IL Y A JUSTE 50 ANS mourait dans un minuscule appartement du quartier Lafayette à Tunis LAMINE BEY de Tunis, dernier souverain d une dynastie originaire de LA VILLE DU KEF, l’homme qui a favorisé et soutenu le combat pour l indépendance.
Vrai père de l’indépendance, il a dépêché des patriotes sincères avec son premier ministre TAHAR BEN AMMAR pour négocier durement et signer l’acte d'autonomie interne puis l’acte d’indépendance.
Monarque éclairé et voyant que le peuple était mûr pour la libération de la femme, il a fait promulguer le Code du statut personnel, et il suffit de consulter le journal officiel d’août 1956 pour le vérifier.
On a volé ça et beaucoup d autres choses à la mémoire du peuple tunisien, et il est temps de dénoncer le ou les voleurs et de rétablir les faits de l’histoire.
LAMINE BEY, reposez en paix, les Tunisiens patriotes et sages savent qu’un traitre, ou quelques traitres ont abusé de votre bonté et de votre confiance, l’histoire ne vous oubliera pas.
LAMINE BEY était le premier des destouriens, le premier des militants pour l’indépendance et sans son soutien moral et financier, la lutte pour l’indépendance n’aurait pas abouti à un succès.
Ils décident de faire une grève; et c'est tout le pays qui est paralysé, vous les avez reconnus? Évidemment, ce sont les taxis!
Vous êtes en retard à votre travail? vous décidez de prendre les transports en commun? Evidement, le bus n'est pas à l'heure, il est bondé de monde et vous y subissez souvent du harcèlement sexuel!
Dans un pays où le salaire minimum est de 400 dinars et le salaire moyen entre 600 et 900 dinars, une voiture personnelle est un luxe que plus des ¾ de la population ne peut se permettre.
Les applications mobiles de covoiturage, qui relèvent de la nouvelle économie de partage, peuvent être une solution à ces problématiques, mais qu'en est-il de leur statut légal?
Tout le monde connait BlaBla Car, l'application française licorne (une licorne est une startup qui vaut un milliard de $) et qui a contribué sensiblement à résoudre le mal du transport parisien.
En effet, ces alternatives sont bénéfiques autant aux propriétaires qu'à leur co-utilisateurs. Elles permettent d'une part à tout propriétaire de se faire de l'argent de poche ou de se faire rembourser les frais d'usure et d'essence. D'autre part, le co-utilisateur pourra partir travailler à frais réduit en adoptant ce système qui relève de l'économie collaborative. L'application ne fait que les mettre en relation à partir de la position GPS du conducteur et de celle de celui ou ceux qui vont partager son trajet.
Malheureusement, il n'y a pas de cadre légal spécifique aux applications de covoiturage, et encore plus aux VTC tels qu'Uber, Careem ou autocab.
Ces projets ne sont pas possibles en Tunisie en l'état actuel de la législation, car le secteur des transports est fortement encadré et strictement régulé et que le transport payant des personnes n'est possible que pour les activités règlementées de taxi, de louage et semblables.
Il est possible donc d'affirmer que le covoiturage payant est interdit par la loi tunisienne. Seul le covoiturage gratuit est autorisé.
Les utilisateurs de covoiturage tombent en effet sous la Loi n° 2004-33 du 19 avril 2004 portant organisation des transports terrestres. Les dispositions relatives au secteur des transports publics routiers non réguliers, qui sont le taxi individuel, collectif, et grand tourisme, les voitures de louage, et le transport rural, sont applicables. Quant au transport occasionnel, il est également soumis à autorisation.
Quant aux sanctions, elles peuvent aller jusqu'à la mise de la voiture sous fourrière en plus du paiement d'une amende ne dépassant pas mille dinars.
Mais quid si le paiement ne servait qu'à rembourser les frais d'essence et d'usure de la voiture? ce serait, à mon avis, la seule possibilité où le covoiturage échapperait à l'interdiction.
Ceci étant dit, des calculs de coûts seront difficiles et le législateur ferait bien d'adapter le cadre législatif aux nouvelles applications de covoiturage et de VTC qui assurent un argent de poche ou des économies nécessaires à leurs utilisateurs et qu'il est facile de vérifier fiscalement car ils passent par le circuit bancaire à travers l'application.
La Direction générale des Douanes a installé 84 caméras de surveillance au niveau des entrées, quais et zones de contrôle et de fouille des bagages au Port de la Goulette-nord.
Ces caméras sont reliées à la salle de contrôle du Bureau Frontalier des Douanes de Goulette-Nord et à celle des opérations centrales de la Direction générale des douanes.
