Radiotunisiamed

    lundi 19 septembre 2016

    Radiotunisiamed un nouveau support audio de Slama Lotfi

    L' activiter Web de Slama Lotfi  vient d’être enrichie d"un nouveau support  audio  Radiotunisiamed  , Une radio pour les tunisiens de deux rives de la méditerrané et d'ailleurs 
    Connectez vous sur  sur http://radiotunisiamed.playtheradio.com/
    et envoyez  vos playlist en liens téléchargeables par message priver ou par mail à  radiotunisiemed@gmail.com
    afin de les écouter
    Un grand merci a l'équipe de RadioTunisiafm et Mer Ahmed Amira pour leurs assistance technique

    On a regarder pour vous

    On a regarder pour vous , une rubrique cinématographique en partenariat  avec Radiotunisiamed  http://radiotunisiamed.playtheradio.com/



    Aimeriez-vous retourner vivre chez vos parents ? À 40 ans, Stéphanie est contrainte de retourner vivre chez sa mère. Elle est accueillie les bras ouverts : à elle les joies de l’appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de Scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie…
    Nom de la Release : Retour.Chez.Ma.Mere.2016.FRENCH.DVDRip.x264-UTT
    Date de sortie : 01 Juin 2016
    Réalisé par Eric Lavaine
    Avec Josiane Balasko, Alexandra Lamy, Mathilde Seigner
    Film Français
    Genre : Comédie
    Durée : 01h31min
    Année de production : 2016
    Qualité : DVDRiP
    Encodage : XViD
    Langue : français

    jeudi 15 septembre 2016

    Radiotunisiamed

    En collaboration avec l'équipe de RadioTunisiafm et Mer Ahmed Amara

     http://radiotunisieweb.wixsite.com/radiotunisiefm

    Nous avons lancer une nouvelle webradio ,c'est une sélection de la musique que nous  écoutons à nos temps libres .et donc nous vous invitons à la découvrir sur RadioTunisiamed

    http://radiotunisiamed.playtheradio.com

    lundi 12 septembre 2016

    En Tunisie , les Ibadites Présentent un autre visage de l'islam

    La Tunisie d’après la chute de Ben Ali (14 janvier 2011) s’est engagée – non sans crises et débats – sur la voie de la démocratisation. Depuis, elle se trouve confrontée à l’opposition des salafistes-djihadistes qui n’hésitent pas à faire parler leurs armes pour faire entendre leur voix. Ils ont à leur actif plusieurs attentats sanglants qui, d’une part, ont éliminé des figures éminentes de la société civile et, d’autre part,porter un coup terrible à l’activité touristique, élément vital de l’économie tunisienne.


    Le 6 février 2013, Chokri Belaïd, homme politique laïque et avocat défenseur des Droits de l’Homme était assassiné ; le 25 juillet de la même année c’était au tour de Mohamed Brahmi, critique farouche des islamistes et fondateur du Courant populaire.
    Deux autres attentats, en 2015, ont visé successivement le musée du Bardo le 18 mars et la plage d’un grand hôtel à Port El Kantaoui le 26 juin. Le bilan fut très lourd : respectivement 24 et 38 morts, sans compter les blessés.




    Aujourd’hui, face au courant laïque et à celui du parti majoritaire Nida Tounes, certes attaché à l’islam mais opposé à l’islamisation radicale de la Tunisie, le mouvement islamiste historique En-Nahda a encore du mal à convaincre de sa rupture sincère avec la mouvance djihadiste, en dépit de sa participation à l’actuel gouvernement de coalition.
    Dans ce paysage, on aurait tort d’oublier un courant mal connu de l’islam en Tunisie : celui des Ibadites, concentré dans l’île de Djerba. S’il n’a manifesté jusqu’ici aucune prétention à agir en tant que tel sur la scène politique, il présente néanmoins des caractéristiques qui méritent d’être découvertes. C’est à cette découverte que nous invite la sociologue et documentariste Agnès De Feo, dans son dernier film intitulé « Ibadites de Djerba, une autre voie dans l’islam ».
    Le lecteur y apprendra à connaître, au travers d’images apaisantes et d’entretiens avec des adeptes et des spécialistes de ce courant, un visage serein de l’islam, qui tranche singulièrement avec celui de Daech et consorts.

    Qui sont les Ibadites ?

