يوم الثلاثاء 29 مارس الفارط، أعيد فتح أحد الملفّات التّي غُيّبت منذ سنتين. في القاعة
الرابعة من محكمة الجنايات في تونس العاصمة، لم يحضر أحد من المتّهمين أو المُدّعين، على الرغم من أنّ القضيّة تتعلّق بعملية اختلاس جرت أطوارها على أعلى مستويات دوائر القطاع الماليّ العمومي. ففي ميزان دفوعات البنك الفرنسي التونسي، أكثر من 700 مليون دينار تمّ تسجيلها كديون غير مستخلصة، وهو ما يمثّل رأس مال الشركة التونسية للبنك، التي يعتبر البنك الفرنسي التونسي أحد فروعها. ومع ذلك، يبدو أنه لا الشركة التونسية للبنك، أو البنك المركزي التونسي أو وزارة المالية ولا حتى وزارة أملاك الدولة اعتبروا أن الحضور إلى المحكمة ضروريّ أو مهم. في هذه المقال، نسلّط الضوء على المافيا الاقتصاديّة، وأبرز فاعليها وآليات عملهم
CINÉMA- Les organisateurs des Journées Cinématographiques de Carthage 2016, ont annoncé la sélection officielle des 13 films tunisiens en compétition, pour la 27 édition. Ils sont répartis selon quatre catégorie.
Dans la catégorie: Longs métrages
"Chouf " de Karim Dridi
"Thala, mon amour" de Mehdi Hmili
"Zeineb n’aime pas la neige"de Kaouther Ben Hnia
"Demain dès l’aube"de Lotfi Achour
Catégorie: le Prix de la 1ère œuvre ( Prix Tahar Chriaa)
"The last of us (AkherwahedFina)"de Alaeddine Slim
"Hedi ( NhebekHedi )"de Mohamed Ben Attia
Dans la catégorie: Courts métrage
"La laine sur le dos» de Lotfi Achour
"Talik"de Kaies Zaied
"Lila kalba"de Emna Bouyahia
"Les tisseuses de Chaamni" de Naoufel Saheb Ettabaa
Dans la catégorie: Carthage Cinépromesse
"Chmendifir"de Houda Mhadhebi
"Zone" de Tayssir Mathlouthi
"Rouge sur blanc" de Raya Bouslah
Le jury
Le Mauritanien Abderrahmane Sissako sera président du jury de la compétition des longs-métrages.
La Burkinabée Maïmouna N’Diaye présidera, quant à elle, celui des courts-métrages.
Maïmouna N’Diaye, détentrice du prix de la meilleure actrice aux JCC 2015, sera à la tête de la compétition des films émergents. Une section qui se poursuivra à la demande des étudiants des instituts supérieurs de cinéma. En plus des trois films tunisiens, d’autres de 36 pays hôtes des JCC participeront à cette compétition qui sera ouverte aux réalisateurs émergents.
Au programme!
Présentant les grandes lignes de cette édition, Ibrahim Letaief, directeur des JCC 2016, avait annoncé que la cérémonie d’ouverture verra la diffusion de “Fleur d’Alep” de Ridha Béhi avec, dans le rôle principal, l'actrice tunisienne Hend Sabri. Un film en lice pour la nomination aux Oscars.
La journée du 29 octobre sera marquée par la célébration du 50ème anniversaire des JCC, le plus ancien des festivals arabes et africains dont la date de création remonte à 1966.
La diffusion des films en compétition sera interrompue lors de cette journée pour céder la place à une rétrospective des films primés lors des précédentes éditions ainsi qu’aux conférences et rencontres prévues à cette occasion.
Quatorze villes du pays verront durant la même journée, la diffusion de “L’orchestre des aveugles” du marocain Mohamed Mouftakir (Tanit d’Or 2015).
Les JCC 2016 rendront hommage à deux cinéastes, l’Egyptien Youssef Chahine et l‘Iranien Abbas Kiarostami. Seront, notamment, invités des artistes ayant joué le rôle principal dans les films de Youssef Chahine (1926-2008).
Dans un article intitulé «Tunisie : pourquoi la Cité de la culture peine à voir le jour », Jeune Afrique revient sur la genèse de ce grand projet « impulsé par Zine el-Abidine Ben Ali en 1994, avec une enveloppe initiale de 120 millions de dinars ». La Cité de la culture, ajoute JA, a fait couler beaucoup d’encre et de béton sans pour autant être opérationnelle. Prévus pour une durée de trois ans avec une ouverture en novembre 2009, les travaux démarrés ont été mis à l’arrêt pendant cinq ans, en 2011, avant de reprendre en mai dernier.
