Radiotunisiamed

    mardi 12 juillet 2016

    Riffle, le réseau anonyme qui se veut plus rapide et plus efficace que Tor


    Des chercheurs ont présenté une technique qui permettrait d’assurer la sécurité des échanges, même si tous les serveurs sont compromis sauf un.




    Comme Tor, Riffle va faire passer les messages des utilisateurs à travers une série de serveurs qui leur appliqueront un chiffrement en « couches d’oignon ». Mais, première différence, les serveurs vont permuter à chaque passage l’ordre des messages qu’ils reçoivent, de sorte que l’on ne pourra plus corréler les flux qui entrent et qui sortent dans le réseau. Par ailleurs, pour éviter qu’un message ne soit altéré par un nœud-espion, les chercheurs vont initialiser chaque connexion de manière vérifiable à travers tous les serveurs (« verifiable shuffle ») tout en s’appuyant sur un procédé d’authentification. Ainsi, d’après les chercheurs, il suffira qu’un seul de serveurs du réseau ne soit pas compromis pour bénéficier d’une communication totalement sécurisée. De plus, l’acheminement des messages serait 10 fois plus rapide qu’avec Tor.

    D’autres projets existent

    Les chercheurs vont présenter leur technique lors de la conférence Privacy Enhancing Technologies Symposium 2016, qui se déroule du 19 au 22 juillet à Darmstadt (Allemagne). Ce n’est pas la première fois que des chercheurs proposent des systèmes alternatifs à Tor. En décembre 2015, d’autres chercheurs du MIT ont présenté « Vuvuzela », un système d’anonymat où la sécurité s’appuie sur la permutation des messages et la génération de bruit (faux messages). En juillet 2015, des chercheurs ont présenté« Hornet », une version très haut débit de Tor.
    Source:

    vendredi 8 juillet 2016

    le premier festival Amazight en Tunisie



    Dans le cadre d'un projet de fin d’étude un trio d'étudiante de l’académie d'art de Carthage ont vue leur projet validé
    une étude sur l’actualité et la vie de la communauté amazingh en Tunisie et le lancer du premier festival de la culture amazingh

    Ce festival aura lieu à tamazret , pour faire réanimer la culture amazigh.
    Dans ce festival vous allez vivre 3 jours d'histoire , musique , nostalgie et traditions.
    Ce festival est une portail pour réanimer la culture Amazigh , une culture qui est tombé dans l'oublie , pourtant la plus part de nos traditions sont d'origines amazighes .
    Le planning du festival sera annoncé dans quelques mois.
    Ce festival est ouvert à tous pour avoir  des moments de bonheur et de  nostalgie et surtout le droit de connaitre l'histoire des amazigh.

    Pour plus d'informations veuillez visiter leur  page facebook
     https://www.facebook.com/ⵜⴰⵎⴰⵣⵉⵖⵜ-Tamazight-251226571900372/

    et leur chaine youtube
    https://www.youtube.com/watch?v=HS02R87PeB0&feature=shar

     Bravo mesdemoiselles pour ce beau travail et bonne chance pour  sa Concrétisation 
     Melle Nour Dabbabi
     Melle Imen Slama 
     Melle Doua Belhaj