    Les Ibadites, du nom d’un de leurs fondateurs Ibn Ibad dont on sait peu de choses, trouvent leur origine dans la crise de succession violente qui a vu le jour dès la mort du Prophète Mahomet (632). En effet, ils seraient issus de la branche des Kharidjites (étymologiquement les « sortants »). Lesquels, après avoir été ses partisans, se sont retournés contre Ali (656-661) - le quatrième calife des débuts de l’islam - autour duquel se constituera progressivement le chiisme. Ils iront jusqu’à l’assassiner après qu’il eut massacré un bon nombre d’entre eux en 658. S’en est suivi un cycle de violence et répression dont ils ont fait les frais, numériquement.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/10/30/en-tunisie-les-ibadites-presentent-un-autre-visage-de-l-islam_4800236_3212.html#QM9JRsXJYOOSAXEt.99

    Les Kharidjites s’implantèrent dans la ville irakienne de Basra, et fomentèrent, aux deux premiers siècles de l’islam, de nombreuses révoltes contre le pouvoir sunnite en place, au nom d’une conception atypique du califat. Pour eux, tout musulman, quel que fût son statut social, son ethnie, son sexe (même un esclave noir et une femme) pouvait prétendre au titre de calife, à condition d’avoir été choisi par la communauté pour sa connaissance de la religion et sa probité. Mais cette branche fut, très tôt, affaiblie par des divisions entre modérés et intransigeants, d’où naquit, entre autres sectes, celle des Ibadites, la seule qui n’ait pas disparu aujourd’hui.


    L’hérésiographie traditionnelle sunnite a construit et diffusé une sorte de « légende noire » concernant les Kharidjites, faisant d’eux un repoussoir et occultant du coup leur conception « démocratique » et égalitariste du pouvoir. Cette conception suscita l’adhésion des convertis à l’islam non-arabes, notamment parmi les populations perses en Orient et chez les tribus berbères au Maghreb, en réaction à l’autorité centrale. Celle-ci, surtout sous la dynastie des Omeyyades de Damas (661-749), faisait l’objet de critiques en raison de la suprématie qu’elle accordait aux musulmans arabes sur les autres membres de la Oumma, et du faste califal jugé contradictoire avec la simplicité supposée de l’islam des origines. C’est ainsi que furent fondées, au Maghreb, des principautés kharidjites, souvent, éphémères. La plus importante qui dura de 776 à 909, eut pour capitale Tahert (Algérie), centre politique de l’ibadisme, carrefour d’idées et d’échanges commerciaux.

    De nos jours, les Ibadites, très minoritaires, subsistent essentiellement en Algérie dans le Mzab, en Libye dans le Djebel Nafusa et en Tunisie sur l’île de Djerba. Sans oublier Zanzibar sur la côte orientale de l’Afrique et le sultanat d’Oman, seul pays où ils sont majoritaires. Ils sont aussi un certain nombre à vivre en diaspora, en France notamment. Les Ibadites actuels récusent leur filiation aux Kharidjites et à leur doctrine, associée à la violence et à l’extrémisme. Ils ont à cœur, au contraire, de définir la leur comme une voie originale du sunnisme et se veulent des « démocrates de l’islam ».

    ils tiennent à se distinguer de l’islam radical sur plusieurs points : collégialité et esprit d’équité qui animent leurs pratiques religieuses et sociales ; absence d’ostentation de leur mode de vie, perceptible jusque dans l’austérité de leurs mosquées ; ouverture au pluralisme ethnique et religieux. En témoignent les intervenants dans le documentaire d’Agnès De Féo, ainsi que les sites internet des Ibadites et leurs activités culturelles et éditoriales. Cyrille Aillet, l’un des meilleurs connaisseurs de cette famille de l’islam souligne : « Refusant d’être cantonnés dans une périphérie, les Ibadites revendiquent une place à part entière dans l’orthodoxie, et un rôle possible dans la rénovation de l’islam. »
    Il ajoute que du côté d’Oman, devenu la vitrine mondiale de l’ibadisme, le discours officiel vante l’esprit de tolérance de la société locale, revendiqué aussi à Djerba. Mais cet esprit de tolérance n’est pas qu’un slogan politiquement correct. Rappelons que - malgré l’attentat commis en 2002 contre le judaïsme local par un terroriste affilié à Al Qaïda - l’île de Djerba, continue d’abriter une des dernières communautés juives du monde arabe (700 personnes environ) et la « Ghriba », l’une des plus symboliques synagogues du monde, lieu d’un important pèlerinage réunissant chaque année plusieurs milliers de juifs venus de l’étranger, désormais sous très haute surveillance.
    Le film en intégralité : Ibadites de Djerba, une autre voie en Islam, documentaire d’Agnès De Féo, produit par Marc Rozenblum - Sasana Productions 2015 (27,30 minutes)