Ce dispositif de contrôle est actuellement prêt à l’exploitation, en attendant l’obtention d’une autorisation de la part de l’Instance nationale de protection des données personnelles (INPDP), conformément à la loi en vigueur.
Sa mise en place coïncide avec l’entrée en exploitation de l’Unité de contrôle des conteneurs au Port de Rades, installée au Bureau Frontalier des Douanes de Goulette-Nord, qui a été inaugurée le 5 décembre 2017.
Il est à noter que le programme d’installation de dispositifs d’inspection visuelle au Port de la Goulette-nord vise à contrôler le trafic des marchandises et des personnes et à sécuriser les locaux du port.
Vous-êtes vous déjà demandé quelles pouvaient être les origines de nos kakis? Qu’ils soient en forme d’anneaux ou de bâtonnets, de dés ou plus rarement de galettes, ces kakis sont un incontournable, aussi bien pour les enfants que les adultes.
Le marchand de kakis avec sa corbeille qu’il trimbale devant les écoles tombe sous le sens. C’est l’un des personnages qui, de tous temps, hante les villes tunisiennes. Et, de nos jours encore, les marchands de kakis sont au coin de chaque rue.
Dans les quartiers de Tunis, quelques fours continuent à cuire les kakis dans de grands plateaux noirs. Et certaines enseignes sont les spécialistes incontestés du kaki, à l’image de la boulangerie Jeannot Memmi, dont on dit que ses kakis sont les meilleurs de Tunis. D’ailleurs, on vient de loin pour les acheter au kilo, juste dorés à point et croustillants à souhait.
Kaki en dés – Crédits photo (creative commons): Habib M’henni
D’où nous viennent ces kakis? En toute hypothèse, ils sont la déclinaison tunisienne des « Taralli » (pluriel de « Tarallo ») ou « Tarallini » (pluriel de « Tarallino ») italiens qui sont préparés à Turin et dans les Pouilles, avec de l’huile d’olive ou de l’anis.
En Italie, ils sont aussi désignés par les termes de « stirato » ou « stiratini » qui veulent dire étiré comme les ficelles ou les bâtonnets de kaki.
Les Français nomment les kakis soit « cressins » ou « gressins ». Ils sont faits à partir de farine de blé tendre rehaussée de sel et de levain. En Espagne, l’équivalent de nos kakis se nomme « rosquilletas« .
Il est ainsi clair que quelque soit leur nom, ces kakis de l’autre rive sont une variante des nôtres qui en sont inspirés.
Historiquement, l’origine de ces mets remonte au quatorzième siècle et on continue à les déguster aussi bien en en-cas qu’à l’apéritif.
Pas plus long qu’un crayon ou bien plus allongés, de forme arrondie ou en cubes, les kakis font partie de notre quotidien même si les recettes tendent à se perdre.
En effet, nos kakis ne sont plus que l’expression minimale de ce qu’ils furent. Une simple pâte de pain avec du gros sel, cuite au four jusqu’à ce qu’elle devienne croquante et croustillante.
Au contraire, dans les autres pays où le kaki se nomme cressin, taralli, rosquilletas ou stirato, il est préparé selon des recettes ancestrales qui, parfois font appel à quelques gouttes de vin blanc et certaines épices et fines herbes, sans oublier l’usage de l’huile d’olive.
Gressins maison au pavot, sésame et paprika (Crédits photo: Creatyve)
Dès lors, c’est de toutes autres saveurs qu’il s’agit lorsqu’on goûte à ces kakis de l’autre rive qui sont vendus chez certains boulangers ou bien conditionnés et en sachets de 250 grammes.
Comme quoi, il serait temps de revisiter la recette de nos kakis, de s’inspirer de l’ancêtre turinois et retrouver une saveur qui se perd… Un challenge pour les chefs qui désireraient sortir ces pains de farine de l’anonymat et les remettre à l’honneur du goût véritable !
HATEM BOURIAL
Hatem BOURIAL est un écrivain tunisien, journaliste et médiateur culturel. Il est également auteur de 14 ouvrages sur la mémoire et le patrimoine tunisiens.
Sept ans après le début de la révolution qui a devait jeter à bas la dictature de Ben Ali, les Tunisiens souffrent toujours de la mauvaise santé économique de leur pays. Et le changement dans les administrations se fait toujours attendre.
Il y a tout juste sept ans, le 17 décembre 2010, Mohamed Bouazizi, un vendeur ambulant de fruits et légumes de 26 ans, s'immolait par le feu en Tunisie pour protester contre la confiscation par la police de sa marchandise. Son acte de désespoir fut le déclencheur d'un mouvement de contestation à travers plusieurs pays connu sous le nom de "printemps arabe".