    samedi 2 juillet 2016

    Les Tunisiennes qui ont marqué l’histoire



    L’histoire de la Tunisie est riche de figures féminines qui ont marqué leur présence depuis la nuit des temps par la force, le courage et la détermination. Rendons aujourd’hui hommage à ces femmes qui ont fait changer le cours de l’histoire à jamais.
    1
    Elissa ou Didon Reine fondatrice de Carthage. La princesse phénicienne, première-née du roi de Tyr a débarqué sur les cotes de Tunis en 814 av. J.-C où elle a choisit de fonder sa nouvelle Capitale : Carthage. La nouvelle cité punique prospéra sous le règne d’Elissa devenant le centre des échanges commerciaux de la méditerranée. La sagesse de Didon, son charisme et sa forte personnalité ont fait d’elle une légende qui a inspiré plusieurs œuvres d’art romains et grecques.
    2
    El-Kahena, la reine guerrière berbère. Dihya Tebtet ou Reine des Aurès, El-Kahena est le symbole de la résistance Amazigh et l’une des premières féministes bien avant le Moyen Age. Après le décès de son père, elle a pris la tête de la résistance, unifiant les tribus berbères pour combattre les envahisseurs arabes. Elle défait par deux fois la grande armée des Omeyyades et refuse de se soumettre à l’invasion islamique jusqu’à sa capture en 623 par Hassan Ibn Noôman qui l’a décapitée et envoyé sa tete comme trophée de guerre au Calife Abd al-Malik. Réputée par sa beauté, son courage et son patriotisme, sa légende est encore célébrée dans les poèmes du patrimoine tunisien et algérien.
    3
    Aziza Othmana, la Beya bienfaitrice. La descendante de la dynastie des Mouradites, est célèbre pour ses œuvres de bienfaisance et ses nombreuses actions en faveur des démunis. Princesse Aziza jouissait de la beauté du corps et de la bonté du cœur. Elle s’est dévouée au secours des malades et défavorisées avec sa fondation et a lutté contre la capture des prisonniers voués à l’esclavage. Aziza Othmana meurt en 1669, laissant sa propriété au profit des nécessiteux, un hôpital à son nom et un héritage de valeurs nobles.
    4
    B’chira Ben Mrad, la féministe tunisienne. La fille de Cheikh Mohamed Saleh Ben Mrad a fédéré le mouvement féministe tunisien en fondant la première organisation féminine en Tunisie l’UMFT (Union musulmane des femmes de Tunisie) en 1936. Elle s’est révoltée contre la condition des femmes en Tunisie et a défendu la liberté de la femme et son droit à l’éducation. Cette militante s’est engagée politiquement contre la colonisation française et est devenue un incontournable collecteur de fonds pour le parti destourien. Elle organisait les manifestations et les marches contre le pouvoir colonial avec le soutien de Farhat Hached, l’UGTT et le Parti destourien.
    5
    Radhia Haddad, la « présidente des femmes ». La grande figure du mouvement de libération nationale en Tunisie est la première femme députée tunisienne et l’une des premières femmes parlementaires en Afrique. Née dans une famille intellectuelle tunisoise, Radhia s’est rebellée contre le port du Sefseri et s’est engagée politiquement pour défendre les droits de travail et d’éducation de la femme et son indépendance financière. Bourguiba lui a même déclaré : « Je suis le président des hommes et vous la présidente des femmes. ».

    http://www.wepostmag.com/les-tunisiennes-qui-ont-marque-lhistoire/

    vendredi 1 juillet 2016

    Quels sont les plus beaux palais et demeures de la médina ?



    Dar Hussein

    Durant le mois de Ramadan, la médina de Tunis fourmille de vie avec des visiteurs qui en investissent tous les coins et recoins.
    Mosquées, zaouias, medersas et palais
    Promenades et sorties guidées sont ainsi organisées pour aller à la rencontre des principaux monuments historiques de la médina.
    Mosquées, nécropoles, zaouias, medersas et anciennes demeures patriciennes sont sous le regard de milliers de visiteurs qui, chaque soir, multiplient les parcours hors des chemins battus et les coups de cœur pour mille et un aspects du patrimoine national.
    Une question se pose dans cette optique et nos lecteurs pourraient contribuer à défricher les réponses à cette interrogation. Cette question est la suivante : Quels sont les plus beaux palais et demeures de la médina de Tunis ?
    Pour une topographie des palais de la médina
    Ces lieux sont très nombreux et se trouvent un peu partout dans la cité historique. Sans prétendre les mentionner tous, il convient de relever que les uns sont tres connus et d’autre anonymes ou fermés et oubliés.
    Un état des lieux non exhaustif devrait permettre de retrouver ces palais et demeures afin de décider ensemble, amis lecteurs, lesquels sont les plus brillants.
    Dans cette topographie de la médina, Dar Hussein et Dar Lasram sont actuellement sous les projecteurs grâce au festival de la médina.
    La magie de Dar Hussein
    Dar Hussein est l’actuel siège de l’Institut national du Patrimoine. L’origine de ce palais remonte à l’époque des Bani Khourassan. L’édifice a été reconstruit par Ismail Kahia au XVIIIème siècle puis occupé par Youssef Saheb Ettabaâ. En 1858, ce palais a abrité les travaux du premier Conseil municipal de Tunis.
    Ce conseil était présidé par le général Hussein qui donna son nom au palais. plus tard, ces lieux seront occupés par le général Forgemol, commandant militaire français de Tunis.
    Le caractère de Dar Lasram




    Dar Lasram abrite les locaux de l’Association de sauvegarde de la médina. Véritable bijou, ce palais surprend par son patio surélevé et son makhzen, le local actuel du club Tahar Haddad.
    Les origines de ce palais remontent au XIVème siècle lorsque Hamouda Lasram y installa sa famille. D’origine yéménite, cette famille a vécu dans ce palais jusqu’en 1964 puis le vendit alors à la Ville de Tunis.
    Hôtels de charme, maisons d’hôtes, galeries d’art…