    samedi 10 septembre 2016

    Bonne fete mes amis, inchallah aidkoum mabrouk snin dayma




    Bonne fete mes amis, inchallah aidkoum 

    mabrouk snin dayma

    البنك الفرنسي التونسي: 700 مليون دينار ينهبها خزندارات تونس الجدد



    يوم الثلاثاء 29 مارس الفارط، أعيد فتح أحد الملفّات التّي غُيّبت منذ سنتين. في القاعة 
    الرابعة من محكمة الجنايات في تونس العاصمة، لم يحضر أحد من المتّهمين أو المُدّعين، على الرغم من أنّ القضيّة تتعلّق بعملية اختلاس جرت أطوارها على أعلى مستويات دوائر القطاع الماليّ العمومي. ففي ميزان دفوعات البنك الفرنسي التونسي، أكثر من 700 مليون دينار تمّ تسجيلها كديون غير مستخلصة، وهو ما يمثّل رأس مال الشركة التونسية للبنك، التي يعتبر البنك الفرنسي التونسي أحد فروعها. ومع ذلك، يبدو أنه لا الشركة التونسية للبنك، أو البنك المركزي التونسي أو وزارة المالية ولا حتى وزارة أملاك الدولة اعتبروا أن الحضور إلى المحكمة ضروريّ أو مهم. في هذه المقال، نسلّط الضوء على المافيا الاقتصاديّة، وأبرز فاعليها وآليات عملهم

    بقية المقال



    vendredi 9 septembre 2016

    JCC 2016 : La liste complète des films en compétition


    CINÉMA- Les organisateurs des Journées Cinématographiques de Carthage 2016, ont annoncé la sélection officielle des 13 films tunisiens en compétition, pour la 27 édition. Ils sont répartis selon quatre catégorie.
    Dans la catégorie: Longs métrages
    • "Chouf " de Karim Dridi
    • "Thala, mon amour" de Mehdi Hmili
    • "Zeineb n’aime pas la neige"de Kaouther Ben Hnia
    • "Demain dès l’aube"de Lotfi Achour
    Catégorie: le Prix de la 1ère œuvre ( Prix Tahar Chriaa) 
    • "The last of us (AkherwahedFina)"de Alaeddine Slim
    • "Hedi ( NhebekHedi )"de Mohamed Ben Attia
    Dans la catégorie: Courts métrage
    • "La laine sur le dos» de Lotfi Achour
    • "Talik"de Kaies Zaied
    • "Lila kalba"de Emna Bouyahia
    • "Les tisseuses de Chaamni" de Naoufel Saheb Ettabaa

    Dans la catégorie: Carthage Cinépromesse
    • "Chmendifir"de Houda Mhadhebi
    • "Zone" de Tayssir Mathlouthi
    • "Rouge sur blanc" de Raya Bouslah
    Le jury
    Le Mauritanien Abderrahmane Sissako sera président du jury de la compétition des longs-métrages.
    La Burkinabée Maïmouna N’Diaye présidera, quant à elle, celui des courts-métrages.
    Maïmouna N’Diaye, détentrice du prix de la meilleure actrice aux JCC 2015, sera à la tête de la compétition des films émergents. Une section qui se poursuivra à la demande des étudiants des instituts supérieurs de cinéma. En plus des trois films tunisiens, d’autres de 36 pays hôtes des JCC participeront à cette compétition qui sera ouverte aux réalisateurs émergents.
    Au programme!
    Présentant les grandes lignes de cette édition, Ibrahim Letaief, directeur des JCC 2016, avait annoncé que la cérémonie d’ouverture verra la diffusion de “Fleur d’Alep” de Ridha Béhi avec, dans le rôle principal, l'actrice tunisienne Hend Sabri. Un film en lice pour la nomination aux Oscars.
    La journée du 29 octobre sera marquée par la célébration du 50ème anniversaire des JCC, le plus ancien des festivals arabes et africains dont la date de création remonte à 1966.
    La diffusion des films en compétition sera interrompue lors de cette journée pour céder la place à une rétrospective des films primés lors des précédentes éditions ainsi qu’aux conférences et rencontres prévues à cette occasion.
    Quatorze villes du pays verront durant la même journée, la diffusion de “L’orchestre des aveugles” du marocain Mohamed Mouftakir (Tanit d’Or 2015).
    Les JCC 2016 rendront hommage à deux cinéastes, l’Egyptien Youssef Chahine et l‘Iranien Abbas Kiarostami. Seront, notamment, invités des artistes ayant joué le rôle principal dans les films de Youssef Chahine (1926-2008).