Le projet qui a englouti 75 millions de dinars entre 2006 et 2011 revient sur le tapis, notamment en raison de la nomination en août 2016 du musicologue Mohamed Zinelabedine, nommé chef de ce projet en 2008, à la tête du ministère de la culture.
Prévu sur près de 49 000 m² couverts, l’espace comprend un théâtre, une cinémathèque, un Centre national du livre et de la création, un Centre national du cinéma et de l’image, des studios de production, trois salles de spectacles ainsi qu’un musée national des arts plastiques modernes et contemporains.
Ce projet ambitieux, explique l’auteure de l’article Frida Dahmani, s’est immédiatement heurté à de nombreuses difficultés. La nature du sol vaseux et l’envergure de l’édifice a contraint les responsables tunisiens à réaliser des fondations en profondeur avec un béton spécial. Surpris par les coûts réels, le groupe s’est retrouvé face à un dépassement de budget dû, selon lui, à des études mal ficelées entraînant des évaluations erronées.
Déterminé à réduire le déficit public, le gouvernement de Mehdi Jomâa entame en 2015 une procédure de résiliation du contrat de Geosan Group pour manquements à ses engagements contractuels. L’opérateur tchèque impute à l’insurrection de 2011 les retards accumulés. Sur ce point, la justice lui donne raison et un accord amiable est trouvé.
En marge, le ministère de la Culture lance quand même un appel d’offres pour le parachèvement des travaux et la construction d’un musée national des civilisations avec une livraison de la première phase en mars 2017.
Les entreprises sont invitées à s’appuyer sur un financement extérieur, public ou privé, et à produire une garantie tandis que le ministère argue de la création de 400 à 700 emplois pour la durée des finitions.
Houssine Abassi est partout dans les journaux, sur les ondes et les plateaux, se répandant en oukases, fixant des lignes rouges et prodiguant ses conseils, toisant le pouvoir politique de haut. On savait très bien que l’UGTT n’était pas seulement une organisation sociale. Mais aujourd’hui, elle est devenue aussi un acteur incontournable de la scène politique et entend le faire savoir urbi et orbi. Et surtout, elle a le beau rôle. Elle ne participe pas au gouvernement, mais elle s’érige en organe de contrôle de l’Etat en même temps que le parlement. Cosignataire du Document de Carthage, elle ne veut pas se contenter de jouer les faire valoir et fait entendre sa différence. Il faut dire que son secrétaire général s’en acquitte fort bien. Son chiffon rouge, c’est etta9achouf (l’austérité), une éventualité que le chef du Gouvernement n’a pas écarté, mais dont il n’usera qu’en dernier recours. Le secrétaire général de l’UGTT ne veut pas en entendre parler. Et invoque le fameux « Document de Carthage » qui a prévu la lutte contre l’économie informel, la contrebande et l’évasion fiscale, ce qui devra permettre selon lui d’accroître les recettes fiscales du pays et d'éviter le recours à l'austérité. Il précise sa pensée : « il faut que les sacrifices soient partagés». Il n’est donc pas question de suspendre les recrutements dans la fonction publique dans l'éducation et la santé, ni de toucher au statut des entreprises publiques » (entendez ne pas privatiser). Et pour clore ce dossier, il nous annonce un scoop : le chef du Gouvernement ne touchera pas aux recrutements dans ces deux secteurs. Il appelle ensuite à déclarer Kasserine, zone sinistrée. Il n'est pas pour les sit in, mais «comprend» qu'on y ait recours, «faute de dialogue». Enfin, il évoque les augmentations des salaires dans le secteur privé y compris dans l'hôtellerie.
Faut-il s'inquiéter de la montée en puissance de l'UGTT ? En tout cas, cette situation est inédite. On était habitué certes à ses incursions sur le terrain politique. Aujourd'hui, elle veut avoir son mot à dire sur tous les dossiers et être associée notamment à l'élaboration de la loi de Finances et du budget de l'Etat en plus du Plan. l'appétit venant en mangeant, on est en droit de se demander jusqu'où ira-t-elle dans cette voie ?