    Dar Ben Abdallah

    Parmi les autres grandes demeures, Dar Ben Abdallah accueille un musée et se trouve actuellement en travaux. En ce sens, plusieurs anciennes demeures ont eu une nouvelle affectation. Par exemple, Dar Ben Achour qui dans le temps avait appartenu aux Bouattour accueille la Bibliothèque de la Ville de Tunis.
    Dar Jaziri est partagée entre les locaux de la maison de la Poésie et ceux du festival de la médina. Quant à Dar Belhouane ou Dar Beyram, ils ont été transformés en hôtels de charme alors que Dar Ben Gacem et Dar Bouderbala abritent respectivement une maison d’hôtes et une galerie d’art.
    L’exemple de Dar Othman
    La liste est longue de ces maisons et demeures qui restent parfois peu connues. Citons Dar Othman, l’un des deys de Tunis au XVIème siècle. Elle se trouve dans le quartier des Teinturiers et offre un exemple unique de l’architecture de cette époque.
    Ce palais accueille désormais des services du ministère de la Culture. Tout comme la maison d’Ibn Khaldoun, rue Tourbet El Bey ou encore Dar Haddad à l’impasse des artilleurs.
    Des beautés encore secrètes
    Beaucoup de ces maisons sont en travaux comme Dar Jaiet qui devrait prochainement abriter un musée ou Dar Hamouda Pacha et Dar Baccouche actuellement fermées. D’autres lieux comme la Rachidia et l’ancien palais Kheireddine sont très visités même si le public se pose peu de questions relatives à leur histoire.
    Enfin, certaines demeures comme Dar Jellouli sont toujours habitées et recèlent bien des beautés à l’instar des nombreuses demeures de la rue Boukhris, appartenant aux Ben Ammar, Khairallah et autres Fayache ou Bach Hamba.
    La médina aux cent joyaux oubliés
    Que de maisons de style et de mémoire qui pourraient donner un nouvel élan à la médina de Tunis! Car ces Dar sont ce que les fameux « riadhs » sont aux villes marocaines.
    Les restaurer, les remettre dans le circuit culturel et touristique, les mettre en valeur pourrait donner une nouvelle chance de décollage à la médina aux cent joyaux oubliés comme Dar Haydar, Dar Ibn Arafa ou Dar Bach Hamba qui attendent un coup de pouce des pouvoirs publics et de la société civile pour entrer dans l’avenir.
    H.B.

    jeudi 30 juin 2016

    Un regard sur une Tunisie oubliée: Quand un reportage photo du Tunisien Zied Ben Romdhane fait le buzz


    Le photojournaliste tunisien Zied Ben Romdhane a fait le buzz sur les réseaux sociaux à travers une série de photos intitulée "West Life".
    Publiée par le Washington Post, sa série connait depuis, un succès fulgurant.
    Né en 1981, Zied Ben Romdhane a fait des études de commerce international, ce qui ne l'a pas empêché de poursuivre son rêve qu'est la photographie.
    Zied Ben Romdhane porte son regard et son objectif sur ce qui pourrait être invisible pour la société ou ce que la société a choisi d'ignorer.
    Il s’intéresse au côté humanitaire dans ses photos et le dévoile à travers ses séries: Children of the Moon (2014), Tataouine et notamment la toute récente West life (2016).
    S'il s'est surpassé en ayant fait percevoir les effets d'une maladie génétique sur les personnes atteintes (Children of the Moon), il continue tout aussi bien à épater avec son regard rivé sur le sud-ouest du pays.
    Direction Gafsa, cette région de la Tunisie que "Ben Romadhane arpente à la fois comme une terre connue et comme un territoire étranger" affirme le média en ligne Nawaat.
    De Redeyef à Metlaoui en passant par les collines d'Oum El Araies, le photojournaliste fait découvrir les balafres des mines sur les habitants de la région et sur la région elle-même.
    Les clichés, pris en noir et blanc, reflètent parfaitement les cicatrices qu'ont laissées les méandres de la vie sur les visages fort expressifs des habitants.
    Zied Ben Romdhane décrit ses clichés, au Washington Post, comme étant son témoignage de la dureté de l'endroit qu'il espère avoir atténué par l'humeur des habitants et l'affection qu'il leur porte.