    http://www.huffpostmaghreb.com/2016/09/07/journees-cinematographiqu_n_11886578.html

    Tunisie : La cité de la Culture, dix ans déjà et elle est encore à l'arrêt


    Dans un article intitulé «Tunisie : pourquoi la Cité de la culture peine à voir le jour », Jeune Afrique revient sur la genèse de ce grand projet « impulsé par Zine el-Abidine Ben Ali en 1994, avec une enveloppe initiale de 120 millions de dinars ». La Cité de la culture, ajoute JA, a fait couler beaucoup d’encre et de béton sans pour autant être opérationnelle. Prévus pour une durée de trois ans avec une ouverture en novembre 2009, les travaux démarrés ont été mis à l’arrêt pendant cinq ans, en 2011, avant de reprendre en mai dernier.
    Le projet qui a englouti 75 millions de dinars entre 2006 et 2011 revient sur le tapis, notamment en raison de la nomination en août 2016 du musicologue Mohamed Zinelabedine, nommé chef de ce projet en 2008, à la tête du ministère de la culture.
    Prévu sur près de 49 000 m² couverts, l’espace comprend un théâtre, une cinémathèque, un Centre national du livre et de la création, un Centre national du cinéma et de l’image, des studios de production, trois salles de spectacles ainsi qu’un musée national des arts plastiques modernes et contemporains.
    Ce projet ambitieux, explique l’auteure de l’article Frida Dahmani, s’est immédiatement heurté à de nombreuses difficultés. La nature du sol vaseux et l’envergure de l’édifice a contraint les responsables tunisiens à réaliser des fondations en profondeur avec un béton spécial.  Surpris par les coûts réels, le groupe s’est retrouvé face à un dépassement de budget dû, selon lui, à des études mal ficelées entraînant des évaluations erronées.
    Déterminé à réduire le déficit public, le gouvernement de Mehdi Jomâa entame en 2015 une procédure de résiliation du contrat de Geosan Group pour manquements à ses engagements contractuels. L’opérateur tchèque impute à l’insurrection de 2011 les retards accumulés. Sur ce point, la justice lui donne raison et un accord amiable est trouvé.
    En marge, le ministère de la Culture lance quand même un appel d’offres pour le parachèvement des travaux et la construction d’un musée national des civilisations avec une livraison de la première phase en mars 2017.
    Les entreprises sont invitées à s’appuyer sur un financement extérieur, public ou privé, et à produire une garantie tandis que le ministère argue de la création de 400 à 700 emplois pour la durée des finitions.

    vendredi 2 septembre 2016

    Faut-il s'inquiéter de la montée en puissance de l'UGTT ?


    Houssine Abassi est partout dans les journaux, sur les ondes et les plateaux, se répandant en oukases, fixant des lignes rouges et prodiguant ses conseils, toisant le pouvoir politique de haut. On savait très bien que l’UGTT n’était pas seulement une organisation sociale. Mais aujourd’hui, elle est devenue aussi un acteur incontournable de la scène politique et entend le faire savoir urbi et orbi. Et surtout, elle a le beau rôle. Elle ne participe pas au gouvernement, mais elle s’érige en organe de contrôle de l’Etat en même temps que le parlement. Cosignataire du Document de Carthage, elle ne veut pas se contenter de jouer les faire valoir et fait entendre sa différence. Il faut dire que son secrétaire général s’en acquitte fort bien. Son chiffon rouge, c’est etta9achouf (l’austérité), une éventualité que le chef du Gouvernement n’a pas écarté, mais dont il n’usera qu’en dernier recours. Le secrétaire général de l’UGTT ne veut pas en entendre parler. Et invoque le fameux « Document de Carthage » qui a prévu la lutte contre l’économie informel, la contrebande et l’évasion fiscale, ce qui devra permettre selon lui d’accroître les recettes fiscales du pays et d'éviter le recours à l'austérité. Il précise sa pensée : « il faut que les sacrifices soient partagés». Il n’est donc pas question de suspendre les recrutements dans la fonction publique dans l'éducation et la santé, ni de toucher au statut des entreprises publiques » (entendez ne pas  privatiser). Et pour clore ce dossier, il nous annonce un scoop : le chef du Gouvernement ne touchera pas aux recrutements dans ces deux secteurs. Il appelle ensuite à déclarer Kasserine, zone sinistrée. Il n'est pas pour les sit in, mais «comprend» qu'on y ait recours, «faute de dialogue». Enfin, il évoque les augmentations des salaires dans le secteur privé y compris dans l'hôtellerie.