En Tunisie, son foyer, il conduit à la chute de Zine el-Abidine Ben Ali le 14 janvier 2011. En renversant leur dictateur, les Tunisiens espéraient sans doute des lendemains meilleurs, mais aujourd'hui, le pays déchante.
Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) déplorait en novembre qu'un réel changement se fasse toujours attendre en termes de droits économiques et sociaux. "Les années ont passé et les citoyens sont toujours frustrés des droits pour lesquels ils s'étaient mobilisés", estime cette ONG.
Le pays a gardé "le même modèle économique, avec les mêmes problèmes" qu'avant la révolution de 2011 qui a chassé du pouvoir le président Ben Ali aux cris de "travail, liberté, dignité nationale", a dit à l'AFP le président du FTDES, Messaoud Romdhani. "La situation ne cesse donc d'empirer", a-t-il souligné en marge d'une conférence sur le sujet.
En dépit d'avancées démocratiques, "le chômage, la misère et les inégalités sociales et régionales se sont aggravées", avertit le FTDES, soulignant le risque d'instabilité que cela entraîne.
Une économie au ralenti
L'économie tunisienne a été durement affectée par l'instabilité qui a suivi le soulèvement de décembre 2010-janvier 2011 et le tourisme, un secteur-clé, a souffert des attentats jihadistes majeursqui ont frappé la Tunisie en 2015.
Le taux de croissance devrait dépasser les 2 % en 2017, mais le chômage du jeune reste très élevé, au-delà de 35 % selon l'Organisation internationale du travail.
Le taux de scolarisation a lui régressé à 96 %. Chaque année depuis 2011, 10 000 enfants abandonnent l'école primaire et 100 000 jeunes quittent collège ou lycée sans diplôme, souligne le FTDES, citant des chiffres officiels.
Une situation qui désespère les Tunisiens qui ne voient pas leurs conditions de vie s'améliorer. Un phénomène macabre s'est développé ces derières années : l'immolation en guise de geste de désespoir.
"La Tunisie de Ben Ali est toujours là"
Dans les administrations, les vieilles habitudes de la dictature ont la vie dure. "Sept ans après la révolution, le changement est loin d'être aussi radical" que ne l'auraient souhaité les Tunisiens, estime Cherif Youssef, analyste politique à Tunis, pour France 24. "On voit encore les mêmes personnes dans les administrations publiques, avec les mêmes réflexes, ce qui fait dire que la Tunisie de Ben Ali est toujours là. "EN TUNISIE, LE CHANGEMENT EST LOIN D'ÊTRE RADICAL"
Abonnez-vous gratuitement à nos vidéos !
"Il y a toujours une certaine violence et une certaine négligence de l'administration lorsque les citoyens tentent de faire valoir leurs droits", explique Cherif Youssef. "Mais des nouvelles recrues arrivent, la mentalité change petit à petit et une nouvelle génération prend doucement davantage de responsabilités."
Pour l'analyste, un point différencie la Tunisie du reste de la région : la liberté de la presse. "Aujourd'hui, les gens peuvent utiliser la presse et les réseaux pour dénoncer la corruption et les violences policières et les autorités sont obligés d'en tenir compte."
"Si la situation reste mauvaise en Tunisie, elle est en train de s'améliorer", conclut Youssef Cherif.
En ce mois de janvier, le magazine 60 millions de consommateurs vient de dresser une liste de 14 médicaments anti-rhume à éviter en automédication. Ceux-ci présentent de nombreux effets indésirables et des contre-indications, quand ils ne sont pas simplement inefficaces.
Actifed Rhume, Nurofen Rhume, Dolirhume, Humex Rhume… Chaque hiver, les pharmacies proposent une large gamme de médicaments anti-rhume en vente libre. Bien souvent, les Français préfèrent se rendre directement à l’officine pour se soigner rapidement, plutôt que de consulter un médecin ou d’attendre tout simplement que le virus passe. Un réflexe qui peut comporter de nombreux risques. Explications.
60 millions de consommateurs a passé en revue 33 médicaments anti-rhume disponibles sans ordonnance en pharmacie. Leur conclusion : la plupart sont inefficaces. Et pire, certains sont dangereux. 14 médicaments sont en effet à éviter. En voici la liste :
- Humex Lib®, Drill Rhume®, Fervex sans sucre® : ces trois médicaments contiennent des antihistaminiques, contre-indiqués dans certains glaucomes et en cas de troubles urinaires d'origine prostatique. Ils exposent également à des risques de somnolence.