أعلنت وزارة الوظيفة العمومية والحوكمة أن العمل بالتوقيت الصيفي ينتهي يوم الأربعاء 31 أوت 2016، ليبدأ العمل بالتوقيت الشتوي وفق نظام الحصتين انطلاقا من يوم الخميس الموافق لغرة سبتمبر 2016.
وسيكون التوقيت على النحو التالي :
من يوم الاثنين إلى يوم الخميس :
• من الساعة الثامنة وثلاثين دقيقة (8.30) إلى الساعة منتصف النهار وثلاثين دقيقة (12.30).
• ومن الساعة الواحدة وثلاثين دقيقة بعد الزوال (13.30) إلى الساعة الخامسة وثلاثين دقيقة بعد الزوال (17.30).
يوم الجمعة :
. من الساعة الثامنة (08.00) إلى الساعـة الواحدة بعد الـزوال (13.00).
•ومن الساعة الثانية وثلاثين دقيقة (14.30) إلى الساعة الخامسة وثلاثين دقيقة بعد الزوال (17.30) .
Après la cérémonie au palais de Carthage une photo officielle a été prise avec tous les ministres et le président. Une autre aussi non officielle a été prise du chef de gouvernement entouré par les 6 femmes et 2 secrétaires d’Etat femmes de son gouvernement.
Nous retrouvons de gauche à droite
1- Faten Kallel, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de la Jeunesse et des Sports, chargée de la Jeunesse
2- Majdouline Charni, ministre de la Jeunesse et des Sports
3- Selma Elloumi Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat
4- Samira Merai, ministre de la Santé publique
5- Saida Ounissi, secrétaire d'Etat chargée de l'Initative privée au minsitère de la Foramation professionnelle
6- Lamia Zribi, ministre des Finances
7- Héla Cheïkhrouhou, ministre de l’Energie et des Mines
8- Néziha Laâbidi, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance
Sofiane, étudiant à Lyon, revient à Marseille pour des vacances. Il y retrouve sa famille et ses amis de toujours. Lorsque son frère Slim se fait assassiner par des rivaux en bas de son bâtiment, Sofiane décide de reprendre son trafic de drogue, déterminé à trouver l’identité du meurtrier et à se venger.
S’il a la volonté de montrer la réalité des quartiers nord de la Cité phocéenne, Chouf ne verse jamais dans le politiquement correct ou la provocation. Il ouvre le débat avec justesse comme certaines œuvres de Spike Lee ou Mathieu Kassovitz ont pu le faire dans le passé. Sofiane a plusieurs possibilités et fait le choix d’enquêter seul sur la mort de son frère. Karim Dridi expose toutes les options du héros, qu’elles soient positives ou négatives, avant de nous montrer les conséquences de ses décisions.
Le réalisateur mise sur la consistance de son scénario et jamais sur la volonté de montrer des situations « choc ». Les meurtres sont froids, la peur des protagonistes visible et la tension ne fait qu’augmenter au fil de l’œuvre. Les regards et dialogues sont toujours pertinents. Ils cristallisent parfaitement la rage et la manipulation qui émanent des rapports entre les dealeurs mais aussi le respect et l’affection mutuelle. Comme le héros d’Il était une fois le Bronx, Sofiane pénètre dans un monde qu’il ne connaît qu’en surface et duquel il aura beaucoup de mal à échapper. Mais le personnage n’a pas la même fascination que Lorenzo pour le groupe qu’il côtoie. Ses motivations empêchent tout manichéisme et apportent les nuances qui font la réussite de Chouf.
Dès la première scène durant laquelle nous découvrons la cité de Sofiane à travers les regards des guetteurs sur le toit d’une tour, l’immersion est totale. En jouant entre les espaces de la cité où le personnage principal est parfois cloisonné et le large de la côte, lieu de perdition où les exécutions sont planifiées, le réalisateur renforce l’enfermement de Sofiane dans un engrenage fatal. Dridi nous laisse entrevoir des relations extérieures comme celles avec la police ou un mafieux qui soulignent l’implication grandissante et la chute annoncée de Sofiane. Plus le récit avance, plus il entre dans des lieux sombres où le cinéaste joue à merveille avec les éclairages.