    Faut-il s'inquiéter de la montée en puissance de l'UGTT ? En tout cas, cette situation est inédite. On était habitué certes à ses incursions sur le terrain politique. Aujourd'hui, elle veut avoir son mot à dire sur tous les dossiers et être associée notamment à l'élaboration de la loi de Finances et du budget de l'Etat en plus du Plan. l'appétit venant en mangeant, on est en droit de se demander jusqu'où ira-t-elle dans cette voie ?    

    lundi 29 août 2016

    توقيت العمل الشتوي بنظام الحصتين انطلاقا من يوم الخميس



    أعلنت وزارة الوظيفة العمومية والحوكمة أن العمل بالتوقيت الصيفي ينتهي يوم الأربعاء 31 أوت 2016، ليبدأ العمل بالتوقيت الشتوي وفق نظام الحصتين انطلاقا من يوم الخميس الموافق لغرة سبتمبر 2016.
    وسيكون التوقيت على النحو التالي :
    من يوم الاثنين إلى يوم الخميس :
    • من الساعة الثامنة وثلاثين دقيقة (8.30) إلى الساعة منتصف النهار وثلاثين دقيقة (12.30).
    • ومن الساعة الواحدة وثلاثين دقيقة بعد الزوال (13.30) إلى الساعة الخامسة وثلاثين دقيقة بعد الزوال (17.30).
    يوم الجمعة :
    . من الساعة الثامنة (08.00) إلى الساعـة الواحدة بعد الـزوال (13.00).
    •ومن الساعة الثانية وثلاثين دقيقة (14.30) إلى الساعة الخامسة وثلاثين دقيقة بعد الزوال (17.30) . 

    samedi 27 août 2016

    Photo du jour : Un chef et 8 femmes ministres et secrétaires d’Etat


    Après la cérémonie au palais de Carthage une photo officielle a été prise avec tous les ministres et le président. Une autre aussi non officielle a été prise du chef de gouvernement entouré par les 6 femmes et 2 secrétaires d’Etat femmes de son gouvernement.
    Nous retrouvons de gauche à droite
    1- Faten Kallel, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de la Jeunesse et des Sports, chargée de la Jeunesse
    2- Majdouline Charni, ministre de la Jeunesse et des Sports
    3- Selma Elloumi Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat
    4- Samira Merai, ministre de la Santé publique
    5- Saida Ounissi, secrétaire d'Etat chargée de l'Initative privée au minsitère de la Foramation professionnelle
    6- Lamia Zribi, ministre des Finances
    7- Héla Cheïkhrouhou, ministre de l’Energie et des Mines
    8- Néziha Laâbidi, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance

    jeudi 25 août 2016

    Critique : Chouf – Le monde ou rien

    Critique : Chouf – Le monde ou rien




    Sofiane, étudiant à Lyon, revient à Marseille pour des vacances. Il y retrouve sa famille et ses amis de toujours. Lorsque son frère Slim se fait assassiner par des rivaux en bas de son bâtiment, Sofiane décide de reprendre son trafic de drogue, déterminé à trouver l’identité du meurtrier et à se venger.
    S’il a la volonté de montrer la réalité des quartiers nord de la Cité phocéenne, Chouf ne verse jamais dans le politiquement correct ou la provocation. Il ouvre le débat avec justesse comme certaines œuvres de Spike Lee ou Mathieu Kassovitz ont pu le faire dans le passé. Sofiane a plusieurs possibilités et fait le choix d’enquêter seul sur la mort de son frère. Karim Dridi expose toutes les options du héros, qu’elles soient positives ou négatives, avant de nous montrer les conséquences de ses décisions.
    Le réalisateur mise sur la consistance de son scénario et jamais sur la volonté de montrer des situations « choc ». Les meurtres sont froids, la peur des protagonistes visible et la tension ne fait qu’augmenter au fil de l’œuvre. Les regards et dialogues sont toujours pertinents. Ils cristallisent parfaitement la rage et la manipulation qui émanent des rapports entre les dealeurs mais aussi le respect et l’affection mutuelle. Comme le héros d’Il était une fois le Bronx, Sofiane pénètre dans un monde qu’il ne connaît qu’en surface et duquel il aura beaucoup de mal à échapper. Mais le personnage n’a pas la même fascination que Lorenzo pour le groupe qu’il côtoie. Ses motivations empêchent tout manichéisme et apportent les nuances qui font la réussite de Chouf.