    Éclairage et lignes de fuite, une technique de maître
    Les photos ont beau être en noir et blanc, la luminosité joue un rôle prépondérant dans le travail de Zied Ben Romdhane.
    Il réussit à dévoiler, à travers ses prises, la personnalité des habitants mais aussi leurs traits qu'il est difficile, créant une forme de sympathie d'empathie pour eux.
    Dégradés de gris, lignes de fuite et lignes de forces donnent plus d'intensité et plus de profondeur au travail de Ben Romdhane; une série de photos qui ne vous laissera pas indifférents.

    lundi 27 juin 2016

    وكالة السلامة المعلوماتية تحذّر من 'فيروس' اجتاح الفايس بوك


    حذّرت الوكالة التونسية للسلامة المعلوماتية مستخدمي موقع التواصل الاجتماعي في تونس من ملف خطير بصدد مداهمة حساب الآلاف من التونسيين عن طريق فيروس مزعج تحت إشعارات  (…a mentionné votre nom dans un commentaire)  من قبل أصدقاء على الحساب.

      وبمجرد الضغط على هذا الإشعار يتم تحميل ملف على جهاز المستخدم ،ودعت الوكالة كل الذين وقعوا في شراك هذه المصيدة إلى حذف هذا الملف بالكامل إضافة إلى تغيير كلمة السر.

    jeudi 23 juin 2016

    Programme complet du Festival international de Carthage


    La 52ème édition du Festival international de Carthage s’annonce riche et variée. En effet, cette année, le festival international de Carthage accueillera de la musique, du cinéma mais aussi du théâtre, tous les goûts seront servis.
    Voici le programme complet :
    Le  13 juillet 2016 : Soirée d’ouverture avec un spectacle de l’orchestre symphonique et le groupe orchestral de Radio Ukraine avec la participation du groupe orchestral de Tunis dirigé par Rachid Koubaa et les voix de l’opéra dirigé par Lotfi
    Le 15 juillet 2016 : Concert de Samira Saïd
    Le 19 juillet 2016 : Concert de Jason Derulo
    Le 23 juillet 2016 : Concert de Najwa Karam
    Le 24 juillet 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Spectacle de Séville à Tunis de Syrine Ben Moussa et spectacle « Chifa L’Andalou » de Khaled Ben Yahia
    Le 25 juillet 2016 : « Ouhebou Al Bilad »  avec la troupe nationale de musique et spectacle Falaga de Nasreddine Chebli
    Le 26 juillet 2016 (à l’espace Saint Cyprien) :  Rêve de Chedi Garfi et secrets de Raoudha Abdallah
    Le 27 juillet 2016 : Concert de Cheb Khaled
    Le 28 juillet 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Tornado de Haithem Hdhiri, chants méditerreneens pour la paix avec l’orchestre symphonique de Tunis, l’orchestre symphonique de Syrie et Thysdrus et Missak Bagboudrien avec Samir Ferjani
    Le 29 juillet 2016 : Concert de Kadhem Saher
    Le 30 juillet 2016 : Concert de Saad Lemjarred
    Le 31 juillet 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Spectacle « Insihar » de Yasmine Azaiez et  spectacle « Ghodwa » de Amal Cherif
    Le 1er août 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Operette « Bayaet Al Ward » de Khaled Slama
    Le 2 août 2016 : Concert de Melham Baraket
    Le 3 août 2016 : Film « Suicide Squad » de David Ayer
    Le 4 août 2016 : Concert de Low Deep T
    Le 6 août 2016 : Piece de théâtre « Violence » de Fadhel Jaibi et Jalila Baccar
    Le 7 août 2016 : Spectacle « je chante pour la paix » (Oughani lesselm) avec Mon Laamari, « Rencontre » de Marwa Griaa de Tunis et Oussama Mahboub du Yémen
    Le 8 août 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Soirée danse moderne avec Nawel Skandrani, Sirine Dous et Wael Mohamed Merghni
    Le 9 août 2016 : « Dhekra » de la troupe de la nation arabe de musique : hommage à la chanteuse Dhekra Mohamed à l’occasion de son 50ème anniversaire
    Le 10 août 2016 : La comédie musicale « Madiba le musical » de Jean Pierre Hadida : hommage à Nielson Mandela
    Le 11 août 2016 : Concert de Zied Gharsa avec la participation de Dorsaf Hamdani
    Le 13 août 2016 : Concert de Saber Rebaï
    Le 14 août 2016 (à l’espace Saint Cyprien) : Fakher Hakima présente « Saxofan’s Tunisien » et Voyage de Imed Alibi 
    Le 15 août 2016  (à l’espace Saint Cyprien) : Soirée Malouf et Mouachah avec Nawfel Ben Aissa et best of chansons de Slah Mosbah
    Le 16 août 2016 : La voix de l’Afrique Libre avec Tiken Jah Fakoly
    Le 17 août 2016 : One manshow de Lotfi Abdelli
    Le 19 août 2016 : Concert de Maitre Gims
    Le 20 août 2016 : Soirée clôture avec le concert de Yosra Mahnouch
    Le 22 août 2016 : Film « Chouf » du réalisateur Karim Dridi
    Le 23 août 2016 : Film « Moi, Daniel Blake »  du réalisateur ken Loach
    Le 24 août 2016 : Film Baccalauréat du réalisateur Christian Mangiu
    Le 25 août 2016 : Film « La fille inconnue » du réalisateur Les Frères Dardenne
    Il est à noter que toutes les soirées commencent à 22 heures.