L’ambiguïté entre la confiance accordée à Sofiane qui réfléchit à de nouvelles techniques de vente et l’usage limité qui est fait de lui par les chefs du groupe s’accentue jusqu’à la conclusion. Le spectateur ne sait jamais quel protagoniste devance l’autre et quelles trahisons vont avoir lieu. Certains gagnent énormément en ampleur à l’image des chefs du réseau incarnés par Foued Nabba et Oussama Abdul Aal alors qu’ils étaient volontairement mis en retrait lors de l’introduction.
Comme dans The Wire, les rouages de l’organisation sont présentés de façon progressive avec brio. Le film montre sa hiérarchie et son fonctionnement sans tomber dans la mise en scène didactique ou moralisatrice. La documentation de Dridi et son travail à Marseille étendu sur des années rappellent la démarche du journaliste et écrivain David Simon, créateur de la célèbre série.
Malgré un dernier plan trop appuyé et empreint d’un symbolisme dont il n’avait pas besoin, Chouf s’impose comme un thriller très prenant. Karim Dridi reprend des codes classiques et leur offre une nouvelle perspective en plantant de nouveau sa caméra à Marseille huit ans après Khamsa, ce que ne parvenait jamais à faire la série Netflix avec Gérard Depardieu. Chouf réussit à montrer l’envers d’un réseau à travers une narration totalement maîtrisée dans la veine des meilleurs polars français.
Les cafards sont des insectes désagréables, leur apparence physique peut terrifier tout le monde. Ils sont souvent associés aux ordures et à la saleté, mais vous pouvez également les voir dans la maison, marcher dans votre cuisine ou même votre chambre.
Vous pouvez en trouver partout dans le monde car ils ont une très grande capacité d’adaptation. Ils sont parmi les types les plus résistants dans le monde car ils supportent des niveaux élevés de radiation et peuvent même vivre sans nourriture pendant plus d’un mois. Ces insectes sont omnivores. Pour ces raisons, nous pouvons trouver des cafards partout, car ils se nourrissent de presque tout ce qu’ils trouvent.
Les cafards laissent des traces de marqueurs chimiques dans leurs excréments. Avec cette méthode, les autres peuvent facilement trouver les sources d’eau ou de nourriture. C’est leur principale méthode de communication afin de pouvoir rapidement infester une zone. Remarquable, je sais … Cependant, nous allons enfin vous aider à vous en débarrasser !
Si vous voulez vous débarrasser des cafards qui sont dans votre maison, nous vous conseillons d’essayer cette astuce qui est très efficace. C’est une bonne option si vous avez des enfants ou des animaux, parce que vous éviterez les toxines commerciales et dangereuses.
Le répulsif étonnamment puissant et naturel
Les feuilles de laurier sont le meilleur répulsif naturel contre les cafards. Cette plante ne peut pas les éliminer, mais elle les éloigne rapidement car l’odeur est insupportable pour le cafard. Placez des branches de laurier dans tous les coins de la maison.
Placez 10 feuilles de laurier dans le jardin ou dans la cuisine et vous ne verrez plus jamais de cafards. Le laurier est parfait pour les endroits où la nourriture est stockée comme la cuisine ou le garde-manger, car il est non toxique.
De même, nous vous recommandons de placer des feuilles de laurier dans votre jardin, surtout si vous avez un animal de compagnie. Cela vous permettra d’éliminer les cafards sans vous soucier de la sécurité des enfants ou des animaux.
Vous pouvez utiliser les feuilles de laurier fraîches ou sèches. Mais la meilleure façon d’utiliser ces feuilles est d’écraser les feuilles sèches et d’en faire une poudre. Elles créent une odeur beaucoup plus forte de cette façon.
Partagez cet article avec vos bons amis et parents et aidez-les à enfin se débarrasser des cafards!
pour vous aider à vous retrouver dans les noms d'herbes et plantes aromatiques, ainsi que les épices, voici les noms en arabe marocain pour celles qui les connaissent dans cette langue :
علمنا من مصدر من وزارة الداخلية أن الوزارة ستقوم بتأمين وحدات خاصة لتفقد عربات الميترو الخفيف بتونس بداية من يوم الإثنين 22 أوت 2016، وذلك لمدة أسبوعين.
وأفاد ذات المصدر أن هذه الوحدات ستقوم بدوريات أمنية مكثفة ومستمرة.
ويأتي هذا الاجراء على خلفية تكرّر وتزايد عمليات السرقة والتحرش في مترو العاصمة وأحوازها.