    Dès la première scène durant laquelle nous découvrons la cité de Sofiane à travers les regards des guetteurs sur le toit d’une tour, l’immersion est totale. En jouant entre les espaces de la cité où le personnage principal est parfois cloisonné et le large de la côte, lieu de perdition où les exécutions sont planifiées, le réalisateur renforce l’enfermement de Sofiane dans un engrenage fatal. Dridi nous laisse entrevoir des relations extérieures comme celles avec la police ou un mafieux qui soulignent l’implication grandissante et la chute annoncée de Sofiane. Plus le récit avance, plus il entre dans des lieux sombres où le cinéaste joue à merveille avec les éclairages.
    L’ambiguïté entre la confiance accordée à Sofiane qui réfléchit à de nouvelles techniques de vente et l’usage limité qui est fait de lui par les chefs du groupe s’accentue jusqu’à la conclusion. Le spectateur ne sait jamais quel protagoniste devance l’autre et quelles trahisons vont avoir lieu. Certains gagnent énormément en ampleur à l’image des chefs du réseau incarnés par Foued Nabba et Oussama Abdul Aal alors qu’ils étaient volontairement mis en retrait lors de l’introduction.

    Comme dans The Wire, les rouages de l’organisation sont présentés de façon progressive avec brio. Le film montre sa hiérarchie et son fonctionnement sans tomber dans la mise en scène didactique ou moralisatrice. La documentation de Dridi et son travail à Marseille étendu sur des années rappellent la démarche du journaliste et écrivain David Simon, créateur de la célèbre série.
    Malgré un dernier plan trop appuyé et empreint d’un symbolisme dont il n’avait pas besoin, Chouf s’impose comme un thriller très prenant. Karim Dridi reprend des codes classiques et leur offre une nouvelle perspective en plantant de nouveau sa caméra à Marseille huit ans après Khamsa, ce que ne parvenait jamais à faire la série Netflix avec Gérard Depardieu. Chouf réussit à montrer l’envers d’un réseau à travers une narration totalement maîtrisée dans la veine des meilleurs polars français.

    mercredi 24 août 2016

    Placez quelques-unes de ces feuilles dans les coins de votre maison et vous ne verrez plus de cafards


    Les cafards sont des insectes désagréables, leur apparence physique peut terrifier tout le monde. Ils sont souvent associés aux ordures et à la saleté, mais vous pouvez également les voir dans la maison, marcher dans votre cuisine ou même votre chambre.
    Vous pouvez en trouver partout dans le monde car ils ont une très grande capacité d’adaptation. Ils sont parmi les types les plus résistants dans le monde car ils supportent des niveaux élevés de radiation et peuvent même vivre sans nourriture pendant plus d’un mois. Ces insectes sont omnivores. Pour ces raisons, nous pouvons trouver des cafards partout, car ils se nourrissent de presque tout ce qu’ils trouvent.
    Les cafards laissent des traces de marqueurs chimiques dans leurs excréments. Avec cette méthode, les autres peuvent facilement trouver les sources d’eau ou de nourriture. C’est leur principale méthode de communication afin de pouvoir rapidement infester une zone. Remarquable, je sais … Cependant, nous allons enfin vous aider à vous en débarrasser !
    Si vous voulez vous débarrasser des cafards qui sont dans votre maison, nous vous conseillons d’essayer cette astuce qui est très efficace. C’est une bonne option si vous avez des enfants ou des animaux, parce que vous éviterez les toxines commerciales et dangereuses.