    mercredi 22 juin 2016

    Tunis: L’Avenue Habib Bourguiba en fête du 22 juin au 1er juillet 2016 ! (Programme)

    Du 22 juin au 1er juillet 2016, l’Avenue Habib Bourguiba de Tunis rayonnera sous les lumières d’un tout nouveau festival appelé : les soirées ramadanesques à l’Avenue Habib Bourguiba.
    C’est Fakher Gafsi, le Gouverneur de la ville de Tunis qui a annoncé la nouvelle à l’agence Tunis Afrique Presse (TAP).
    Il a fait savoir à la source citée que cette initiative vient dans le but d’animer l’Avenue principale de la capitale en alliant culture et commerce, comme dans les plus grandes avenues du monde.
    Une nouvelle manifestation culturelle intitulée « Soirées ramadanesques à l’avenue Habib Bourguiba », se tiendra du 22 juin au premier juillet prochain, a indiqué lundi Fakher Gafsi, gouverneur de la ville de Tunis.
    Ces soirées ramadanesques sont ouvertes à tout le monde et sont totalement gratuites. Une bonne occasion pour passer du bon temps sans se vider les poches.
    Quant au programme, voici ce que Samir Haj Yahia a révélé à la même source :
    • 22 juin 2016 : Spectacle de chant soufi du groupe « Azzouzia »
    • 23 juin 2016 : Spectacle « Flashback »du groupe « Dream »
    • 24 juin 2016 : Spectacle pour enfants de Ayed Ben Maaquel
    • 25 juin 2016 : Le groupe « Fellaga »
    • 26 juin 2016 : Zina Gasrinia
    • 27 juin 2016 : Groupe « Garby ‘s »
    • 28 juin 2016 : Concert « Tunis accueille Sfax, la capitale culturelle »
    • 29 juin 2016 : Groupe « L’art est une arme »
    • 30 juin 2016 : Spectacle de Mounir Argui « LasmarTounsi »
    • 1er juillet 2016 : Spectacle « El Hadhra 2016
    Il est à noter que toutes les soirées commencent à 22 heures.
    Vous pouvez aussi vous informer sur toutes les soirées ramadanesques sur le site: hghlights.com.tn  rubrique « Agenda Culturel » : 

    Les noms tunisiens dérivés d’une profession


    Les noms de famille en Tunisie sont innombrables et très variés. Certains sont aujourd’hui très répandus, d’autres ont totalement disparu. D’où vient mon nom? Voilà une question que tout le monde se pose.
    L’étude des noms des personnes est toute récente. Cependant, elle intéresse déjà, non seulement les spécialistes qui la constituent, mais encore le grand public, car le plus humble comme le moins cultivé d’entre nous a la fierté de son nom et la curiosité d’en connaitre l’origine.
    Aujourd’hui, Wepost s’intéresse à la série des noms tunisiens dérivés de l’excercie d’une profession, d’un métier, d’un emploi.
    Voici les exemples les plus courants et fort usités de cette catégorie :
    • Fellah : cultivateur
    • Hattab : bûcheron
    • Nejjar : menuisier
    • Tarrez : tisserand
    • Haouat : pêcheur
    • Aouâm : nageur
    • Haddad : forgeron
    • Kaâk : marchand ou fabriquant de gâteaux
    • Khayat : tailleur
    • Kahouadji : cafetier
    • Sakka : porteur d’eau
    • Nakkach : graveur, ciseleur, tailleur de pierres
    • Hajjam : coiffeur
    • Tabbakh : cuisinier
    • Saouaf : vendeur-travailleur de laine
    •  Zammal : celui qui met le campement en marche
    • Ouacham : tatoueur
    • Houâs : fureteur
    • Dabbegh : tanneur
    • Guammâr : viseur et aussi joueur d’argent
    • Mallâh : travailleur ou vendeur de sel
    • Rachech : arroseur
    • Zannad : armurier
    • Chayat, chayata : cireur
    • Chateur : héraut, bourreau, habile
    • Hendez : ingénieur
    • Torjman : interprète
    • Khammar : vendeur de vin
    • Harrar : soyeux
    • Rassaa : incrusteur
    • Mallakh : savetier
    • Sbabti : cordonnier
    • Bramli : tonnelier
    • Sfaihi : maréchal ferrant
    • Chikimi : fabricant de licols
    • Sarrai : matinal, qui se met en route de bon matin