- Actifed Rhume jour et nuit®, Humex Rhume®, DolirhumePro®, ActifedRhume®, Dolirhume®, Rhumagrip® : contenant de la pseudoéphédrine, à effet vasoconstricteur, ces médicaments « exposent à des risques d'AVC ou neurologiques sévères ». Ils seraient trop risqués pour un simple rhume.
- Rhinédrine rhume®, Hexarhume® : l’Hexarhume est inutile et peut aussi être risqué pour la santé. Cet antihistaminique d’ancienne génération contient aussi un vasoconstricteur et un antispetique « irritant et allergisant ».
- RhinAdvil rhume®, Nurofen rhume®, Rhinureflex® : contenant de l’ibuprofène, ils peuvent provoquer des troubles digestifs, des ulcères à l’estomac ou des troubles dermatologiques.
Pour 60 millions de consommateurs, le plus dangereux reste les interactions médicamenteuses. Par exemple, mélanger ibuprofène et vasocontricteur est la pire des associations. « Les clients nous demandent par exemple de l'Actifed et du Doliprane en même temps, alors qu'il y a du paracétamol dans les deux. Cumuler les deux n'est pas bon » témoigne également une pharmacienne au micro d’Europe 1.
Pour les médecins, le remède le plus efficace et le moins dangereux contre le rhume est de prendre son mal en patience. D’origine virale, le rhume se guérit seul, au bout de 7 à 10 jours.
Les Indiens sont réputés pour avoir les dents blanches.
L’astuce du charbon de bois, qu’ils frottent contre leurs dents et leurs gencives, est connue.
Toutefois, il existe une autre pratique extrêmement ancienne de médecine traditionnelle indienne (Ayurveda) pour donner non seulement les dents blanches, mais aussi l’haleine fraîche et prévenir les caries.
Cette pratique, ce sont les bains de bouche d’huile, et la mode se répand actuellement aux Etats-Unis comme une traînée de poudre (« oil pulling »).
« C’est bon, c’est gluant, ça glisse entre les dents ! »
« Oil pulling » veut dire « tirage d’huile ». Cela consiste à prendre une cuillère à soupe d’huile ou de graisse dans la bouche, et de la faire circuler entre vos dents pendant 15 à 20 minutes.
Avec votre langue, vous « poussez », puis vous « tirez » l’huile en avant et en arrière de vos dents, d’où le nom « oil pulling ». À la fin, on crache, de préférence dans les toilettes pour éviter de boucher les canalisations du lavabo, puis on se brosse les dents normalement.
À ma connaissance, il n’existe pas encore de traduction intelligente en français de « oil pulling ». Les jeux sont ouverts, donc. C’est le moment pour vous de marquer la postérité en inventant l’expression qui sera demain dans toutes les bouches. Envoyez-moi vos propositions, je ferai connaître les meilleures à tous les lecteurs de Santé Nature Innovation !
Comment marche le « oil pulling » ?
Sur chacune de vos dents vivent 1000 à 100 000 bactéries – dans le cas où vous avez la bouche propre. Elles sont de milliers de catégories différentes, certaines étant bonnes pour la santé, d’autres non.
Les bactéries créent un « biofilm » sur les dents, une fine couche qui adhère à la surface. C’est ce qu’on appelle la « plaque dentaire ».
Il est normal d’avoir un peu de plaque, mais s’il y en a trop cela crée de multiples problèmes : mauvaise haleine, dents jaunes, inflammation de la gencive, caries.
Lorsque vous passez de l’huile sur vos dents, les bactéries se font emporter et se « dissolvent » dedans. Vous enlevez donc de grandes quantités de bactéries.
À force de passer entre vos dents, l’huile se mélange à la salive, devient blanche et mousseuse. N’hésitez pas à en cracher une partie si votre bouche est trop pleine.
Vous pouvez faire ça le matin ou le soir avant de vous coucher.
La meilleure huile
Mieux vaut choisir une huile végétale. Traditionnellement, les Indiens se servent d’huile de sésame, qui a bon goût, mais l’huile de noix de coco vierge est peut-être meilleure encore. Personnellement, je préfère son goût parfumé. Mais l’huile d’olive et l’huile de tournesol peuvent aussi faire l’affaire.
L’huile de noix de coco étant solide à température ambiante (jusqu’à 23°C), elle met quelques secondes à se liquéfier complètement dans la bouche. Elle a l’avantage d’être très riche en acide laurique, un triglycéride à chaîne moyenne (TCM) capable de détruire les virus, bactéries et levures [1] [2].