    Le répulsif étonnamment puissant et naturel

    Les feuilles de laurier sont le meilleur répulsif naturel contre les cafards.  Cette plante ne peut pas les éliminer, mais elle les éloigne rapidement car l’odeur est insupportable pour le cafard. Placez des branches de laurier dans tous les coins de la maison.
    Placez 10 feuilles de laurier dans le jardin ou dans la cuisine et vous ne verrez plus jamais de cafards.  Le laurier est parfait pour les endroits où la nourriture est stockée comme la cuisine ou le garde-manger, car il est non toxique.
    De même, nous vous recommandons de placer des feuilles de laurier dans votre jardin, surtout si vous avez un animal de compagnie. Cela vous permettra d’éliminer les cafards sans vous soucier de la sécurité des enfants ou des animaux.
    Vous pouvez utiliser les feuilles de laurier fraîches ou sèches. Mais la meilleure façon d’utiliser ces feuilles est d’écraser les feuilles sèches et d’en faire une poudre. Elles créent une odeur beaucoup plus forte de cette façon.
    Partagez cet article avec vos bons amis et parents et aidez-les à enfin se débarrasser des cafards!
     pour vous aider à vous retrouver dans les noms d'herbes et plantes aromatiques, ainsi que les épices, voici les noms en arabe marocain pour celles qui les connaissent dans cette langue :

    الخرقوم =safran des indes=curcuma

    القسبر يابس = coriandre

    الكمون = cumin

    حبة الهيل=قعقلة = cardamome

    القرفة = cannelle

    القرنفل = clous de girofle

    التحميرة = paprika

    سكنجبير = gingembre

    النافع= anis

    حب الرشاد = cresson

    السودانية الحارة = piment

    الحبة السوداء = fleur de fenouil

    جوزة الطيب = noix de muscade

    الكروية البيضاء=carvi blond

    الكروية السوداء=carvi noir

    الحلبة=fenugrec

    المسكة الحرة=gomme arabique

    السانوج=nigelle

    اليبزار الأبيض=poivre blonc

    اليبزار الأسود=poivre noir

    زعفران=safran

    جنجلان=grains de sésame

    الكبابة=cubèbe=piment de jamaique

    بسيبيسة=macis

    الكوزة الصحراوية=maniguette

    عرق السوس=reglisse

    Et pour les Herbes :

    الثوم القصبي=ciboulette

    الشبت=أوراق البسباس=l'aneth

    أزير=romarin

    الخزامى= lavande

    اللويزة= verveine

    المرددوش= marjolaine

    السالمية= sauge

    الشيبة= absinthe

    ورق سيدنا موسى= الرند=laurier

    الحبق=basilic

    الطرخون=l'estragon

    المعدنوس=persil

    الكرافس=graine de céleri

    الزعتر=thym

    mardi 23 août 2016

    ابتداء من الإثنين : وحدات أمنية خاصة في عربات المترو الخفيف


    علمنا  من مصدر من وزارة الداخلية أن الوزارة ستقوم بتأمين وحدات خاصة لتفقد عربات الميترو الخفيف بتونس بداية من يوم  الإثنين 22 أوت 2016، وذلك لمدة أسبوعين. 
    وأفاد ذات المصدر أن هذه الوحدات ستقوم بدوريات أمنية مكثفة ومستمرة.
    ويأتي هذا الاجراء على خلفية تكرّر وتزايد عمليات السرقة والتحرش في مترو العاصمة وأحوازها.

    lundi 22 août 2016

    " CHOUF " au JCC


    Nous venons d'apprendre que les directions des Journées Cinématographique de Carthage  et la direction  des soirées Cinématographique du festival de Carthage se sont affronter pour avoir la Première Tunisienne du film ‪#‎CHOUF‬  du réalisateur Tunisien Installer en France  Karim driri
    c'est les  Journées Cinématographique de Carthage et leur Président Brahim Letayef qui ont eux raison et avoir obtenu  la Première Tunisienne aux seins de leur manifestation 
                 

    Bande-Annonce du film Chouf




    Interview du réalisateur Karim Dridi pour son film "Chouf" : Chouf, ça veut dire "regarde" en arabe. C'est le nom des guetteurs des réseaux de drogue de Marseille. Sofiane, 20 ans, brillant étudiant, intègre le business de son quartier après que son frère, un caïd local, est tué sous ses yeux. Pour retrouver ses assassins et le venger, Sofiane est prêt à tout. Il abandonne famille, études et gravit rapidement les échelons. Aspiré