Nous venons d'apprendre que les directions des Journées Cinématographique de Carthage et la direction des soirées Cinématographique du festival de Carthage se sont affronter pour avoir la Première Tunisienne du film #CHOUF du réalisateur Tunisien Installer en France Karim driri
c'est les Journées Cinématographique de Carthage et leur Président Brahim Letayef qui ont eux raison et avoir obtenu la Première Tunisienne aux seins de leur manifestation
Bande-Annonce du film Chouf
Interview du réalisateur Karim Dridi pour son film "Chouf" : Chouf, ça veut dire "regarde" en arabe. C'est le nom des guetteurs des réseaux de drogue de Marseille. Sofiane, 20 ans, brillant étudiant, intègre le business de son quartier après que son frère, un caïd local, est tué sous ses yeux. Pour retrouver ses assassins et le venger, Sofiane est prêt à tout. Il abandonne famille, études et gravit rapidement les échelons. Aspiré
Des nouveaux média, des Radio Web voient le jour surtout en Europe et en Amérique même chez nous , nous avons enregistrer avec plaisir la naissance d'une nouvelle Radio Web
Il s'agit d'une Radio généraliste pour tout les Tunisiens , là où ils prendrons la parole et exprimerons leurs opinions, une radio pour faire avancer notre Tunisie, ils diffusent en 24h/24 et 07jours/7 dernièrement j'été inviter par l'équipe de la radio que je salue , pour parler de ma cyber activité et de mon blog je vous invite de réécouter mon passage chez Radiotunisiefm en cliquant sur le lien suivant et le télécharger
Ministres Ministre de la Justice : Ghazi Jeribi Ministre de la Défense nationale : Farhat Horchani Ministre de l’Intérieur : Hédi Mejdoub Ministre des Affaires étrangères : Khemaies Jhinaoui Ministre des Affaires religieuses : Abdeljélil Ben Salem Ministre des Finances : Lamia Zribi Ministre de L’investissement et de la Coopération internationale : Fadhel Abdelkéfi Ministre de l’Industrie et du Commerce : Zied Ladhari Ministre des Affaires locales : Riadh Mouakhar Ministre de l’Éducation : Néji Jalloul Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Slim Khalbous Ministre de l’Environnement et de l’Énergie et des énergies renouvelables : Héla Cheikhrouhou Ministre de l’Agriculture : Samir Bettaieb Ministre de l’Équipement : Mohamed Salah Arfaoui Ministre de la Santé : Samira Merai Ministre des Affaires sociales : Mohamed Trabelsi Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle : Imed Hammami Ministre du Tourisme : Salma Elloumi Ministre des Technologies de l’Information et de la Communication : Anouar Maarouf Ministre des Affaires culturelles : Mohamed Zine El Abidine Ministre du Transport : Anis Ghedira Ministre de la Jeunesse et des Sports : Mejdouline Charni Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance : Néziha Laabidi Ministre chargé de la Gouvernance et de la lutte contre la malversation : Abib Briki Ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles et la société civile : Mehdi Ben Gharbia Ministre chargé des Relations avec l’Assemblée des Représentants du Peuple : Iyad Dahmani Secrétaires d’Etat Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères : Sabri Bach Tobji (Actuel ambassadeur de Tunisie au Brésil) Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargé de l’Émigration : Radhouan Ayari Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires locaoles : Chokri Ben Hassen Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances chargé du Domaine de l’État : Mabrouk Korchid Secrétaire d’État auprès du ministre de l’industrie et du Commerce, chargé du Commerce : Fayçal Hafiane Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, chargée de l’innovation; Said Ounissi Secrétaire d’État : Hachemi Hmidi Secrétaire d’État auprès du ministre du Transport , chargé du Transport : Hichem Ben Ahmed Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de la production agricole : Amor Béhi Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture chargé de la Pêche : Abdallah Errai Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, chargé de la Recherche scientifique : Khalil Laamiri Secrétaire d’État auprès du ministre des Tics, chargé de l’Économie numérique, Habib Dabbab Secrétaire d’État auprès du ministre de la Jeunesse et du Sport, chargé du Sport : Ammar Jari Secrétaire d’État auprès du ministre de la Jeunesse et du Sport, chargé de la Jeunesse : Faten Kallel.
Riadh Mouakhar, actuellement député de Afek Tounes à l’Assemblée des représentants du peuple, vient d’être nommé en tant que ministre des Affaires locales dans le nouveau gouvernement de Youssef Chahed.