Une cuillère à soupe suffit, mais cela dépend des personnes. Au début, l’impression est un peu bizarre, mais on s’y habitue. Essayez avec différents types d’huile ou graisse, selon vos préférences.
Effets sur l’haleine
Concernant l’haleine, la pratique du « oil pulling » est souvent efficace mais pas toujours. Elle l’est d’autant plus qu’on se nettoie aussi régulièrement les interstices entre les dents avec un fil dentaire (ou un jet d’eau) et que l’on se brosse la langue.
Mais les problèmes de mauvaise haleine ne viennent pas toujours de la bouche. Lorsque vous mangez de l’ail par exemple, il faut savoir que l’allicine, le composé soufré qui donne l’odeur caractéristique, est digérée, passe dans le sang puis rejoint les alvéoles pulmonaires : l’odeur du souffle provient donc du fin fond des poumons à chaque respiration ! Le problème peut aussi venir de remontées acides de l’estomac.
Bon pour le cœur et les artères
Les personnes ayant beaucoup de mauvaises bactéries dans la bouche ont plus de risques d’artériosclérose, le durcissement des artères, en particulier dans le cou (artères carotides) [3]. Elles ont donc plus de risques cardiaques.
Mais beaucoup d’autres problèmes de santé sont associés à une bouche malsaine et envahie de bactéries : cela crée un environnement inflammatoire dans l’organisme qui peut même favoriser certains cancers : cancer du sang, cancer des reins et cancer du pancréas [4].
Meilleur que les bains de bouche chimiques
Cette pratique est à comparer aux bains de bouche chimiques à la chlorhexidine, un agent antimicrobien à usage médical contre les problèmes de gingivite (inflammation de la gencive).
Du point de vue des bienfaits contre la mauvaise haleine, la plaque dentaire, les maladies des gencives, et les bactéries provoquant les caries, les bains de bouche d’huile sont presque aussi efficaces que la chlorhexidine [5].
Mais ils ont aussi moins d’effets indésirables ! Le problème de la chlorhexidine est d’abord qu’elle risque de tacher les dents. Mais surtout, une étude récente a montré que des bains de bouche chimiques trop fréquents augmentent le risque de cancer de la bouche et de la gorge [6], probablement parce qu’ils détruisent toutes les bactéries, y compris les bonnes.
Ce que vous pouvez espérer en pratiquant le oil pulling
Au bout de 10 jours seulement de cette pratique :
vous aurez une sensation de fraîcheur durable dans la bouche ;
vos dents paraîtront plus saines, plus blanches et plus brillantes ;
vos irritations, saignements, inflammations des gencives auront diminué ;
vous réduirez fortement le nombre de bactéries pathogènes dans votre bouche ;
vous diminuerez votre risque de caries.
Attention, je rappelle que cette pratique ne remplace pas le brossage des dents. Elle ne remplace pas non plus le fil dentaire, ou le jet dentaire si vous en avez un (le jet dentaire permet de nettoyer les interstices entre les dents, là où ne passent pas les poils de la brosse).
Face à la recrudescence des grèves sauvages dans différents secteurs, des citoyens ont lancé sur les réseaux sociaux la campagne «Travaille ou dégage», afin d'attirer l'attention des parties concernées sur la gravité de la situation par laquelle passe le pays.
Selon le site «Al Hassad» qui rapporte cette information, des experts économiques attirent, pour leur part, l'attention sur les risques économiques encourus par la Tunisie et sur le danger de ces grèves sans fin qui pèsent sur l'économie du pays.
D'autre part, nombre de jeunes sans emploi ont exprimé leur prédisposition à travailler avec la moitié des salaires des grévistes.
Crédit photo : Ali Alaoui Par Hatem Bourial L’ambassade du Maroc en Tunisie organise du 5 au 19 décembre des Journées du Maroc en Tunisie. Destinées à ancrer culture, dialogue et bon voisinage entre nos deux pays, ces journées se dérouleront à Tunis et Monastir.
L’ouverture de l’événement aura lieu le 5 décembre à l’Acropolium de Carthage avec un récital de l’Ensemble Rencontre et Paix intitulé « Horizons andalous ».
Dirigé par le grand artiste marocain Ali Alaoui, ce récital sera une occasion de découvrir l’héritage musical commun entre la Tunisie et le Maroc.
Ces journées se poursuivront avec plusieurs rencontres intellectuelles dont un hommage à la féministe Fatima Mernissi. le programme comprendra également un volet cinématographique avec un gros plan sur le court-métrage marocain qui aura lieu à Monastir ainsi que des découvertes culinaires et gastronomiques.