    dimanche 19 juin 2016

    Les noms des poissons et fruits de mer en arabe et en français


    Loup, Daurade, Mulet, Rascasse, Poulpe, Calamar…il n’est pas toujours évident de s’y retrouver quant il s’agit des noms des poissons et des fruits de mer surtout lorsque nous avons une recette en français. D’ailleurs, nous avons toutes galéré au moins une fois en cherchant l’équivalent d’un nom de poisson en arabe. Grâce à cette liste, aucun risque de vous tromper.
    Anchois : Anchoua / Nchouba / Wzaf
    Anguilles : Hanech / Hancha  حنـشة أو لاني
    Bogue : Bouga بوقة
    Calamar : Habbar / Mattik
    Chien de mer (requin) : Kalb el bhar كلب البحر
    Chinchard : Chourou
    Crevette : Gambari

    Daurade : Warka / Ouarata / Wrata ورقة  أو وراطة
    Denti : Dendik / Dendi9 دنديق أوقطّوس أو ﭬرفال
    Espadon : Sfen / Boussif بوسيف أو سفن
    Loup (Bar) : Karous قاروص
    Maquereau : Bouga / Scombri / Legzal
    Marbré : Mankous  منكوس
    Merlan Bleu : Nazalli نزلّي
    Mérou : Mannani منَاني
    Mulet à grosses lèvres : Bouri بوري
    Mulet jaune : Milla  إمّيلة
    Mulet sauteur : Karchou كرشو
    Orfie : Msalla مسلَة أو سنّورة
    Oursin : Ritsi
    Pageot : Morjène مرجان
    Pagre : Jaghali جغَالي
    Pataclet : Sbares  صبارص
    Poulpe : Karnit
    Rascasse : Guachache بوكشَاش
    Rouget : Trilia تريلية
    Sar : Sergui سرﭬي أو  ليفي أو فوليّا
    Sardine : Sardina
    Saupe : Chelba شلبة أو شوشة
    Seiche : Soubya / Chouabi
    Sériole : Bichilimouni بيشي لمون, سفّير أو شولة
    Serre : Karradh / Serra قرّاض  أو سرّة
    Serranen : Bourkach سردوك أو برقاش
    Sole : Madas (Ndessa) نداس أو مداس
    Thon : Ton

    Dey, Agha, Pacha : Quand les rues de Tunis se souviennent des dignitaires ottomans


    Dans la médina de Tunis, la rue du Dey a conservé la mémoire de ces hauts dignitaires ottomans qui avaient gouverné notre pays au nom de la Sublime Porte. Notre mémoire a surtout le souvenir de Youssef Dey et Othman Dey mais ils furent nombreux à porter cette responsabilité.
    Les deys, ces gouverneurs ottomans
    Cette rue du Dey se trouve non loin de la mosquée El Ksar et de Dar Hussein. Elle n’est pas la seule artère tunisoise à perpétuer la mémoire des dignitaires de l’Empire ottoman.
    En effet, la rue du Pacha est la plus emblématiques de ces rues. Elle mène de la médina centrale, place Ramadan Bey, à la place Bab Souika. A l’origine, cette rue se nommait rue Dar el Bacha, autrement dit rue de la maison du Pacha.
    Entre rue Dar el Bacha et le Diwan
    Cette rue du Pacha a-t-elle été ainsi nommée car elle menait jusqu’à la résidence de Kheireddine Pacha ? Comme le veut la légende a-t-elle été nommée ainsi car il l’empruntait pour remonter jusqu’à la Kasbah ? Le nom de cette rue est-il antérieur encore ? Difficile à savoir…
    Toutefois, la rue du Divan qui se trouve non loin est celle où se trouvait l’assemblée des dignitaires ottomans, le fameux Divan qui de nos jours, abrite une bibliothèque. Le terme s’écrit « divan » en français mais se prononce « diwan ».
    En tout état de cause, le pacha était le représentant du gouvernement ottoman à Tunis.
    De l’Agha au Kahia
    La rue de l’Agha se trouve dans les environs également. Cette fonction de « agha » consistait sous les Ottomans au commandement militaire de la milice turque des janissaires. Au fil des ans, les pouvoirs de l’agha se sont considérablement dilués et il avait fini par n’avoir que des fonctions administratives.
    Dans le même esprit, la rue el Kahia renvoie à un autre de ces dignitaires ottomans. Le Kahia était l’adjoint au sein de la hiérarchie militaire.
    Bach Hamba, Bach Tobji, Khodja et les autres…
    Toutes ces rues de la médina renvoient aussi à des noms de famille d’origine turque. Ainsi, les Khodja, Bach Hamba, Bach Tobji trouvent leur source dans des fonctions militaires. Le Bach Hamba est ainsi le chef d’une patrouille. Le Bach Tobji est le chef des artilleurs. Le Khodja est un dignitaire de l’administration dont la fonction s’est déclinée dans les patronymes Khodja, Khouadja ou Khodjet el Khil.
    En outre, les fonctions de Agha, Dey, Pacha, Kahia ou Bey se sont également transmises en tant que patronymes portés de nos jours encore par de nombreux Tunisiens d’ascendance turco-ottomane.

