitaires internationales en vigueur dans le Terminal 1 (le T2 restera fermé momentanément) à tous les niveaux, à commencer par l’accès extérieur, puis les zones publiques sur les deux niveaux (départs au premier étage et arrivées au rez-de-chaussée) ainsi que les zones sous-douane.
    Et afin de limiter l’affluence de personnes pour préserver la distanciation physique autant que possible, un seul accompagnateur sera autorisé à assister les passagers au départ où à l’arrivée.
    Du 5 au 15 juin, l’aéroport accueillera au moins une vingtaine de vols spéciaux de rapatriement. Ensuite et à compter du 27 juin, date annoncée pour la réouverture du trafic aérien, il sera fin prêt et aux normes sanitaires internationales pour accueillir notamment les premiers touristes.
    Destination Tunisie vous fait faire le tour des principaux aménagements en photos.
    aeroport-tunis
    Zone enregistrement au départ (1e étage). Plus de serpentin mais un dispositif de queue avec une distanciation physique de 1 m entre chaque passager.
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    Zone départ, avant d’entrer sous douane.
    enregistrement-bagage-tunis
    Comptoir d’enregistrement au départ. Le personnel de Tunisair Handling est installé derrière une vitre en plexiglas.

    Prise de température en zone départ avant l’entrée sous-douane.
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    Face aux box des banques et des compagnies aériennes, marquage au sol pour préserver la distanciation physique.
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    aeroport-tunis-depart-enregistrement
    Au niveau enregistrement, marquage délimitant les sens d’entrée et de sortie des passagers.
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    Désinfection régulière de tous les espaces.
    siege-aeroport-tunis
    En salle d’embarquement, un siège sur deux est utilisable.

    aeroport-tunis-carthage-embarquement
    aeroport-tunis-carthage-espace-privilège
    Espace Privilège pour les voyageurs en Business ou avec cartes Fidelys. Chekib Mohsen, gestionnaire de l’espace, à l’accueil à titre personnel. L’espace a également été remodelé pour respecter les normes de distanciation entre les passagers.

    Fauteuils de l’espace privilège.

    Desk d’accueil espace privilège.

    Espace de restauration sous-douane. Marquage au sol.
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    Le ministre du Tourisme, Mohamed Ali Toumi, en visite d’inspection cet après-midi à l’aéroport Tunis-Carthage.
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    A l’arrivée, le système de prise de température des passagers demeure en vigueur.
    controle-police-tunis
    Contrôle police à l’arrivée. Finis les serpentins qui favorisaient les contacts physiques. Retour au système de queue traditionnelle avec 1 mètre de distanciation obligatoire.
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    Les services de la douane tunisienne au niveau sortie à l’arrivée.

    mardi 2 juin 2020

    بيان رئاسة الحكومة التونسية

    ◀ تونس في غرة جوان 2020: السماح بالتنقل بين الولايات انطلاقا من 04 جوان 2020 وفتح الحدود انطلاقا من 27 جوان 2020
    أشرف رئيس الحكومة إلياس الفخفاخ بعد ظهر اليوم الاثنين غرة جوان 2020 على الإجتماع الدوري للهيئة العلمية والهيئة الوطنية لمجابهة الكورونا بقصر الحكومة بالقصبة.
    وبعد التداول في الوضع الصحي والاقتصادي والاجتماعي قررت الهيئة الوطنية لمجابهة الكورونا ما يلي :
    ✔ إجلاء التونسيين بالخارج بداية من 04 جوان 2020 مع ضرورة الخضوع لـ7 أيام من الحجر الإجباري في النزل على نفقة العائدين في هذه الرحلات والخضوع لـ7 أيام أخرى إضافية من المتابعة الصحية الصارمة.
    ✔ السماح بالنقل والتنقّل بين الولايات انطلاقا من 04 جوان 2020.
    ✔ فتح الحدود البرية والجوية والبحرية انطلاقا من 27 جوان 2020.
    وسيتم عقد ندوة صحفية يوم الأربعاء 03 جوان 2020 بمقر رئاسة الحكومة لتوضيح كل الجوانب الإجرائية والتنظيمية لهذه الإجراءات.
    مصالح الاعلام و الاتصال
    رئاسة الحكومةL’image contient peut-être : texte

    dimanche 31 mai 2020

    ONU : A 34 ans, cette Tunisienne contribue à la paix au Mali



    A l’occasion de la Journée internationale des Casques bleus de l’ONU, cette plus grande organisation internationale a décidé de revenir sur l’expérience d’une officier tunisienne mobilisée au Mali pour contribuer aux efforts de la paix.
    En effet, la mission des nations unies au Mali a relayé l’expérience de Chahra Ayachi, engagée au Mali, l’officier tunisienne participe aux actions des Nations unies pour ramener la paix dans ce pays.
    Responsable de communication auprès du commandant de la Force, Chahra Ayachi, 34 ans, revient sur son expérience au sein de cette mission onusienne.
    « Cela m’apporte beaucoup sur le plan personnel. Je suis fière et je me réjouis de servir une cause noble : celle de la paix » explique-t-elle, d’autant qu’elle apprécie de « travailler dans un cadre international et dans un pays comme le Mali ». Chahra confie d’ailleurs  « aimer découvrir le peuple et la culture malienne ».
    « Notre présence ne doit pas se résumer à des chiffres. Les femmes doivent être impliquées, être à la hauteur de leurs responsabilités, ce sont les choses qui permettront d’atteindre l’égalité réelle et d’en voir les résultats sur le terrain », a-t-elle expliqué.

    Transtu : L’itinéraire des bus traversant la place du Bardo et du métro n°4 modifié



    Les bus de la Transtu ne traverseront plus la place du Bardo.
    La société a annoncé que l’itinéraire des bus traversant la place de Bardo sera modifiée à partir de demain à lundi le 1er juin 2020 jusqu’à nouvel ordre.
    Les circuits des lignes de bus au niveau du tronçon liant l’avenue Hédi Saïdi à Bab Saadoun et Bortal Heider à Kasser Saïd seront modifiés de façon à ce que les bus de la compagnie prennent un autre circuit traversant l’avenue Mefteh Sâadallah et celle e 14 janvier 2011 dans les deux sens.
    Pour le métro 4, un changement sera opéré. Il s’agit d’annuler l’arrêt au niveau de la station de Bardo dans les deux sens.
    Cette décision a été prise afin d’assurer la fluidité de la circulation et éviter l’encombrement, a annoncé la Transtu.