Né à Sfax, M. Mouakhar est âgé de 53 ans. Il est co-fondateur du parti Afek Tounes, membre du comité directeur du parti dans sa première version et actuellement membre du bureau politique. Il est membre de la commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement ainsi que celle de la sécurité et de la défense.
M.Mouakhar a eu son doctorat en médecine en 1989 et son diplôme de spécialité médicale en anesthésie-réanimation de la faculté de médecine de Tunis et de Paris en 1994.
Il a été médecin résident et chef de clinique au sein de plusieurs hôpitaux à Tunis et à Paris de 1991 à 1995. Il a été maître-assistant en médecine à la Faculté de Médecine de Tunis de 1995 à 1998. Il a été médecin anesthésiste-réanimateur à l'hôpital militaire de Tunis de 1994 à 1998. Il est médecin anesthésiste-réanimateur de libre pratique depuis 1998.
Héla Cheïkhrouhou occupait jusqu’à sa nomination le poste de directrice exécutive du Fonds vert pour le climat, un mécanisme financier de l'Organisation des Nations Unies, rattaché à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Elle vient d’être nommée en tant que ministre de l’Energie dans le nouveau gouvernement de Youssef Chahed.
Née le 11 mai 1972 à Tunis, Mme Cheikhrouhou a effectué ses études secondaires et universitaires dans sa ville natale. Elle obtient par la suite une bourse de l’Agence canadienne de développement international pour préparer un master de finance au Canada, à HEC Montréal qu'elle obtient en 19961. Elle se voit proposer ensuite un poste à la Citibank de Tunis ; elle y entre comme trader puis est promue comme trésorière pour les activités au Maroc, puis vice-présidente chargée de la gestion des risques au Maghreb.
De 2003 à 2007, elle occupe la fonction d’économiste financier à la Banque mondiale, à Washington, chargé du département finance, secteur privé et infrastructures, pour la région Amérique latine et Caraïbes. Après ce passage à la Banque mondiale, elle revient à Tunis pour intégrer la Banque africaine de développement (BAD). En 2010, elle nommé directrice du département de l’énergie, environnement et changement climatique au sein de la BAD.
En 2013, elle se porte candidate à la direction du Fonds vert pour le climat, face à un Colombien et à un Néerlandais, et l’emporte
عين رئيس الحكومة المكلف اليوم السبت هالة شيخ روحو على رأس وزارة الطاقة و المناجم في حكومة الوحدة الوطنية
و نشأت هالة شيخ روحو في عائلة بورجوازيّة، كانت دائماً متفوقة في دراستها، ووجدت كل الدعم من والدها المهندس في النفط ومن والدتها أيضاً، وكان حلم هالة في طفولتها أن تصبح مدرّسة، لكنها اختارت في دراستها الجامعية اختصاص المالية، خلافاً لشقيقتيها اللتين اختارتا دراسة الطب. وحصلت هالة على شهادة «الأستاذية» في المالية، من المدرسة العليا للدراسات الاقتصادية بجامعة «قرطاج» بتونس، كما نالت شهادة «الماجستير» من جامعة «مونتريال» بكندا، وكان في نيّتها إعداد أطروحة دكتوراه بالجامعة نفسها، ولكنها تلقت عرضاً للعمل بـ«سيتي بنك» بتونس فقررت العودة إلى بلادها والعمل بها، ثم تم تكليفها بمهمة عمل في المغرب، حيث بقيت بضعة أعوام اكتسبت فيها مزيداً من الخبرة بعالم البنوك والاستثمار، واغتنمت فرصة وجودها بالدار البيضاء لتعلم اللغة الإسبانية.
انتدبها البنك العالمي بواشنطن التي كلفها المسؤولون عنها في مرحلة لاحقة بمهمات في بعض دول أميركا اللاتينية، وبعد ذلك عملت في البنك الأفريقي للتنمية، الذي هو أحد أكبر وأهم البنوك في العالم، وقد تدرّجت في السلّم الوظيفي لتصبح من الكوادر العليا للبنك.