    Tunisie : 33 plages labellisées « Pavillon Bleu » en 2016



    33 plages tunisiennes ont obtenu le label de qualité « pavillon bleu » en 2016. Parmi ces plages lauréates, 13 sont publiques et 13 sont situées dans le gouvernorat de Nabeul.
    Le pavillon bleu est un écolabel international qui récompense et valorise les gestionnaires des plages et ports de plaisance pour leurs efforts en matière de protection de l’environnement.
    Gouvernorat de Nabeul
    • 8 plages publiques : Haouaria, Dar Allouche, Sidi Mansour, Menzel Temime, Korba, Maamoura, Tazarka, Hammem Ghzez
    • 4 plages hôtelières : Magic Life Manar, Aziza, Méditerranée, Radisson Blu Palace
    • 1 Port de Plaisance : Marina Yasmine Hammamet
    Gouvernorat de Sousse
    • 5 plages hôtelières : Marhaba Palace, Marhaba Beach, Magic Life Africana, Marhaba Royal Salem, Riadh Palms
    Gouvernorat de Monastir
    • 1 plage publique : Bekalta
    • 1 port de plaisance : Marina Cap Monastir
    Gouvernorat de Mahdia
    • 3 plages publiques : Chebba, Salakta, El Alia (Bradaa)
    Gouvernorat de Médenine (île de Djerba)
    • 1 plage publique : Sidi Yati Djerba Midoune
    • 9 plages hôtelières : Fiesta Beach, Palm Azur, Yadis Imperial, Royal Garden, Radisson Blu Palace, Djerba Baech, Vincci Helios, El Mouradi Menzel, Hasdrubal Prestige

    samedi 18 juin 2016

    Et Vous La Tunisie C'est Pour Quand ?

     ‪Et Vous La Tunisie C'est Pour Quand ?

    Pendant ce temps, en Tunisie.#‎TrueTunisia‬ 
    Pour la première fois en Europe, un direct simultané dans 5 capitales européennes est diffusé dans des panneaux publicitaires. Pendant 3 jours, de Paris à Berlin, de Londres à Milan en passant par Bruxelles, les habitants ont pu vivre en direct-live le quotidien paisible et ensoleillé des Tunisiens à Sidi-Bou-Saïd, Hammamet et Tozeur.
    For the first time in Europe, a live feed was broadcast simultaneously in five European capitals on digital advertising panels. For three days, local residents in London, Paris, Brussels, Milan and Berlin were able to experience the tranquil, sun-drenched daily lives in real time of Tunisians in Sidi Bou Said, Hammamet and Tozeur.
    Erstmals in Europa wurden auf Werbeflächen Livebilder in fünf Hauptstädten gleichzeitig übertragen. Drei Tage lang konnten die Menschen von Berlin bis Paris, von London über Brüssel bis Mailand den friedlichen und sonnigen Alltag der Tunesier in Sidi Bou Said, Hammamet und Tozeur im Livestream miterleben.
    Per la prima volta in Europa è stata trasmessa, su dei cartelloni pubblicitari, una diretta in simultanea in ben 5 capitali europee. Durante 3 giorni, da Milano a Parigi, da Bruxelles a Londra a Berlino, i cittadini hanno potuto condividere in diretta la vita quotidiana, tranquilla e soleggiata, degli abitanti di Sidi Bou Said, Hammamet e Tozeur, in Tunisia.
    @Discover Tunisia 2016
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    jeudi 16 juin 2016

    La vraie élite tunisienne se lance dans le sauvetage économique du pays

    Taoufik Baccar, l'un des meilleurs économistes du pays, ancien ministre et ancien gouverneur de la Banque Centrale.
    A l'initiative d'un certain nombre d'anciens collègues et amis, nous avons décidé de créer un centre de réflexion dans le domaine économique, financier et social baptisé « Centre de Prospective et d'Etudes sur le développement ». Comme je l’ai déjà précisé dans un ancien statut, l'idée germait depuis un certain temps, toutefois la grave détérioration de la situation économique et financière, nous a non seulement conforté dans cette initiative, mais en a rendu la concrétisation d’une urgence toute particulière. 

    Loin des tentations politiques, ce nouveau-né sera un forum de réflexion, d'analyse et une force de proposition qui tirera sa crédibilité de la qualité de son argument dans les domaines précités. 

    Le Centre démarrera avec une trentaine de membres, pour la plupart d’anciens ministres et secrétaires d'Etat, des universitaires et des experts, des anciens responsables de ministères et d'organismes publics, d’anciens PDG de banques et d'entreprises publiques, des hommes d'affaires etc. 

    Le centre nouera des relations de coopération avec d'autres Associations et think tank en Tunisie ainsi qu'avec des Centres étrangers, en particulier le Cercle Français des Economistes au sein duquel nous comptons beaucoup d'amis, qui portent un grand intérêt à notre pays, parmi lesquels je citerais Christian de Boissieu, Olivier Pastré, Jean Louis Reiffers et d'autres. 

    Compte tenu de l'intérêt que beaucoup de gens portent à cette initiative dont l’ambition unique, répétons-le, est de servir le pays par ces temps difficiles, nous entamerons au cours de cette semaine les procédures de constitution. 

    Les initiateurs du projet sont les anciens responsables suivants : Taoufik Baccar, Yadh Ouedrni, Faïza Kéfi, Abdessalem Mansour, Salem Miladi, Chokri Mamoghli, Mongi Bédoui, Moncef Bouden, Samir Abdallah, Nejib Hachana ; les universitaires et experts suivants : Moez Joudi, Sami Moulay,  Mourad Ben Jalloun, Abdelkader Labbaoui, Mourad Hattab ; les anciens hauts cadres suivants : Chedly Aissa, Hamed Gaddour, Hedi Zaar, Mohamed Bichiou, Kacem Borgi ; et les anciens PDG de banques ou d’entreprises publiques suivants : Mohamed Chérif, Samir Brahimi, Badreddine Barkia, Habib Sfar, Golsom Jaziri, Ibrahim Hajji, Khelil Ammar et Boubaker Bousbiaa. 

    Gouvernement d'union nationale : malgré les divergences, Caïd Essebsi y croit encore



    Gouvernement d'union nationale : malgré les divergences, Caïd Essebsi y croit encore

    Gouvernement d'union nationale : malgré les divergences, Caïd Essebsi y croit encore

    Alors que les difficultés s'accumulent rendant, au fur et à mesure que les jours passent, plus problématique la formation d'un gouvernement d'union nationale, le président de la République, imperturbable poursuit à un rythme soutenu ses consultations avec commes axes de discussion : les programmes et les objectifs de la prochaine étape, la configuration du gouvernement projeté et ses méthodes de travail. Au début de la semaine, il a eu une série de consultations avec des personnalités nationales dont un trio : Abdelkrim Zbidi, Abderrahim Zouari et Fadhel Khélil, inconnu au bataillon pour nos jeunes lecteurs puisqu'il a quitté la scène politique il y a une dizaine d'années, mais dont on reparlera. Ce mercredi, le chef de l'Etat recevra les premiers responsables des  organisations nationales (UGTT, UTICA et l’UTAP), les présidents des quatre partis de la coalition gouvernementale et ceux d’El Moubadara,  d’El Machrou, El Massar et du Mouvement Echaab.

    Dans une déclaration à l'agence TAP, le porte parole de la présidence de la République a indiqué que cette réunion a été précédée d’une réunion préparatoire tenue mercredi en présence de l’UGTT et de l’UTICA et la coalition gouvernementale,  insistant sur le fait  que l’initiative présidentielle reste reste ouverte à toutes les organisations et partis en vue de trouver un large consensus national fondé sur les priorités de cette étape et susceptible de sortir le pays de la passe délicate que traverse le pays.

    http://www.leaders.com.tn/article/19960-gouvernement-d-union-nationale-malgre-les-divergences-caid-essebsi-y-croit-encore?nuid=0&did=0