المديرة التنفيذية للصندوق الأخضر للتغيير المناخي سنة 2013
ولدت لمياء بوجناح الزريبي التي عينت اليوم وزيرة المالية في حكومة الوحدة الوطنية بقيادة رئيس الحكومة يوسف الشاهد ولدت في 29 جويلية 1961 بمجاز الباب ولاية باجة وهى أصيلة ولاية زغوان. وشغلت الزريبى في حكومة الصيد كاتبة دولة لدى وزير التنمية والاستثمار والتعاون الدولي و قبلها رئيسة مديرة عامة لشركة شبكة تونس للتجارة. وشغلت قبل ذلك ايضا خطة مديرة عامة للتقديرات بوزارة التنمية والتعاون الدولى عام 2008 ومن قبلها مديرة تقديرات المدفوعات الخارجية بنفس الوزارة عام 2001 والزريبى محرزة على شهادة ختم الدروس بالمرحلة العليا للمدرسة الوطنية للادارة عام 1993 وعلى اجازة في العلوم الاقتصادية شعبة تخطيط من كلية الحقوق والعلوم السياسة والاقتصادية بتونس عام 1983 وهي متزوجة وأم لطفلين
قدّم رئيس الحكومة المكلف يوسف الشاهد ،رسميا تركيبة حكومة الوحدة الوطنية التي ضمت 8 نساء و 14 حقيبة لشباب بينهم خمسة وزراء أقل من 35 سنة.
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وجاءت تركيبة حكومة الشاهد على النحول التالي :
وزير الداخلية: الهادي المجدوب وزير العدل: غازي الجريبي وزير الشؤون الخارجية: خميس الجهيناوي وزير الدفاع الوطني: فرحات الحرشاني وزير النقل: أنيس غديرة وزيرة المالية: لمياء الزريبي وزير الشؤون المحلية: رياض الموخر وزير الفلاحة والموارد المائية والصيد البحري: سمير بالطيب وزير الصناعة والتجارة: زياد العذاري وزير الوظيفة العمومية والحوكمة: عبيد البريكي وزير التجهيز والاسكان والتهيئة الترابية: محمد صالح العرفاوي وزير السياحة والصناعات التقليدية: سلمى الرقيق اللومي وزير الطاقة والمناجم: هالة شيخ روحو وزير تكنولوجيات الاتصال والاقتصاد الرقمي: أنور معروف وزيرة المرأة والأسرة والطفولة: نزيهة العبيدي وزير الشباب والرياضة: سليم التارزي وزير الثقافة: محمد زين العابدين وزيرة الصحة: سميرة مرعي وزير الشؤون الاجتماعية: محمد الطرابلسي وزير التربية: ناجي جلول وزير العليم العالي والبحث العلمي: سليم الخلبوصي وزير التكوين المهني والتشغيل: عماد الحمامي وزير مكلف لدى رئيس الحكومة: اياد الدهماني
كتاب الدولة:
كاتب دولة للشؤون المحلية: شكري بلحسن كاتب دولة للمناجم: الهاشمي الحميدي كاتب دولة للتجارة: فيصل الحفيان كاتب دولة للنقل: هشام بن احمد كاتبة دولة للشباب والرياضة: ماجدولين الشارني
Il existe encore quelques rues de Tunis qui portent des noms ce personnalités ou de grandes familles juives.
Isaac Bismuth
Le sergent Bismuth, héros de la Grande guerre
La plus connue de ces rues se trouve à souk el Grana et porte le nom du sergent Isaac Bismuth. la plaque indiquant cete rue vient d’être changée mais, dommage, le prénom « Isaac » est mal orthographié.
Le sergent Isaac-Henri Bismuth est l’un des trois cents engagés volontaires juifs qui ont rejoint l’armée française pendant la Première guerre mondiale.
Tombé en héros à Verdun, au fort de Douaumont, le 24 octobre 1916, une rue lui a été dédiée qui se trouve donc au souk el Grana.
Impasse Cohen
Il existe encore à Tunis quelques rues qui portent des noms d’origine juive. Il en est ainsi de l’impasse Cohen qui se trouve au début de la rue des Salines, non loin de l’ancienne place de l’Ecole israélite. Malheureusement, la plaque indicatrice de l’impasse Cohen a disparu depuis quelques années. Quant à la place de l’Ecole israélite, elle porte désormais le nom de Ali Zouaoui.
Dans la médina et la hara
Notons aussi dans la médina de Tunis, d’autres impasses qui portent toujours les noms des familles Sarfati, Baranès, Galula ou Scamama.
Notons enfin qu’il existait à Tunis, dans la hara, une rue de la Synagogue, une rue Ephraim ou une impasse Maimoun qui ont changé de nom ou perdu leurs plaques indicatrices depuis belle lurette.